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Pourquoi perdre son sang froid quand on a le sang chaud? [Isaac ft. Morgan]

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MessageVen 21 Sep - 19:27

Isaac
&
Morgan
Pourquoi perdre son sang froid quand on a le sang chaud?
En ce début d’année 2156, le jeune adolescent avait fini son entraînement ainsi que sa semaine de cours. Pendant ce samedi matin, il avait décidé d’aller se balader un petit peu, histoire de se changer les idées. Ses parents n’étaient pas encore rentrés, absents les deux jours suivants pour un genre de séminaire que se faisaient les avocats entre eux. Il ne savait pas combien de temps l’Angleterre allait prétendre que tout allait bien dans le meilleur des mondes, néanmoins, il était certain que la situation n’allait pas aller en s’arrangeant. Déjà que les éruptions solaires avaient considérablement augmenté la température, les villes étaient pour la plupart en reconstruction, mais il fallait avouer que l’Angleterre avait moins souffert que l’Amérique. Alors les Anglais étaient devenus les meilleurs à prétendre que tout allait revenir comme avant, mais si une autre catastrophe frappait leur population déjà affaiblie, ils ne passeraient cette fois-ci pas l’obstacle, il en était certain.

Des rumeurs d’une maladie provenant d’Amérique circulaient depuis quelques semaines, et les plus inquiets évitaient donc de s’y rendre tandis que les plus farouches avançaient que ce n’était que des rumeurs. Tant que ça allait bien chez eux, il n’y avait aucune raison de s’inquiéter. Seules les ressources étaient importantes. Isaac avait donc traversé le parc autrefois tout vert pour se rendre dans un des cafés qui avaient encore beaucoup de stock. Il aurait bien voulu y aller avec son petit frère, mais ce dernier travaillait. Il le trouvait bien courageux de se lever aussi tôt un jour de week-end, cependant, il était certain qu’il apprenait des choses utiles dans ce monde qui menaçait de s’écrouler encore plus.

Armé de son sac à dos avec tout ce dont il avait besoin pour travailler sur un devoir - qu’il trouvait inutile vu qu’ils apprenaient des choses qui n’allaient pas leur servir à grand chose dans ce futur improbable - , le jeune Welligton était entré dans le café moyennement fréquenté à cette heure-ci. Tant mieux, il allait pouvoir être tranquille.

Enfin.. vite dit car à peine qu’il eut commandé ce qu’il voulait boire, - un thé en l’occurence - il percuta quelqu’un de plein fouet. Les deux mains occupées à porter sa tasse et son assiette, il s’était retourné trop vite et le drame était arrivé en quelques fractions de secondes seulement. Sa tasse brûlante percuta un grand homme brun qui n’avait pas l’air commode. Le café de ce dernier eut le même effet sur Isaac en l'éclaboussant à son tour. Au moins ils étaient quittes. Mais quel pouvait donc être le point de vue de la situation pour deux prétentieux comme ces deux-là ? Pas très très bon oui. Isaac fusilla du regard l’homme tandis que celui qui allait devenir son adversaire fit pareil.

- Bloody hell !, commença Isaac en jurant tel un bon britannique. Vous ne pourriez pas faire gaffe !

La réflexion ne plut pas du tout au brun qui posa brusquement sa tasse sur le comptoir avant de revenir vers Isaac.

- Tosser ! * Regarde c’que tu as fais à ma chemise !, jura t-il à haute voix attirant le regard des gens vers eux une nouvelle fois.

Isaac leva les yeux au ciel puis se mit à le regarder de la tête aux pieds.

- Oh ! C’est du thé ! C’est de l’eau ça tâche pas contrairement à votre bloody café ! Regardez mes chaussures !

En effet, les chaussures de l’adolescent étaient tâchées ce qui ne lui plaisait guère, mais la personne en face de lui n’avait l’air de penser qu’à sa chemise.

- Puis votre chemise, elle a juste aussi pris l’eau ! La mienne, c’est du café c’est pas pareil ! You’re such a berk * !, s'exclama Isaac en sentant la colère monter en flèche.

À l’insulte, le brun lui prit la tasse des mains et agrippa ses gros doigts autour de son col afin de l’étrangler.

- Répète ça un peu mal morveux !


Isaac le fixait d’un regard haineux, il n’allait pas se laisser faire comme ça et de toute manière, il était un peu plus grand que lui du haut de ses un mètres quatre-vingt-neuf bien pratique.

- C’est vous qui avez commencé avec les insultes, fit-il avec un petit sourire ironique.

Les doigts du brun se resserrèrent d’avantage sur la chemise d’Isaac qui avait maintenant du mal à respirer. Il serra alors le poing droit et le coup parti, atteignant avec brio le nez de celui qui avait osé le toucher de la sorte. L’impact résonna et un grognement de colère suivit.

