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[TERMINE] Deux yeux jaunes qui traquent et 6 jambes qui courent [titre merdique bonjour] ft. ISAAC & ESTHER & NYRAH

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MessageMer 28 Jan - 19:24



   
   

   

   
Deux yeux jaunes qui traquent et 6 jambes qui courent

   
"Isaac & Esther & Nyrah"

   

   


   Je me lève en me frottant les yeux, baillant très fort. Je m'étire longuement avant de prendre ma machette posée à côté de moi. Aujourd'hui est un jour comme les autres a part le fait que c'est un nouveau Coureur que je protège. Et puis, a part le fait que je vais dans le Bloc 5. Le Bloc dans lequel je n'ai jamais voulu mettre les pieds, car c'est celui où Jeff a ... Disparu. Il n'est pas mort. Je le sais, je le sens. Je marche vers le réfectoire ; je n'arrive pas a avaler un seul morceau. Mon estomac est noué. Ma gorge est sèche. Finalement, je vais à l'endroit du rendez - vous avec le nouveau Coureur. Il fait soleil, les nuages passent dans le ciel, il n'y a pas de froid, tout est bien. A part le fait que le Labyrinthe m'attends. Grmbl. Je plisse les yeux en observant le soleil, tout en fouillant mes pensées. Je ne le dirai a personne, mais quand j'entrerais dans le Labyrinthe ce ne sera pas forcément pour trouver la sortie. Je chercherai Jeff. Ou, au moins, la véritable confirmation, qu'il ne reviendra plus. Enfin j'aperçois une silhouette au loin. Celle de mon Coureur qui avance dans ma direction. Je tourne la tête, hors du champ du soleil. Je détaille celui qui avance vers moi & dans un déclic, je le reconnais. Isaac ! C'est lui mon Coureur ! Génial, au moins ce ne sera pas un des imbéciles qui se la pètent et tout et tout. J'attends qu'il arrive à ma hauteur pour lui annoncer, une pointe d'affection amusée dans la voix :

- Tiens tiens, Monsieur Welligton, bonjour ! Vous êtes en retard. J'ose espérer que vous le serez moins dans le Labyrinthe.

J'éclate de rire et je pénètre dans ce foutu Labyrinthe, les yeux pétillants. Mais, quelques minutes après avoir passé la frontière des murs gris, la réalité me rattrape & je me met à regarder partout autour de moi des traces de Jeff. Je me souviens parfaitement de ce qu'il portait. Un pantalon noir, un sac à dos bleu marine et un t - shirt blanc ou gris, je ne sais plus trop. Je regarde partout autour de moi, espérant apercevoir l'ombre de son sac bleu, de son pantalon noir, de ses vêtements ou de sa lame aiguisée. J'observe Isaac, aussi, pour voir quelles sont ses réactions dans ce Bloc Dangereux. Nous ne marchons pas trop vite, des Coureurs nous ont avertis que des murs apparaissaient dès que l'allure des blocards était juste un peu rapide. Ma machette pends à ma ceinture, mes yeux indigos fouillent les murs gris, j'aperçois même une Epinelle, de loin. Finalement, après plus d'une heure de recherches, nous faisons un infime pause pour boire juste une gorgée en silence. Je ne prends pas la peine de toucher ma gourde. Je me retourne vers un couloir pour observer tout. Quand je vois ... Un reflet brillant dans un coin. Un poignard ? Une dague ? Une arme, c'est sur. C'était un reflet métallique. J'en suis sûre. Je me précipite vers le reflet, mais conformément aux données fournies par les autres, un mur apparaît aussitôt. Je manque de m'écraser dessus. Je dérape et me rattrape de justesse. Je m'approche du mur et appuies un doigt dessus. Ce n'est pas une illusion. Rageuse, le cœur battant à cent à l'heure, j'appelle :

- Isaac ! J'ai vu une arme métallique de l'autre côté du mur...



   
   


   
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Dernière édition par Nyrah L. Rainbow le Lun 6 Juil - 11:03, édité 3 fois
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MessageMer 28 Jan - 22:19


De retour dans mon enfer !



