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Flash Back: Heavy is the cost (Vienne Ft Jared)

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MessageMar 12 Avr - 10:47

Heavy is the cost

Calie

&

Jared



Pas de sentiments… Le loup ne doit pas redevenir agneau. Pas de sentiments. Permis de tuer. J’étais en train de nettoyer l’arme que j’avais entre les mains. Le tout était démonté soigneusement sur la table tandis que je passais ma petite brosse dans le barillet. Manquait plus que l’arme soit enrayé pour qu’elle m’explose en pleine gueule. A ma droite July et Stan étaient en train de jouer aux cartes. Nous étions dans une planque. Le bleu sortit de la salle de bain, il était pâle, tellement pâle. Qui aurait cru que les gars de la Navi étaient des mauviettes. Il se posta devant moi, mon regard froid et calculateur le détailla de haut en bas.

« Je devine qu’il n’a rien dit et que tu ne souhaites pas aller plus loin. Tu sais Jéricho… La CIA, c’est un univers à part… C’est pas Alice au pays des merveilles mais Alice au pays des cauchemars, et si tu désobéit aux ordres le chapelier, c’est-à-dire moi, a pour ordre -ordres qui viennent d’ailleurs de la Hélène la QUEEN de cœur- de te buter d’une balle entre les deux yeux. Alors tu as intérêt à te ressaisir mon pote. »

Je posais d’un geste brusque mon flingue sur la table en bois, et je crus un instant que le bleu allait s’évanouir de peur. Je savais très bien quelle était la réputation que j’avais. J’étais la Hélène la QUEEN des loups, j’étais un robot dans un corps de femme. Entre mes hanches se trouvait un fourreau dissimulé sous mes vêtements. Il était assez fin pour que cela ne se voit pas sous mes vêtements. Le couteau n’était pas en métal mais était tout aussi tranchant, ça m’évitait d’entendre les portiques chanter partout où je passais. Je m’approchais de l’homme saucissonné dans la baignoire. On savait tous les deux qu’il n’en sortirait pas vivant… Mais il allait devoir choisir… Allait-il mourir rapidement ou dans d’atroces souffrances.

Je ressortis quelques minutes plus tard, m’essuyant les mains poisseuses de sang.

« Bon les enfants… Je vous laisse vous occuper de notre ami dans la salle de bain, je me charge du reste. »

Le tout était de ne pas paraître trop suspecte. C’est pour cette raison que j’optais pour un Jean simple, noir ainsi qu’un haut passe partout, une veste en cuir noir accompagnait le tout. J’enfourchais la moto du mec qui traînait dans ma baignoire, me rendant à l’endroit indiqué. La cible était censée être là bas. J’avais une photo, qui datait de quelques années certes. Ce mec était un putain de trafiquant d’arme qui revendait ces dernières à la Corée du Nord, qui, depuis les éruptions solaires, s’amusait à menacer tout le monde. Des fois je me demandais si leur dictateur n’était pas, au final, un fondu. Je m’arrêtais près d’un hôtel. Ma cible était là… à portée de main, mais il fallait d’abord essayer d’extirper des informations. Le plus possible. Je regardais la photo que j’avais dans ma poche, avant de plisser les yeux. Il y avait pas mal de mondes dans le coin. Mais je repérais sans mal un jeune homme lui ressemblant. Il y ressemblait assez pour que je sois persuadé que ce soit lui. Je sortais de la poche de ma veste une grenade fumigène. J’en retirais la goupille d’une main experte. J’avais pris soin avant de venir de pirater toutes les caméras, qui passerait en boucle les mêmes 5 secondes durant deux minutes. Je lançais finalement ma grenade avant de sortir de ma poche un masque pour me couvrir la bouche. Je finis par me faufiler dans la fumée, attrapant sans mal le malfrat que j’avais repéré. Un mouchoir imbibé de chloroforme suffit à le faire faire un petit somme. Je l’emmenais ensuite sur les docks, dans un conteneur où j’étais sûre que nous ne serions pas dérangé. Attendant que la belle aux bois dormant se réveille saucissonnée sur une chaise en bois, j’étais installée sur une autre, lisant calmement le journal du matin.



Dernière édition par Calie Reese le Mer 13 Avr - 6:33, édité 1 fois
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MessageMar 12 Avr - 23:30

Prisoner
Jared & Calie






Il s'en était bien passé  des aventures dans ma vie et je me mis à sourire quand un souvenir en particulier me revint. Celui-là, il avait été bien inédit dans ma vie et je devais avouer que j'avais vraiment flippé à cette époque-là. Comme à mon habitude pour me distraire de l'ennui, je me replongeai dans le passé…

