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Passer à autre chose [Feat Ragnard]

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MessageDim 24 Mai - 13:33


Passer à autre chose- Feat Ragnard Ekström

Lysanna avait recommencé à marcher. Après être restée alitée presque deux semaines, elle s'était peu à peu remise à marcher. Au début, trois pas et elle rendait les armes, face à la douleur. Mais jour après jour, avec l'aide des medjacks, elle avait fait de plus en plus de pas. Son genou restait raide, et marcher était un supplice. Mais il était hors de question qu'elle reste allongée plus longtemps.

Elle avait commencé à retourner manger au réfectoire avec les autres. Elle avait du faire attention, pour ne pas tomber, pour ne pas abandonner et retourner à l'infirmerie. Maintenant, ça allait un peu mieux. Il lui était interdit de faire trop d'efforts, et elle se fatiguait vite, mais c'était mieux. Parfois, Lysanna songeait que c'était horrible. Que son trappeur aurait mieux fait de la laisser crever au labyrinthe, qu'au moins elle ne serait pas là, à galérer pour faire deux malheureux pas. Elle était une coureuse. Et elle ne pouvait plus courir. C'était un peu comme une mauvaise blague. Sauf que c'était réel, bien sûr.

Sans trop savoir pourquoi, elle s'était mise en marche vers les portes du labyrinthe. Comme avant. Sauf qu'avant, elle le faisait en courant. Là, elle marchait avec difficulté, et devait faire attention à ne pas trébucher. La nuit était entrain de tomber, et cela devenait plus compliquée pour elle de progresser. Mais elle y tenait. Et ce n'était pas un petit obstacle qui allait l'arrêter.

La petite brune finit par arriver au portes nord. Elle se laissa tomber contre le mur, soudainement épuisée. Le moindre pas la fatiguait, elle était une putain d'handicapée. Lysanna étendit sa jambe comme elle put, s'aidant de ses mains pour déplier son genou.

Les portes n'allaient plus tarder à se refermer, et les coureurs allaient rentrer. Comme elle avant. Pourquoi elle était venue là ? C'était juste un comportement masochiste, ça. Elle allait pouvoir contempler ce qu'elle ne ferait plus jamais.

Les premiers duo de coureurs et de trappeurs sortirent du labyrinthe, et Lysa se sentit soudainement toute petite et stupide. C'était juste débile. Elle se faisait du mal, pour rien. Elle inspira un grand coup. De toute manière, maintenant elle était obligée de rester là. Sa jambe lui envoyait des signaux de détresse, signifiant clairement qu'elle n'allait pas pouvoir rentrer tout de suite.

Eh bah tant pis. Tant qu'à être là, elle allait pouvoir observer les coureurs et les trappeurs. Peut-être verrait-elle le sien de trappeur. Sans doute lui avait-on déjà assigné quelqu'un d'autre. Elle aurait voulu le remercier, pour l'avoir sauvé, même si elle ne pouvait pas s'en estimer heureuse. Elle était contente d'être vivante, mais ça n'était pas la façon dont elle, elle imaginait la vie. Non, il valait mieux qu'elle ne le voit pas. Elle ne saurait pas quoi dire.

Ne t'arrête jamais de croire...même si c'est difficile.