  Les doigts serrés autour de ma lance, je regardai l'entrée du bloc 5 avec frayeur. La première et dernière fois que je m'étais aventuré dedans était avec Clare et l'aventure avait très mal fini. Je frissonnai encore en repensant à la douleur de la piqûre et de ma transformation. Ce bloc ne m'évoquait rien qui vaille et j'avais passé la nuit entière à en faire des cauchemars. J'étais là le premier. Le premier des coureurs arrivés devant la porte ce matin. J'espérai probablement qu'en regardant plus, j'y décélérai les potentiels dangers. Mon estomac était noué et ma gorge se serrait. Depuis cinq minutes j'avais vérifié au moins à quatre reprises si ma dague se trouvait bel et bien dans ma chaussure de droite. J'étais nerveux. Je vis arriver au fur et à mesure les coureurs et les trappeurs, tous aussi déterminé les uns que les autres. Je l'étais également, mais le stress ne cessait de me dominer. Je passai sans cesse ma main dans mes cheveux tout en regardant mes pieds. Il fallait que je me calme, car les gens allaient finir par le remarquer. Je m'étais mis à l'écart des autres, tout seul dans un coin, car je ne me sentais pas en mesure d'échanger des paroles comme à mon habitude. Décidant finalement de bouger pour évacuer toute cette nervosité, je retournai d'où je venais afin de marcher un esprit peu pour me libérer l'esprit. Cinq minutes après, je revins sur mes pas afin de retourner devant l'entrée du labyrinthe. Tandis que je m'avançai je vis la trappeuse que l'on m'avait attribué. Je la reconnus, elle m'était familière, c'était Nyrah. Me voyant elle aussi, elle m'adressa un grand sourire et me lança avec enthousiasme, tout en éclatant de rire :

- Tiens tiens, Monsieur Welligton, bonjour ! Vous êtes en retard. J'ose espérer que vous le serez moins dans le Labyrinthe.

Elle était en train de refléter la bonne humeur et était très énergique ! Au moins elle allait vite me faire oublier toutes mes sombres pensées, du moins je l'espérais.

- Haha, riais-je. Non j'étais là le premier à vrai dire mademoiselle ! J'ai été faire un petit tour à l'instant !, dis-je en faisant de mon mieux pour ne pas paraître totalement stressé.

Nous nous rapprochâmes de l'entrée, je déglutis avec difficulté. Nous nous élançâmes enfin. Tandis que nous avancions au fur et à mesure, je me concentrai sur le chemin en analysant chaque chemin. Déjà vue. Je me revoyais être traîné au sol par Clare, en sang. Si je me penchais et m'y attardait en détail, j'étais presque certain d'en voir encore la trace. Des frissons glacials me parcourent. Les murs commençaient déjà à se mettre à bouger à chaque fois que nous approchions. Super. Je détestai vraiment ce bloc. Je n'avais pas vraiment l'habitude de ne pas vraiment courir, nous marchions, ce qui était totalement différent avec Clare. Nous fûmes tous les deux aux affûts pendant plus d'une heure. Rien de dangereux n'avait encore apparu, seul le silence et le bruit de nos pas et respirations régnaient en maître dans le dédale. Pour le moment j'avais juste aperçu des épinelles, rien de bien méchant si on ne s'y collait pas. Lors de notre pause, je bus une gorgée d'eau dans ma gourde et me mis à réciter à voix haute des petits codes qui m'aidaient à retenir le chemin. Néanmoins, j'évitai de le faire trop fort, même si j'entendis ma voix grave résonner, car dans mes souvenirs, je revoyais encore Clare me regarder pile à ce moment-là où elle avait entendu des pas.. le griffeur.

Je fermai les yeux et respirai un grand-coup. Décidément je n'allais pas bien aujourd'hui, il fallait que je me contrôle bien mieux que cela. J'étais certain que Nyrah sentait ma tension. Après quelques minutes, Nyrah se met à bouger. Silencieuse jusque là, je reportai mon attention sur elle. Elle s'avançait à petit pas, tout en fixant le sol. Elle avait repéré quelque chose. Tout à coup le mur bougea pour se mettre devant elle.