* * *

J'étais en train de me balader dans les rues de Vienne. L'après midi était absolument remarquable et le soleil chauffait agréablement mon visage.  Je souriais aux passants, j'étais tout simplement heureux. Le Jared londonien austère et triste était à présent bien éloigné.  Toute la ville était tellement vivante et j'avais tellement envie de sautiller partout pour exprimer la joie qui ne cessait de m'envahir. Je m'aventurai dans un coin de rue car c'était le chemin le plus court pour me rendre au grand jardin où j'aimais y faire mes dessins, cependant je me rendis compte que j'avais oublié mes crayons. J'avais mon carnet de dessins, mais j'avais comme un idiot oublié le matériel. Je fis demi-tour à grand pas et regagnai le chemin de l’hôtel en quelques minutes. Étourdi que j'étais. Je me mis à accélérer le pas vers la porte d'entrée de l'hôtel car j'avais tout simplement hâte d’aller retrouver mon petit paradis du jardin du musée, quand soudainement un horrible bruit résonna partout dans ma tête. Mes oreilles ! Horreur ! Que se passait-il ? Mon cœur se mit à battre à la chamade. BOUM. Explosion ! J'entendis des cris, c'était la panique. Je voulus courir vers la porte de l'hôtel pour m'enfuir mais je me rendis compte que de la fumée me piquait les yeux. Mes bras cherchait à tâtons la porte ou bien un échappatoire mais je ne trouvais absolument rien. Je trébuchai sur le sol et me relevai tant bien que mal, paniqué.  Tout le monde était en train de courir dans tout les sens. La paix qui avait été là deux secondes auparavant s'était transformé en une sorte d'euphorie incontrôlable. Je fus poussé violemment sans que la personne s'en rendis compte. La panique et son désordre... Je voulais m'enfuir mais deux bras se saisir de moi. Que se passait-il ? Je tentai de me débattre mais à peine que j'eus le temps de comprendre que quelqu’un me tenait, je sentis un produit. L'odeur me monta vite à la tête. Mes mains qui avaient agrippé avec force les bras se relâchaient petit à petit, mes yeux se fermèrent et le noir fut la dernière chose que je vis après avoir sentis que j'étais en train de défaillir.

* * *

La douleur. La tête qui me tête qui me tournait légèrement. J'étais de retour, je me sentais de nouveau reprendre connaissance. Que s'était-il passé ? J'ouvris les yeux très doucement et je vis.. du noir. Était-ce un cauchemar ? Je tentai de bouger. J'étais assis mais je ne pouvais pas bouger. Que se passait-il ? Je tirais un peu sur mes bras et je grimaçai. J'étais attaché et mes poignets étaient très serrés avec des cordes. Mais ce n'était pas tout… mon corps presque tout entier était lui aussi prisonnier de grosses cordes. Mon cœur se mit à battre très fort et je tentai de me débattre, mais rien n'y faisait.

- Was… was ist los ?!, m'exclamais-je paniqué. Scheiße, Scheiße.., murmurais-je en tirant sur mes cordes indestructibles.

Mes yeux commencèrent à s'habituer à l'obscurité et je vis une ombre tapis dans la pièce. Où étais-je ?

- Wer ist da ?! Antworten Sie mir ! , criais-je encore plus apeuré de ne presque rien voir.

Je sentis les larmes me monter aux yeux. Je n'avais que seize ans et je me retrouvais ligoté à une chaise dans une sorte de cave. J'avais peur.

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MessageMar 21 Juin - 19:15

Heavy is the cost

Calie

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La mort faisait partie intégrante de ma vie. Je la croisais depuis très longtemps, et elle continuerait à croiser ma route bien après. Cela expliquait sans doute le manque de cœur que j'avais. Certains m'appelaient le cyborg, et d'autres le croque-mitaine. C'est dire la crainte que j'aspirais aux autres (Je servais carrément d'exemple pour effrayer les bleus... « Si vous êtes mauvais, Calie vous collera une balle entre les deux yeux ».) Dire que cela me blessais aurait été un bien grand mot et aurait sans doute signifié que j'en avais quelque chose à faire des « on dit ». Hors honnêtement, je faisais mon job et ça s'arrêtait là. J'assurais pas le service après-vente, et j'étais pas très loquace dans mon genre. Je fixais le pauvre petit qui était en train de se réveiller du coin de l'œil, alors que de l'autre, je lisais la rubrique nécrologique du journal. Sa voix plaintive se fit entendre. Je jetais donc mon journal à terre, me penchant en avant pour dévoiler mon visage.

« Salut petit poussin. On faisait une bonne grosse sieste ? »

Je ravançais ma chaise, pour m'approcher de lui. Bien droite, je le regardais avec un regard dénué d'attention, alors que le sien était rempli de peur, d'angoisse. Des fois j'avais l'impression d'être un monstre qui se sentait vivante que lorsqu'elle voyait les émotions fortes sur le visage des autres.

« Tu sais très bien pourquoi tu es là. Je suis chargée de te poser des questions. Si tu réponds, je te laisse, sinon... »

Je sortis de son fourreau la lame qui était planqué entre mes deux omoplates, elle tenait plus de la dague que du petit couteau. Je tapotais la lame contre ma bouche, pensive.