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MessageLun 1 Juin - 11:39


La journée avait été harassante aussi bien psychologiquement que physiquement, parcourir tous les jours ces mêmes murs, ces mêmes recoins, éviter ces mêmes pièges, et au final pour quoi ? On restera ici pour toujours, on est marié au labyrinthe jusqu’à ce que la mort nous sépare. Un mariage arrangé, forcé, et douloureux, qu’on subit tous depuis un moment, aussi bien les plus anciens que les nouveaux, chacun en a marre de cet endroit, et ça dès le premier jour. Ce poids des murs gigantesque nous pèse sur les épaules, nous gâche la vue, en rend certains claustrophobe et d’autres dépressif. Pour moi, c’est le désespoir qui a pris le dessus, en même temps il faut dire que l’espoir est la carotte qui fait avancer l’âne, et je n’en suis pas un. Ici, c’est la loi du plus fort qui s’impose, malgré les règles, la hiérarchie, les mâtons, tout ça. Ici, il faut être fort pour s’imposer, pour exister, sinon, t’es personne, t’es inutile, t’es un parasite qui pompe les ressources des autres alors que tu branles rien de tes journées. Alors le jour où il m’arrivera malheur, ou je ne pourrai plus être le même qu’avant et arpenter ces murs chaque jour que dieu fait, ou je serai handicapé définitivement, ou totalement perdu mentalement, quand je ne serai plus qu’un poids pour cette communauté, je me jetterai dans le labyrinthe, pour épargner aux autres la souffrance de me porter à bout de bras. Mais pour le moment, je suis là, j’aide, même sans aucuns espoirs, je contribue à l’effort collectif, on dit que la religion est l’opium du peuple, et bien ici, c’est la sortie. Vous devriez voir la tête des gens qui nous attendent à la sortie, le sourire béat sur le visage « Vous avez trouvé la sortie ? » et la mystique disparition de ce sourire quand on leur répond la même chose, tous les soirs « Non. »  

Et ce soir c’était pareil, quand nous sortîmes du dédale, le même petit groupe croyant en la possibilité d’une sortie chaque jour. Ils étaient là, tous les mêmes, a l’exception d’une : Lysanna était là aussi, adossée à un mur. C’est ça les parasites dont je vous parlais précédemment, ces gens qui ne servent plus à rien, mais qui continuent de vivre on ne sait pas pourquoi. Blessée durant une de ces sorties au labyrinthe, maintenant handicapée d’une jambe, en rémission depuis quelques semaines, elle ne servait à rien. Elle sait très bien que plus jamais elle ne pourra être coureuse.. Heureusement que son trappeur assurait, parce qu’avec une incompétente comme elle, il aurait pu y rester aussi. Je ne connais pas les raisons de son accident, les circonstances, mais ce qui est sûr, c’est qu’un accident pardonnable est un accident qui ne nous permet pas de revenir. Elle avait dû être lâche, elle a dû fuir, ou  tomber toute seule, je ne sais pas.. Mais elle me dégoute. Elle vit maintenant aux crochets de la communauté, elle ne servira plus à rien. La rage monte en moi en la voyant, mais qu’est-ce qu’elle vient faire là ? Narguer ceux qui travaillent pendant que elle, elle glande toute sa journée, a se pavaner au soleil ? Je lui en mettrais moi de blessure ! Elle ne se relèverait pas !

De loin, je l’interpelle « Bah alors Lysa’ , on ne court pas vers moi pour m’accueillir ? » Je ne lui avais jamais parlé, mais tout le monde connaissait son nom, et son arrêt forcé d’activité de coureur. Je continuais à m’approcher d’elle, avec de plus en plus d’énervement dans la voix « On préfère ne rien foutre de ses journées hein ? T’as pas pris du poids toi ? Ça doit être à force de rester allonger tout le temps ! » Je serrais les poings, et une fois proche d’elle, je lui hurlais en plein visage « MAIS VA TE JETER DANS LE LABYRINTHE ! IL EST ENCORE TEMPS ! TU ES PU-TAIN DE BOU-LET »

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MessageLun 1 Juin - 16:57


Passer à autre chose- Feat Ragnard Ekström

Lysanna regarda les coureurs et les trappeurs passés, essayant de ne pas se faire remarquer, blottie comme elle l'était contre le mur. Elle en reconnut la plupart, et vit plusieurs nouveaux. Le temps passait, et en deux semaines les choses changeaient atrocement vite quand on était pas là pour les regarder. Elle était restée loin d'eux, par nécessité et se sentait désormais étrangère. Et il allait falloir qu'elle s'y fasse car elle ne ferait plus jamais partie de ce groupe.

