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THE LAST CHANCE [Aloïs L. Lenz, Jared Howe] (Inachevé)

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MessageMer 27 Juil - 17:57




The Last Chance
Ft. Jared Howe






Vous vagabondiez, et cela depuis plus de deux jours. Après une fuite de Denver, attaqué par les fondus, il vous fallut aller vous réfugier quelque part. Vous aviez alors marché, encore et encore. Vous aviez fait beaucoup de rencontres, des bonnes, des mauvaises, des moins bonnes et des plus mauvaises. En passant par la forêt, les grands lacs desséchés, les vastes déserts. Vous étiez enfin parvenu à une ville, cette ville, alors qu’elle vous semblait familière, vous ne la reconnaissiez pas. Une certaine puanteur hantait les lieux, d’autant plus accentuée par la chaleur et la moiteur de l’air, qui révélait la présence de nombreux corps encore en vie. Vous n’aperceviez cependant personne, vous vous teniez devant un des premiers bâtiments sortant du sable.

Le soleil était épuisant, ses rayons vous traversant, vous drainant toute votre énergie. Ils avaient fini par attaquer votre corps, devenu à certains endroit d’un rouge impressionnant, alors que votre peau avait toujours été d’une blancheur que vous eûtes appréciée ; vous aviez été obligé de vous priver de véritables vêtements sur le tronc, tant la souffrance vous accablait quand les tissus effleuraient votre peau. Il en était de même pour vos cheveux, devenu excessivement long et vous tombant presque sur les épaules, leur brun naturel se voyait sur leurs cinq centimètres. Vous auriez tellement voulu pouvoir les retraiter afin qu’ils prennent la même teinte que les mèches les plus vieilles : un blond blanc de neige.

Vous n’aviez toutefois qu’une idée en tête : trouver à boire et à manger, alors que depuis des jours vous subsistiez avec bien peu de choses. Vous vous avanciez doucement, longeant les murs. Vous ne saviez pas vraiment si vous étiez discret, il vous était dur de le savoir. Après un petit quart d’heure passé à arpenter les rues, vous trouviez une ancienne supérette, dévalisé depuis cela des mois, mais dans laquelle vous décidiez de rentrer tout de même. Les rayons avaient été détruits, les étagères renversées, les produits emmenés, sauf ceux qui ne furent d’aucune utilité ; vous eûtes alors la bonne idée de ramasser quelques préservatifs de différents goûts qui trainaient. Même dans cette difficile situation, vous eûtes gardé votre sens de l’humour, après tout, il faut toujours sortir couvert.

Alors que vous passiez devant la porte de la réserve, vous entendîtes un bruit parvenant de derrière. Vous prîtes ce qui vous passa sous la main, vous vous retrouviez avec dans la main une boite de crayons de couleurs ; il vous prit l’idée de vous en servir pour devenir Wolverine. Vous ne vous en rendiez pas compte, mais le soleil avait peut-être un peu trop réchauffé votre tête, qui vous faisait tourner. Avec un crayon armé entre chaque doigt de main, vous ouvrîtes donc la porte brusquement, découvrant un noir absolu, vous restiez sur vos gardes…


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MessageMer 27 Juil - 19:38

The last chance.
Jared Howe & Aloïs Lysander Lenz




J'ignorais pourquoi j'étais là. Cherchais-je quelqu'un en particulier ou bien étais-je totalement en train de perdre la tête ? La journée était en train de se finir et je commençais à sentir le vent plus frais s'abattre sur ma peau. Mes mains touchaient le mur et je marchais lentement en le suivant. Je ne le lâchais pas, c'était comme si j'en avais besoin pour continuer d'avancer. Mon instinct me criait de m'éloigner de cet endroit mais pourtant je ne le faisais pas. Mon cerveau réagissait étrangement. La maladie se développait t'elle encore ? Probablement, mais je refusais de le croire. Je désirais tant qu'elle sorte de mon corps et que je retrouve la possession de tout mon esprit à nouveau.

À première écoute les alentours étaient calmes, mais plus je me rapprochais de la prison et plus j'étais en train de capter des bruits étranges… J'entendais des petits grognements voir même des cris affreux… oui, j'étais bien à l'hôtel des fondus. Mon cœur battait à cent à l'heure et mon estomac grognait. Ce n'était pas la faim que j'avais d'ordinaire, mais c'était une autre… une bien plus étrange voir presque inconnue. Elle m'affolait. Qu'étais-je en train de ressentir ? Mes mains se posèrent très vite sur mes joues et je me mis à paniquer. Je voulais me mettre à courir et à crier mais je ne le fis pas, je restais tout simplement bouche-bée, incapable de faire le moindre autre geste. Oui, je devenais dingue. Mes genoux vacillèrent et je tombais sur le sol. Mes yeux regardaient le sol et je me penchais jusqu'à ce que mon front touche la terre. J'étais perdu et j'allais mourir. Me rendais-je à mon lieu de péril ? Aucune idée. Mes poings frappèrent le sol avec rage et je me relevais d'un seul bond la seconde d'après. Comportement totalement incompréhensible. Toute peur s'était maintenant effacée de moi et mon visage pouvait en témoigner. Il n'y avait plus aucune expression, comme si mon côté humain disparaissait pendant quelques secondes. Je ne contrôlais plus rien, mais autre chose le faisait. Cette chose, cette brûlure qui me rongeait le cerveau m'amenait directement devant la porte de l'hôtel et ma main se posa sur la poignée. Je n'allais pas reculer, elle ne me laisserait pas faire, j'étais prisonnier. Mes doigts bougèrent et la porte s'ouvrit. Tout semblait noir et cette fois-ci les grognements étaient bien plus forts. N'importe qui qui aurait mis les pieds ici et qui possédait encore un peu de bon sens aurait déguerpi.

Mes yeux se concentrèrent sur le long couloir. Cet hôtel ressemblait à une maison hanté. Était-ce donc ici le fameux abri des fondus ? Ces infectés qui devenaient fous étaient enfermés ici. Comment était-ce à l'intérieur ? Comment vivaient-ils ? S’entre-tuaient-ils ? C'était un autre monde avec d'autre.. personnes. Je ne pouvais pas dire être humain, c'était impossible. Même moi je vacillais entre les deux. Je continuais d'avancer dans la pénombre en silence. Qu'allais-je trouver ici ? Les fondus allaient-ils m'agresser où bien allaient-ils sentir que j'étais un des le…

- Non, murmurais-je. Hors de question.

Oui, je ne voulais toujours pas l'admettre, je n'avais fait aucun chemin là-dessus même si mon état avait changé avec le temps. Ma main se posa doucement sur ma poche et ma ceinture. J'avais mon couteau de combat et puis mon.. journal, l'unique truc qui me rendait humain à nouveau. Je le lisais et il me faisait ressentir tout plein d'émotions. Il était capable de me ramener dans le temps, bref j'étais humain quand je le lisais où que je pensais à son contenu.

Il faisait frais et je continuais d'avancer. Mes yeux s'habituaient peu à peu à l'obscurité et mes oreilles aux gémissements des fondus. Je faisais en sorte d'être le plus silencieux possible, il ne s'agissait sans doute pas de se faire repérer ou de se faire sauter dessus par un zombie sorti de sa cachette. Mais pourquoi étais-je venu ici ? Je n'arrivais toujours pas à le savoir, mais j'avais faim. Tout le monde dans ce monde crevait de faim et lorsque je vis une ombre dans l’obscurité, je me cachais derrière un angle très vite. Qui était-là ? M'avait-on vu ? Allait-on me voir ?

“The past is never where you think you left it.”► Katherine Anne Porter
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