- Isaac ! J'ai vu une arme métallique de l'autre côté du mur.

Une arme ? Que racontait-elle ? Était-ce une arme d'un ancien blocard disparu ?
Avide d'en savoir plus je m'avançai jusqu'à elle. Je constatai que c'était fichu. Si elle était de l'autre côté du mur, nous ne pouvions pas la ravoir, à moins que...

- Tu veux que l'on détourne ? Je connais le chemin qui va dernière, fis-je. Je veux dire, tu tiens vraiment à voir cette arme ? À toi de voir.

Nous ne devions pas perdre de temps dans nos recherches, mais je comprenais qu'elle voulait voir de plus près cette arme qui restait comme un mystère flottant dans l'air.
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MessageSam 7 Fév - 15:11






Deux yeux jaunes qui traquent et 6 jambes qui courent

"Isaac & Esther & Nyrah"




Je tape du poing contre le mur gris, rageuse. Mon coeur bat très vite. Isaac se rapproche du mur et me dis :
- Tu veux que l'on détourne ? Je connais le chemin qui va dernière. Je veux dire, tu tiens vraiment à voir cette arme ? À toi de voir.
Je comprends bien sa réserve. C'est vrai que nous sommes ... censés chercher la sortie. Mais après de maintes recherches, ce ne sera pas forcément notre équipe qui la trouvera cette fameuse sortie. Pour mon cœur, le plus important est de retrouver Jeff. Mais cela en vaut - il la peine ? Trouver une arme contre une possibilité infime de sortie ? Je n'en sais rien. Tout ce que je trouve à dire ...
- Oui, je fais d'une voix étranglée.
Pendant qu'il m'amène vers le couloir où j'ai aperçu le reflet, mon coeur bat de plus en plus vite. Peut - être vais - je enfin savoir. Je marche normalement our éviter l'apparition d'un nouveau mur. Je ne dis rien et ne laisse apparaître que la curiosité sur mon visage. Aucune trace d'excitation, de peur, de tristesse ou de mélancolie. Encore moins de doutes. Finalement, on arrive dans le couloir. Je me fige. A l'endroit où j'ai vu le reflet de l'arme il y a une plante. La gorge nouée, je pose ma main gauche sur ma machette et de l'autre main, je fais signe à mon Coureur de ne pas bouger. Sans savoir si je suis obéie, j'avance très lentement vers l'arme. Je suis moins bruyante que le silence, mais l'atmosphère est tendue comme un arc. J'arrive vers la plante. A deux mètres, j'essaie de détecter des fleurs : aucune. Donc ce n'est pas une Vicieuse, et d'après l'apparence, ni une épinelle, ni une Pécunia. Aucun danger. Pourtant, mon instinct me dit de fuir à toute vitesse. Pourquoi ? Aucune idée. Je me rapproche encore. Je tends la main vers le buisson, soulève une feuille, touche le métal dur et froid. Je passe mon doigt sur la lame. On dirai qu'il y a des écorchures ou des mots gravés. Je laisse mon index se promener sur le tranchant puis touche la poignée. Est - elle en cuir ? On le dirai. On le jurerai. Un lacet est comme enroulé autour. Je ne sais plus si il y en avait un sur la lame de Jeff. La poignée est usée et émoussée, comme si elle avait longtemps servie. Donc, ce serai celle d'un vétéran. Comme Jeff. Mon doigt ripe sur la poignée, tombe à côté et touche du tissu. Du tissu ? J'inspire longuement et je tire les deux objets hors du buisson avant de m'écarter précipitamment de la plante. C'est une dague, comme celle de Jeff, à la poignée de cuir brun avec un lacet noir en cuir aussi enroulé et attaché dessus. Elle est en assez bon état. Le morceau de tissu est une manche de t-shirt tâchée d'un liquide rouge sombre. Du sang. Le morceau de tissu est gris clair. Presque blanc. Co-comme le t - shirt d-de Jeff quan-quand il est entré. Je déglutis et un filet de sueur descend de ma nuque. No-on. Jamais. Je me rappelle soudain qu'il y avait une gravure sur un c^té d la lame. Je déglutis et la retourne entre mes mains moites. Deux initiales y sont gravées. JH. Comme Jeff Hacky. Son nom de famille. Jeff Hacky. Jeff Hacky. Jeff H. Jeff. Et sur un côté, un petit "N" mal écrit. Je me souviens de cette lame, maintenant ! Il avait gravé ces lettres devant moi, et m'avait proposé d'essayer à mon tour. Et j'avais gravé un petit N. Comme Nyrah. Je tremble de tout mon corps. La lame me tombe des mains et mes yeux se remplissent de larmes. Donc le sang sur le T - shirt est celui de Jeff. Je met le morceau de tissu dans ma poche et reprends la lame. Je vais la mettre dans la réserve, je ne veux plus la voir. Plus jamais. Toute tremblante. Puis je me met à courir vers mon Coureur.
Et re - bam. Encore un mur.
MAIS COMMENT AI - JE ÉTÉ AUSSI IDIOTE ?! Affolée, j'appuie sur le mur de toutes mes forces. Je n'ai aucune idée de comment sortir d'ici, et bien sûr je suis bouleversée comme s'il me fallait ça en plus ! Inquiète, je me met à tambouriner et finis par appeler pour savoir si Isaac va bien :
- Isaac ?! Je re - tape contre le mur. Tout va bien ?