« Bah alors Lysa’ , on ne court pas vers moi pour m’accueillir ? »

La brune relève la tête, et constate que celui qui l'interpelle n'est nul autre qu'un trappeur, qu'elle a déjà aperçu, de loin. Si elle ne se trompe pas, il se nomme Ragnard, ou quelque chose comme ça. Un instant, elle crut qu'il s'agissait d'une plaisanterie vaguement douteuse, mais au ton du trappeur, elle comprit qu'elle se trompait. Il s'approchait, et avec la colère qui émanait de lui, elle n'avait qu'une envie : s'enfuir.

« On préfère ne rien foutre de ses journées hein ? T’as pas pris du poids toi ? Ça doit être à force de rester allonger tout le temps ! »

Il était trop proche, et elle aurait voulu s'enfuir. Parce que les mots lui faisaient mal, et qu'en plus il lui faisait peur. Elle ne pouvait pas bouger, cependant. Et dans le fond, elle préférait écouter ça, que la pitié sous laquelle on l'avait noyé depuis son accident. Au moins lui, elle était sûre qu'il était sincère...Pourtant, si elle l'avait pu, elle se serait levée, et sans doute aurait-elle tentée de le frapper. Elle en mourrait d'envie, à vrai dire.

«  MAIS VA TE JETER DANS LE LABYRINTHE ! IL EST ENCORE TEMPS ! TU ES PU-TAIN DE BOU-LET ! »

Il lui hurlait littéralement au visage, et elle n'arrivait pas vraiment à déterminer si elle bouillait de colère ou si elle aurait voulu se rouler en boule dans un coin pour pleurer toutes les larmes de son cœur. Il y avait un certain sarcasme, mêlé à du mépris dans sa voix, quand elle prit le parti de lui répondre :

« Et toi, t'es un véritable ange ! »

Mais elle n'avait pas envie de se battre avec lui, surtout qu'elle était limitée au mots. Parce qu'elle trouvait qu'il avait raison, et que ça la gonflait. C'était un enfoi.ré , et il avait raison. Non, c'était juste pas possible.  

« J'irais si je pouvais me lever, enfoi.ré. Si je pouvais marcher plus de deux cent mètres. Et désolée, de te le dire, mais moi je suis pas une putain de sans-âme habitée par le seul désespoir ! Je vais pas me jeter juste à cause d'un petit problème. »

Même à elle, l'euphémisme lui semblait énorme. Mais elle croyait sincèrement à ce qu'elle disait, elle croyait. Elle avait le putain d'espoir d'un jour re-marcher, peut-être de faire quelques foulées. Et elle pourrait se rendre utile, même si elle n'était plus coureuse. Sa vie n'allait pas s'arrêter à cause d'une blessure, c'était hors de question. Même si parfois, elle avait l'impression qu'elle n'y arriverait pas.

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MessageMer 8 Juil - 18:00

Le sang me tapait contre les temps et mes phalanges serrées me faisaient mal. Je n’avais pas l’habitude de m’emporter de la sorte contre quelqu’un, seuls les troncs des arbres m’entourant étaient les habituels témoins et victimes de mes crises de colère, mais aujourd’hui c’était tombé sur elle. Sur une femme qui plus est. Elle n’a pas eu de chance, elle s’est retrouvée au mauvais endroit au mauvais au moment et les choses en étaient donc ainsi, le destin, le sien et le mien nous ont poussé à avoir cette altercation. Voilà pourquoi cet événement tout à fait banal qui m’aurait d’habitude uniquement fait grincer des dents me fait hurler de la sorte à travers le bloc. Il faut dire qu’elle le méritait un tant soit peu ce choc. Car quiconque a vraiment envie de progresser, de se rétablir, fait tout pour y arriver. Mais quand on n’a pas envie, on fait comme elle, on désespère, on végète, on s’apitoie et donc on ne se rétablie pas. Mais regardez-là, qui fait pitié recroquevillée dans son coin tel un chiot effrayé à essayer de couvrir ma voix avec ses petites cordes vocales de femme faible !