« Qui je suis ? Ça n'a pas d'importance... Je fais partie des services secrets américains. Et toi tu as été un vilain garçon. C'est pour ça qu'on m'a envoyé pour faire joujou avec toi. Nous souhaiterions que tu cesses ton petit manège. »

Je sortais de ma poche un petit boitier que j'ouvris avant de mettre une cigarette dans ma bouche. Je tirais ensuite de ma poche un petit zippo avec lequel j'allumais le petit bâton empoisonné.

« Bon... Chéri, rappelle-moi ton nom et ton prénom, et surtout n'oublie pas de faire un petit sourire à la caméra, tu es filmé. »

Je retirais de ma bouche le petit bâton, avant d'expulser de la fumé qui s'enroula en arabesques dans l'air. J'avais fait ça tellement de fois auparavant... J’avais déjà interrogé tellement de personnes, des femmes, des hommes… Une foule de personnes. Pourtant, dans cette situation quelque chose me dérangeais, je n’arrivais pas à savoir ça. Mais j’étais le poing armé de la justice, et les têtes pensantes de mon pays ne me payaient pas pour réfléchir. Ils me payaient parce que j’étais en mesure de faire des choses qu’eux-mêmes ne pouvaient pas faire. Mais si le loup se rebellait, si le loup retournait sa veste, c’était trop dangereux. Alors il serait abattu d’une balle entre les deux yeux. Comme j’avais déjà eu à le faire avec mon précédent coéquipier. Et je savais très bien qu’un jour, on me retrouverait dans une ruelle, sans papiers, avec une balle entre les deux yeux. Je serais parmi ces foules inconnus, ces ombres qui ne sont que de passage.


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MessageDim 26 Juin - 17:07

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Je me sentais perdu, et il faisait sombre. Mes mains étaient attachées et je ne pouvais pas bouger. Je me mis à demander ce qui se passait mais la voix qui me répondit ne m'éclaira pas vraiment plus. Il fallait que je me tiennes tranquille. Elle ne venait pas d'ici, car elle venait de me parler dans ma langue natale et non en allemand. Je me réveillais et elle s'en amusait et venait de m’appeler « petit poussin ». La voix ne m'était pas du tout familière. Me connaissait-elle ? Aucune idée. Elle disait que je savais pourquoi je me trouvais dans un lieu pareil. Elle allait me poser des questions et à cet instant-là, j'entendis le bruit d'une lame. Où étais-je tombé ? Qui était cette espèce de folle ?

- Je… j'ai rien fait !, m'écriais-je paniqué. Vous vous trompez ! Relâchez moi ! Je vous connais pas !

* * *

Je me souvenais très bien de ce moment, son visage me revenait très bien en tête, je ne l'avais pas du tout oublié. Pourquoi ? Elle m'avait marqué. Adolescent j'avais un grand mal à garder mon calme. Si j’avais la jeune femme en face de moi aujourd'hui, j'étais certain que tout se serait passé différemment.

* * *

Elle faisait peur. Elle avait l'air féroce, je n'avais jamais vu une femme comme cela. Elle s'approcha de moi et je tentais de reculer. J'avais peur. Que pouvais-je y faire? Que cherchait-elle ? Je me le demandais bien. Ses propos n'avaient aucun sens. Je ne comprenais absolument rien. J'avais comme l'impression qu'elle se trompait de personne mais qu'elle ne réalisait pas. Comment allais-je lui faire comprendre ? En attendant j'étais en danger car elle était en train de me menacer. Elle était américaine et travaillait pour un service de là-bas.

- Sinon quoi ?, demandais-je. Vous allez me tuer c'est ça ? Je ne vous connais pas. Je suis juste un lycéen, et je vous le répète vous devez faire une erreur.

Allait-elle me croire ? Qu'allait-elle faire ? Mon cœur battait à cent à l'heure. Je voulais bouger pour me sortir de ça et je tentais de tirer sur les lanières qui tenaient mes poignets, en vain.

- Comment ça mon petit manège ? Je sais pas de quoi vous parlez.

La panique ne semblait plus aussi prononcée à l'extérieur contrairement à l'intérieur cette fois-ci. Je me posais de plus en plus de questions et l'incompréhension surgissait violemment. Pour la plupart des gens ça aurait été l'inverse, mais pas avec moi, allez savoir pourquoi. Mon regard se dirigeai tout autour de la pièce. Je ne la connaissais pas du tout. Étais-je dans une cave ? Dans un souterrain? Ça en avait tout l'air.

- Vous m'avez emmené où là ?

Des questions et encore des questions. Bien trop de questions même. Elle voulait que je dise comment je m'appelais car j'étais..

- Filmé ? Vous rigolez là ? Je suis Jared Howe et je vois pas en quoi je peux vous être utile.

Je savais très bien que ce n'était pas une plaisanterie mais pourtant je l'avais demandé. Les tueurs aimaient filmer leurs victimes et de grands frissons parcourent mon corps de la tête aux pieds. Tout cela s'annonçait mal, très mal même.

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