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MessageMer 10 Oct - 0:12


Pourquoi perdre son sang froid lorsque qu’on a le sang chaud ?
Ft. Isaac Welligton


Se détacher de Chicago n’avait pas été une mince affaire. A l’évidence, j’avais protesté. Cela ne m’enchantait pas plus que ça de passer une semaine en compagnie de la famille de ma chère mère. Quoique pour rien au monde je ne serais resté au côté de mon géniteur à gérer le cirque. La seule pensée de cette idée me donnait des hauts de coeur. C’est ainsi que je me retrouvais ici, en pleine Angleterre et bien loin de l’Amérique. L’on aurait pu se tromper quant aux origines de ma tendre mère sur notre destination à l’écoute de son accent ponctué de la graine française. Cependant, l’Angleterre avait pourtant été notre “x” sur la carte. La belle Gardin avait appris depuis peu que sa soeur bien aimée semblait avoir contracté ce même virus qui ne faisait que rumeur funeste aux Etats-Unis. Pareille maladie qui ne semblait alerter personne en Angleterre malgré la gravité de cette dernière, qui ne cessait de se répandre comme une nouvelle peste. Dès notre arrivé précipitée dénuée de toute figure paternelle, ma mère s’était hatée au chevet de sa chère soeur afin de pouvoir veiller pleinement sur elle. Décision qui causera à mon grand malheur sa perte quelques années plus tard, ayant elle aussi attrapé le virus transmis par ma défunte tante.

Toujours est-il qu’en ce samedi matin de début 2156, je me suis détaché de mon rôle d’apprenti infirmier pour me déconnecter de ce songe cauchemardesque dans lequel tourne mon entière vie actuelle. C’est ainsi que toute l’histoire se déroule au sein d’un café parfaitement banal en apparence tandis que je me pose des questions existentielles sur l’apparition bien mystérieuse d’un virus dévastateur. La question me tourmente tellement que je reste pendant un temps l’oeil parfaitement vide, contemplant le comptoir tâchée de l’endroit pittoresque. Accoudé, je commande un café noir après avoir soigneusement observé la carte qui ne m’inspire que le soupçon de la gangrène anglaise implantée dans les moeurs. Après avoir passé quelques minutes qui me semblaient une éternité, j’arrivais à me dégouter du thé anglais rien qu’en lisant le nombre incalculable de saveur que la boisson proposait. Pour tous les goûts et de toutes les couleurs possibles. Menthe, orange, framboise, fraise, rhubarbe et même poire.

La situation était particulièrement grotesque. Je me voyais ainsi confortablement installé sur les tabourets ornant le comptoir à m’impressionner moi-même sur une boisson si absurde que seuls les anglais peuvent en ressortir indemne. Je soupire sans trop savoir la raison et attend patiemment ma commande. Peut-être est-ce la fatigue ou la profonde tristesse mais je reste ainsi pendant de longues minutes sans qu’un seul mot ne vienne entraver un silence bien étrange. L’on entend le bourdonnement indistinct de certaines conversations sans grand intérêt, cependant ces lointains bruissements ne semble guère m’extirper de ce coma éveillé. Les anglais discutent de la pluie et du beau temps, par conséquent de la pluie et temps gris afin de combler certains blancs au sein de la conversation. Madame trouve que l’épicerie à l’angle de la troisième avenue vend de merveilleux pains tandis qu’un garçon refait péniblement ses lacets après qu’un homme peu attentionné lui ai marché dessus. Je m’éveille enfin lorsque le serveur m’apporte enfin ma consommation que je fais glisser sur le bois du comptoir afin de la ramener à moi, laissant ainsi une marque distincte de café sur celui-ci. M’épargnant du jus de chaussette habituel que contiennent de simples dosettes, j’ai donc opté ainsi pour un café un peu plus coûteux. Espérant ainsi que la boisson vaut l’argent dépensé, je rajoute un sucre dans le liquide noir avant de touiller lentement le contenu à l’aide d’une petite cuillère d’argent.

Ce fut sûrement à cause de la fréquentation peu conséquente du café à cette heure-ci que je remarque ainsi avec aisance une altercation entre deux hommes à ma droite. Ni prêtant guère attention, je continue inlassablement de touiller mon café tout en fixant le fond de ma tasse d’un oeil toujours aussi vide. Comme pris dans un sommeil bien réel, je ne réalise guère les événements se déroulant tout autour de moi. Je finis pourtant par me retourner comme la moitié des gens du café pour observer la dispute des deux qui ne fait qu’empirer à chaque seconde. L'inévitable se produit et le premier coup fut donné. Je ne sais si je dois me trouver choqué comme tous les abrutis regardant la scène avec des yeux plus gros que des balles de golf ou bien me contenter de ricaner comme je le fais si bien. A l’évidence, je n’ai pas envie de me mêler à cette foire qui se déroule devant mes yeux, et pourtant, toute cette colère refoulée durant les jours passés m’incitent à prendre part à ce cirque bien amusant. Je lève les yeux au ciel. Pour moi, pour eux, pour ma mère. Ce n’est pas l’envie qui manque car le type semble particulièrement insupportable, malgré que l’autre ait quand même pris du thé. L’homme détestable se mange en pleine face le point d’une jeune homme typiquement anglais semblant tout aussi précieux que la tripotée d’amateur de gelé à la menthe et recule ainsi de quelques pas pour venir se heurter à mon tabouret, manquant ainsi de me faire tomber de mon assis.