« Tu vas pas te jeter pour un PETITE problème ? Donc finalement c’est bien ce que je pensais, le fait que tu ne serve plus à rien n’est pour toi qu’un petit problème, t’as raison, c’est minime de ne plus aider la communauté a quoique ce soit, c’est rien du tout d’être un parasite pompeur de ressource du bloc alors que tu ne peux en ramener aucune ? Alors ce n’est rien cette blessure hein ? C’est ton SOUCIS, c’est un TRACAS ? Non ? Alors si c’est rien, vas-y, retourne dans le labyrinthe. Mais un conseil, ne devient pas entraineuse, car à la limite c’est le seul poste que tu pourras maintenant occuper, mais si tu le fais, tous les futurs coureurs et trappeur seront des mauviettes qui arrêteront leurs courses à la sortie à la première ampoule. »

Les veines de mon cou et de mon front pulsait de telle manière qu’elles étaient visible par chacun m’observant, j’étais rouge, sûrement la bave aux lèvres, mais le ton de ma voix n’avaient pas du s’élever plus qu’il ne l’était depuis le début de notre « conversation » je la fixais ainsi, les yeux écarquillés, comme si j’attendais une seule chose : Qu’elle disparaisse.

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MessageDim 26 Juil - 12:27


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Ses mots étaient loin d'apaiser la colère de Ragnard, bien au contraire. A chaque seconde qui passait, elle avait l'impression qu'il fulminait de plus en plus. Et honnêtement, elle était loin de se sentir calme. Elle mourrait d'envie de se lever, et de...Peut-être de le frapper, pour le faire taire, enfin, ou au moins s'éloigner pour ne plus l'entendre.

« Tu vas pas te jeter pour un PETITE problème ? Donc finalement c’est bien ce que je pensais, le fait que tu ne serve plus à rien n’est pour toi qu’un petit problème, t’as raison, c’est minime de ne plus aider la communauté a quoique ce soit, c’est rien du tout d’être un parasite pompeur de ressource du bloc alors que tu ne peux en ramener aucune ? Alors ce n’est rien cette blessure hein ? C’est ton SOUCIS, c’est un TRACAS ? Non ? Alors si c’est rien, vas-y, retourne dans le labyrinthe. Mais un conseil, ne devient pas entraineuse, car à la limite c’est le seul poste que tu pourras maintenant occuper, mais si tu le fais, tous les futurs coureurs et trappeur seront des mauviettes qui arrêteront leurs courses à la sortie à la première ampoule. »

Il était furieux, mais elle resta un instant figée face à ses mots, si violents. Parce qu'elle ne voulait pas être ce qu'il décrivait, parce qu'elle n'était comme ça. Il la fixait, et elle faisait de même, soudainement bouillonnante de rage. Elle appuya ses deux mains sur le mur derrière elle, et se releva, pour ne plus se sentir toute petite face à lui. Certes, elle avait un équilibre bancal, mais au moins elle était debout. Et elle lui faisait face, avec toute la fierté et la colère dont elle était capable.

« Tu peux dire ce que tu veux, mais tu ne sais rien, rien du tout ! J'aimerais bien te voir à ma place, tiens ! Tu crois que ça me fait plaisir peut-être de plus pouvoir courir ? De ne plus pouvoir ne serait-ce que marcher pendant une heure ou deux ?! Non ! Et c'est pas une blessure qui m'empêchera d'aider au Bloc ! Je ne suis pas une mauviette, comme tu dis si bien... »

Elle fit un pas vers lui, maladroitement, et asséna avec violence :

« Je ne vais pas cesser de courir. Pas cesser de chercher, je n'abandonnerais pas parce que toi ou un autre me juge incapable ! Jamais ! Et je ferais ce que je veux, si je veux devenir entraîneuse, je le deviendrais, et tu n'aurais rien à dire sur cela ! »

Les mots lui semblaient trop faibles, face à l'intensité de sa fureur, et ce n'est que le brin de bon sens qui lui restait qui l'empêchait de lever les poings pour le frapper.