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MessageSam 7 Fév - 20:27


Écho de la peur, écho de mes cauchemars




- Oui, me fit-elle aussitôt, un peu mal à l'aise.

Deux secondes après cela, nous avançâmes tout deux dans un grand couloir. Elle me fit signe de ne pas bouger. Je lui obéis, j'étais tout de même près d'elle. Elle voulait sans doute découvrir le poids de cette dague seule, ce que je comprenais fortement. Je la vis s'accroupir et prendre lentement l'arme du bout de ses doigts. De là où je me tenais je pouvais voir que le manche était fait de bois. Je pouvais aussi deviner qu'elle se sentait bouleversée, mais je restais certain qu'elle n'allait pas en montrer ne serait-ce que quelques instants, ce n'était pas son genre. Elle resta longtemps assisse à admirer l'arme. Sans doute était elle en train de reconstituer chaque détail afin de savoir à qui cette dernière appartenait. Le fait de trouver des objets, sans corps ni rien, abandonné au milieu de nulle part était un rappel constant que même armés nous serions toujours les esclaves du labyrinthe. Triste réalité mais la pure vérité. Enfin Nyrah se releva, le corps tout tremblant. Me serais-je trompé sur le genre de personne qu'elle était ? Peut-être, à vrai dire je m'en fichais. Je n'aimai pas voir les gens tristes. Tandis qu'elle me rejoignait avec des larmes sur ses joues, je m'avançai déjà vers elle, lorsqu'un gros boum se fit soudainement entendre. Un énorme bloc de pierre s'était intercalé entre nous. Un mur. Normal. Comme deux idiots nous avions bougé en même temps trop vite. Je ne paniquai pas et restai calme. Le chemin à prendre apparaissait déjà dans ma tête. Maudit bloc 5 ! Même si je le détestais, je le connaissais. Vu et revu dans mes cauchemars, chaque intersection revenait dans mon esprit. Ce ne fut pas le cas de ma coéquipière. Déjà, je l'entendis cogner le mur, désespérée, en criant :

- Isaac ?! Tout va bien ?


« Oh non mais ce n'est pas possible ! Mais quelle idiote ! », ne pus-je m'empêcher de m'exclamer intérieurement soudainement paniquer.