- “Calmons-nous ...” dis-je, suppliant presque à l'homme de rester à sa place.

L’homme me crache ainsi au pied. Je me lève et le domine aisément par ma taille. Le poing partit immédiatement.


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MessageLun 29 Oct - 13:02

Isaac
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Morgan
Pourquoi perdre son sang froid quand on a le sang chaud?

Un BAM violent, suivi d’un silence mortuaire dans le pub anglais. Le type face à lui était maintenant en train de pisser du sang, signe que le grand blond ne l’avait certainement pas loupé. Isaac n’était pas du genre à se laisser faire et il avait toujours bien maîtrisé la défense et l’attaque. Isaac se mit à grimacer, en se rendant compte que le poing allait probablement le rendre plus con qu’auparavant, ce qui ne s’avérait pas une bonne nouvelle. Le bon côté des choses était qu’il était libre et qu’il n’étouffait plus à cause de l’autre dinosaure violent en face de lui.

Personne n’osait intervenir, les gens tranquillement installés les regardaient comme s’ils étaient un feuilleton super prenant dont il ne fallait surtout pas quitter des yeux. Cependant, une seule personne, que nul autre être n’avait réellement remarqué jusque-là allait potentiellement devenir intéressante. L’homme qu’il venait de frapper s’était heurté contre le tabouret de ce grand brun qu’il n’avait jamais vu.

Isaac se tourna et planta aussitôt ses yeux dans le nouvel élément du moment pour y découvrir un sorte de lueur partagée entre l’envie de rester calme et de faire au contraire éclater sa colère. Un choix en effet cornélien ! On aurait dit lui-même. Les premiers mots qui étaient sortis de sa bouche sonnèrent alors comme un appel à la paix. Se calmer oui avant que tout parte en vrille. Probablement une bonne idée, mais en avait-il vraiment envie ? Les deux seuls mots que l’inconnu avait prononcé semblaient mâchés. Les syllabes n’avaient pas été accentuées sur les points qu’Isaac avait l’habitude. Un Américain ouais. Cela ne faisait aucun doute car -même s’il allait guetter ses prochaines paroles pour être sûr -  les British les repéraient à mille kilomètres.

- Bon on dirait que nous sommes chanceux, commença Isaac à l’adresse de celle qu’il venait de frapper. La police du monde vient d’arriver, continua Isaac pour blaguer - afin de détendre l'atmosphère - en parlant de l’inconnu qui leur avait dit de se calmer alors que ce n’était quand même pas ses oignons.

Il fallait être stupide pour ne pas comprendre le sous-entendu. Tout le monde savait que les Américains étaient du genre à se mêler de tout les conflits qui n’étaient pas leurs propres business. Ils ne pouvaient pas s’en empêcher, cela avait toujours été dans leurs gênes !

- Un policier, mais un pacificateur qui veut qu’on se calme. Intéressant. Oh, que suis-je bête ? L’Amérique, la plus grande démocratie du monde. On se demande bien si vous le serez toujours avec les merdes que vous avez. Vous n'avez pas intérêt à nous le ramener encore plus
, enchaîna alors le grand brun.

Isaac écarquilla les yeux. L’homme qui s’était vu un peu bousculé par eux leur avait simplement demandé de se calmer. Rien de plus. Si lui était plutôt direct, il était loin d’être aussi radical dans ses propos. Ces derniers pouvaient d’ailleurs sonner racistes vu comment le gars venait de jeter le tout sur un plateau mal organisé. Mais il y avait une part de crainte là-dedans. Tous les Européens étaient angoissés rien qu’à l’idée de côtoyer les Américains. Certains voulaient qu’ils restent dans leurs pays et Isaac se souvenait de ce que son petit frère lui avait dit il n’y avait pas si longtemps que ça. « Si tu veux mon avis, ce n’est qu’une question de temps avant que les frontières entre l’Atlantique et le Pacifique se ferment.. » Il entendait encore le ton mélancolique de son frère et Isaac regarda de nouveau l’Américain. Les rumeurs d’un virus n’étaient pas une raison pour se comporter comme le plus gros des extrémistes des « Tories ». Comment allait réagir l’autre d’ailleurs ?

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