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MessageSam 29 Aoû - 19:08

La fureur bouillonnait sans ses yeux, si elle avait été une cocotte-minute, elle aurait déjà explosé, s’en était presque ridicule. La voir trembler de colère, voir ses yeux s’agiter d’incompréhension et de tristesse mêlés, alors que tout était pourtant simple, elle ne serait plus a rien, et quelqu’un devait lui faire comprendre, ce quelqu’un : C’était moi. Il fallait quelqu’un qui n’ai pas peur de faire du mal, ni de blesser, quelqu’un qui appuie là où elle souffre pour qu’elle comprenne que s’en est fini d’elle, qu’on n’a plus besoin d’elle, car elle a uniquement besoin de nous, mais ne peut rien nous rapporter, et dans une communauté comme la nôtre, chacun a son intérêt, sa raison de survivre, mais elle, elle n’en avait plus.

Puis elle se releva, fragile comme une tour Eiffel en allumette, et penchant comme la tour de Piz, un petit chiot blessé, a l’abandon, battu, inspirant pitié et ridicule. Et elle se mit a me faire la morale, un parasite qui vient voir un des trappeur les plus performant du bloc pour lui faire la morale, pour qui se prenait elle ? Elle qui restait a ne rien faire toute la journée, qui était assise a regarder le soleil progresser dans le ciel, qui savait les habitudes de chacune des personnes du bloc au cours de la journée tellement que elle n’en avait pas, qu’elle n’avait pas de vie, qu’elle n’avait pas d’utilité, qu’elle n’avait pas de raison de vivre, qu’elle n’a plus la force de marcher, qu’elle n’a plus rien, a part ses yeux pour pleurer, et je l’espère un petit peu de force, encore, pour marcher jusque dans le labyrinthe et s’y laisser mourir.

C’est ce que je ferai a sa place, dans une course a la survie comme celle que nous menons depuis que nous sommes enfermés ici, je ne me permettrai pas d’être un boulet attaché a la cheville de mes compagnons, de ceux qui sont sensé m’aider a survivre et que je suis aussi sensé aider. Non, ce n’est pas ma manière de voir les choses, je ne pourrai pas supporter d’être un parasyte comme ELLE est, jamais. Mais elle n’a pas l’air de comprendre, et elle veut continuer a courir, elle qui ne peut a peine marcher, elle veut entrainer, elle qui ne sait quasiement rien, elle veut me faire comprendre son malheur elle qui en cause a tout le monde. ET ELLE ESPERE QUE JE LA RESPECTE ? QUE JE L’ESTIME ? QUE JE LA COMPRENNE ? MAIS PENDEZ-LA.

« TU NE SERAS RIEN » dis-je en la poussant contre son mur, la faisant retomber sur les fesses. « RESTES LA ASSISES PAR TERRE ! COMME LES PORCS ET LES ANIMAUX ! C’EST A CETTE PLACE QUE TU EST DESTINEE, COUCHEE DANS LA BOUE PARMIS LES BETES ! TU VAS TE FAIRE DEVORER ICI, PARMI LES BLOCARDS QUI TE DETESTENT A TE VOIR PROFITEZ D’EUX » Je m’égosillais comme jamais, l’entiereté du bloc devait avoir écho de ma voix, et tant mieux, ils sauront que la justice et la sentence étaient communiquées.
« ALORS CREVE ! PUTAIN ! LEVES TOI ET COURS, DANS LE LABYRINTHE !! OU ALORS C’EST MOI QUI T’Y JETTERAIS ! LA VIE EST UN DROIT AUQUEL TU N’AS PLUS ACCES ! »

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