Hurler dans le labyrinthe était bien la dernière chose à faire ! Comment pouvait-elle être aussi insouciante ? Je repris mes esprits très vite. Il ne fallait pas que je désespère, ni que je m'énerve. La panique était ce qui nous faisait perdre contrôle et je n'étais pas très bien placé pour lui dire le contraire étant donné mes crises de folie presque chaque nuit. Je décidai de ne pas lui répondre, car si je ne parlais pas fort elle ne m'entendrait pas ce qui ne revenait une action inutile et crier ne ferait qu'empirer la situation. Je fis donc demi-tour en marchant assez vite en priant que Nyrah reste à sa place. Il suffisait juste de faire le tour de l'autre section pour me mener jusqu'à elle. Au fur et à mesure de mes pas, les battements dans ma poitrine ne pouvaient pas s'empêcher de toujours résonner un peu plus fort. Je n'aimais pas savoir que ma coéquipière ne se trouvait pas à mes côtés. Il pouvait lui arriver n'importe quoi, même en trente secondes. Tout cela ne me plaisait guère. Enfin, ayant fait le tour le plus rapidement possible sans courir pour ne pas attirer d'autres murs, je la vis enfin et me retrouvais a 300 mètres d'elle. Dieu merci, elle avait eu le bon sens de ne pas bouger. Je poussai un soupir de soulagement et lui fis :

- Règle numéro 1 : ne jamais, jamais, lui répétais-je en insistant tout en plaçant mon doigt sur ses lèvres, crier ici, finis-je, assez froid.

Puis, je la serrai brièvement dans mes bras, soulagé. Néanmoins, ma joie fut de courte durée, vite interrompue par un petit bruit. Non, ce n'était pas un griffeur. Le rencontrant chaque nuit, je connaissais le son de ses pas par cœur, même beaucoup trop. Je déglutis. Non, c'était autre chose, mais quoi ? Bruit inconnu. Je regardai Nyrah, les sourcils froncés. Je me plaçai devant elle, pour la protéger. C'était trop tard. J'entendis nos souffles aussi fort l'un que l'autre résonner dans ce silence inquiétant. Son cri avait forcément attiré quelque chose.

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MessageDim 8 Fév - 12:33



   
   

   

   
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je prends ma respiration, pour essayer de me calmer. Jamais, et je dis bien jamais, jamais pareille situation ne m'est arrivée. Je n'ai jamais été séparée de mon Coureur, je n'ai jamais trouvé une arme qui appartenait à Jeff, et encore pire, je n'ai jamais pété les plombs comme ça. N'entendant pas de réponse, je décide d'attendre là où je suis. Isaac est surement déjà parti a la recherche d'une sortie pour me rejoindre. Ou alors il a décidé d'attendre, comme moi. J'hésite a le rappeler, mais bon, tant pis. je profite de la situation pour réfléchir. Comment me calmer ? Je tremble de tout mon corps, et je suis bouleversée. C'est la première fois que je montre que je suis plus fragile qu'en apparence. Je suis censée être Nyrah, la Trappeuse qui ne parle jamais, qui est sarcastique comme pas possible et qui aimerai botter les fessés que tous les Miliciens. Je reprends mon souffle, le regard violet dans le vide. Je l'adossement contre un mur en attendant le Coureur. Je suis certaine, maintenant, qu'il est parti chercher une sortie pour me rejoindre. Après tout, il est censé connaitre tout le Labyrinthe par cœur, ou à peu près par cœur. J'observe la lame de Jeff. Elle est abîmée, usée, et sa pointe est cassée, comme s'il avait essayé de frapper le mur ou du métal. Quelles créatures sont en métal ? Les Griffeurs. Mais il paraît qu'ici, il y a rarement des Griffeurs. Plutôt des créatures félines appelées ... Euh ... Des Pisteurs, c'est ça. J'observe ma lame, à présent. Elle est plus aiguisée, vu que je l'ai "révisée" ce matin, mais moins jolie, moins utile. Tout comme moi. Hum, voilà que je verse dans le sentimentalisme, faut que je me reprenné, ça ne va plus du tout. Soudain, à trois cent mètres, Isaac apparaît. Ouf, il s'en est sorti celui là. Soulagé mais furieux, d'ailleurs, pourquoi furieux ? J'en eu la reponse quand il s'approcha de moi et me dis en plaquant un doigt contre ma bouche :
- Règle numéro un : ne jamais, jamais crier ici.
J'ai très envie de lui mordre les doigts. Hum. Et la, il me serre dans ses bras, soulage. Je me dégage aussitot, je déteste qu'on me touche, je déteste qu'on me prenne pour une fille fragile. Je le regarde un instant, un sourire sarcastique sur le visage, et m'apprête à lancer une remarque ironique quand une sorte de bruit retentis. Je vois mon Coureur se raidir. Une creature ... Ce n'est pas un Griffeurs, vu que d'après les rapports toujours exacts de nos amis les tocards-de-la-mort-qui-tue, il y en a rarement. Un seul a attaqué, et c'est justement l'équipe d'Isaac, que ce Griffeurs avait attaqué. Et a voir l'expression de mon coéquipier, c'est un bruit inconnu pour lui. Donc, ce n'est pas un Griffeur. Monsieur Welligton se place devant moi comme si j'avais besoin d'aide. Je pousse un sifflement agacé. J'ai une arme, bon Dieu ! Et puis le Trappeur est censé Protéger, par Être protégé. C'est logique non ? Je me place devant mon Coureur, rien que pour agacer le monde - bien que c'est pas le moment. Puis j'observe les alentours : à gauche, un mur. A droite, un mur. Derrière, un mur.
Et devant .... Deux yeux jaunes.




   
   


   
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MessageJeu 19 Fév - 22:08



Pisteur



Le hasard est une chose en réalité bien précise exécutant ses choix propres, ne laissant en outre aucune alternative.

Après cela, on dit que parfois le hasard fait bien les choses. Mais tout dépend du point de vue. Dans cet univers incomplet, tout est relatif. Aussi simple que les choses sont, elles peuvent être le contraire de l'interprétation que l'on peut s'en faire.

Dans le cas ou le hasard fait bien les choses, c'est souvent quand il n'en fait rien. Le hasard n'est en réalité que la dernière alternative qu'il reste quand il n'y a plus d'espoir. La chose qui commande quand plus rien n'est en état de le faire.

C'était sans doute le cas, pourrait on dire. Quand ce liquide rougeâtre se répandit. Quand il réchauffait ce sol si froid. Quand il, en traçant sa route, faisait se terminer celle de qui il venait de sortir.

Un cri attire vite les créatures les plus assoiffées de ce liquide. Il suffit ensuite que cette  chose se glisse dans les ombres, longeant les murs, passant les chemins. Il suffit aussi d'un battement de coeur, résonnant dans le silence de glace comme attire une lumière dans l'obscurité. Il ne suffit alors plus qu'une balafre et d'une entaille. Trois cotes fracturées et deux cassées.

Il est certain que certains des sujets féminins sont plus fragiles, c'est ainsi que le choix du hasard est fait, le choix que la victime soit féminine, comme le hasard le prévoie. Aussi paradoxalement au sens inexacte de ce mot.

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MessageVen 20 Fév - 18:30


La malchance ou le destin ?



Nyrah me repoussa d'une manière qui ne me plus pas beaucoup. Ok, elle détestait les câlins, bon au moins c'était fait ! Un sourire assez méprisant s'afficha sur son visage. Alors qu'elle s'apprêta à parler, un énorme silence prit place. Je me retournai au ralenti. Des yeux jaunes nous regardaient. Mon sang se glaça. Un pisteur. Je dévisageai ma trappeuse et je ne pus m'empêcher de lui lancer un regard assez froid. Ah mais quelle idiote d'avoir crié maintenant nous étions face à un monstre ! Il fallait bouger et vite car, il était encore loin de nous. Nous avaient-ils vu ? En tout cas nous oui ! Ayant une idée, je poussai ma trappeuse sur la gauche. Il y avait un petit passage, Grand Milo merci il était encore ouvert ce qui nous permettrait de sortir de l'autre côté. Nous serions alors à l'opposé du pisteur. Espérons qu'il ne comprenne pas ma décision. Je la suivis aussitôt, en regardant bien mes arrières. Une fois ce passage terminé, je me remémorai le labyrinthe en tête. Vite ! Il fallait que je réfléchisse efficacement sans perdre de temps ! Mais il ne fallait pas non plus que je me trompe, sinon nous étions morts. La dédale était toujours rempli de surprise et je commençai à croire que ce bloc 5 voulait vraiment me tuer. À chaque fois que j'y entrais, à chaque fois je tombais sur des monstres dès le début. Étais-je stupide où la malchance régnait-elle dans ces murs maudits ?

Tout à coup alors que nous ressortions comme je l'avais prévu, je pris la décision d'aller à droite mais, du coin du mur le pisteur apparut. Impossible de faire demi-tour. Des yeux étaient plus jaunes que jamais et il grognait. Il avait été plus rapide que nous et nous avait devancé ! D'une manière où d'une autre, les monstres étaient toujours plus rapides que nous, toujours aux endroits que nous attendions le moins. Ils cherchaient toujours à nous piéger. Je reculai et portai la main à ma ceinture. Mon épée. Il allait nous avoir c'était sur ! Si nous reculions vers la sortie que je vis, le mur allait se refermer et le monstre surgirait sans aucun mal de l'autre côté pour nous avoir de dos, c'était pire. J'analysai la situation. Si nous tournions à gauche, il nous prendrait de côté tout en nous poursuivant dans une course impossible pour nous et il nous bondirait dessus. Il n'existait aucune solution vu l'endroit où nous étions, il était là et prêts à nous bouffer. Puis ce fut trop tard. Il bondit. Il sortit de sa cachette en face de nous et bondit. Je m'écartai et je lui assénai un coup d'épée dans la chair. Mais c'était trop tard. Ses yeux s'étaient immédiatement rivés sur ma coéquipière. Il l'avait touché. En même temps j'entendis un autre bruit, des bruits de pas. Très prêts de nous. Un autre monstre ? Impossible, l'impact sur le sol que j'avais entendu était bien trop léger pour être un monstre. Qui était donc ici ?



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MessageVen 20 Fév - 20:52






Si cette espèce de monstre s'avise de me blesser une deuxième fois ...

"Isaac & Esther & Nyrah"




Je reste pétrifiée. Aaaah mais quelle malchance. Sérieusement, la première fois que j'y met les pieds dans cette partie du Labyrinthe, mon premier monstre. Et après on se demande pourquoi Jeff n'en est jamais ressorti. Isaac observe le dédale du coin de l’œil. Il cherche un sortie. Soudain, il me désigne un petit passage qui nous permettrai de ressortir. J'ai un fol espoir. Et si la Créature ne nous attrapai pas ? Je le suis dans ce couloir et restant sur mes gardes, la machette à la main. On finis par arriver à un bifurquement et on tourne à droite. Oh, non … Le Pisteur est déjà là. Il nous as suivis, même devancés. Qu'est ce qu'on va faire ? Oh non. Isaac analyse toujours la situation, il à l'air de faire des calculs dans sa tête. Il a la main posée sur son épée, méfiant. Je ne connais pas ce foutu Labyrinthe, encore moins quand c'est la première fois que je vais dans une partie. Je ne risque pas de l'aider. Je suis impuissante. Impuissante. Je serre les dents. Puis tout se passe très vite.
Le Pisteur sort de sa cachette. Il bondis comme un éclair. Je tire ma machette. Isaac abat son épée sur la Créature qui ne bronche pas. Comme invincible. Ses yeux jaunes sont fixés sur moi. Froids comme la mort. Le monstre atterris sur moi. Je gémis en sentant un poids sur mes côtes. Le monde bascule en arrière. Je tombe en arrière avec lui. Ma tête heurte le sol de pierre, suivie de mon corps. Un sol dur, froid, mais pas autant que ces yeux fixés sur moi. Les deux pattes sur mon torse, le léopard meurtrier est énorme. Sa queue doit faire la largeur de ma jambe. Et presque sa longueur. Quoique … Son poids est tel que mes côtes commencent à craquer. Un bruit assourdissant. J'écarquille les yeux. La bête me porte deux coups. Je sens les griffes s'infiltrer dans ma chair en brisant deux côtes, fracturant trois autres. Puis un liquide rouge sombre sur mon ventre. Tout cela fait atrocement mal. Pourtant, je trouve encore la force de lever le bras et de frapper le Pisteur à l'épaule. Il gémit. Ma machette est heureusement bien aiguisée. La Créature s'ôte de mon corps avec un soupir de soulagement. Qui est poussé par moi. Pas par la bête. Je me redresse en hoquetant. Je n'ai pas eu le temps de crier, tout s'est passé trop vite. Mais maintenant, en ressentant toute la douleur de mes côtes et de mon torse, j'ai envie de le faire. Je ne me l'autorise pas. Pas maintenant. Plus tard. Je laisse échapper un petit gémissement. Bon, d'accord. Un gros gémissement. Puis je me remet debout. Je dois être pâle comme la mort. C'est alors qu'un bruit de martèlement s’approche nous. Un autre Pisteur ? Mon teint déjà pâlot vire au blanc. Ou alors, un sauveur. Je reprends un peu de couleurs. Mais bon, je ne peux pas voir mon visage mais je le suppose. Quoique si j'étais un observateur extérieur je ne manquerai pas, dans d'autres circonstances, d'étudier mes changements de teint. Beige pâle, puis blanc, puis beige normal. Je passe par toutes les couleurs de l'arc – en – ciel. Arc – en – ciel ? Je connais ce mot. Je vois l'image dans ma tête. Pourtant, il fait partie de pleins de choses oubliées. J'ai retrouvé mon premier souvenir. Pourtant cela ne me contente pas ; s'il faut que je me fasse déchirer pour ça, non merci.
Bon, au moins je reprends des forces vu que je suis capable d'humour. Noir, mais humour quand même. Je prends une grande inspiration.





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MessageJeu 5 Mar - 12:36

Journée plus que banale dans les entrailles du labyrinthe aujourd'hui. Une sortie en solo, comme à son habitude. Un trappeur était souvent signe de ralentissement et d'ennuis. Une bonne partie de la journée était déjà passée, mais aucun signe de sortie, comme d'habitude. Les couloirs s'enchainaient les uns derière les autres, et Esther imprimait les passages dans son esprit, prêtes à la cartopgraphie du soir. Ses coureurs s'étaient éparpillés parmi d'autres bloc, mais elle savait que normalement, Isaac devait trainer dans le coin. Ils avaient le même bloc aujourd'hui. Elle ne l'avait pas encore croisé, signe qu'ils couvraient correctement chacun leurs partie de terrain. Esther prenait garde dans cette partie du labyrinthe, des pisteurs avaient déjà été aperçut. Enfin, elle n'en avait vu qu'une seule fois, dans un autre bloc, mais il parait qu'il y en avait également dans celui ci. Elle prenait donc le plus de précautions possible, rasant les murs, tout en esquivant les plantes dangereuses qui pullulaient dans la végétation intense du labyrinthe.

Après plusieurs heures de parcours et de courses, elle entendit un bruit qui la stoppa net. Comme une voix, perdue dans les profondeur de ce bloc, c'était un cri, mais de là a comprendre ce qu'il disait, elle ne le pouvait pas ... En tout cas il fut bref, peut-être l'appel d'une personne ? Tout ce ne lui disait rien qui vaille. En continuant son chemin, elle entendit cette fois ci un autre bruit, plus doux, et très faible, comme une simple caresse qui seraient passée derrière le mur où elle-même se trouvait. En général, entendre du bruit dans le labyrinthe n'était jamais de très bonne augure. Inconsciemment, Esther se devait de chercher la source du frolement. Cependant, a peine eut-elle le temps de contourner le mur, que rien ne s'y trouvait. Etait-elle en train de délirer ? Le labyrinthe aurait raison de ses sens un jour ...
Cependant, elle refusa de se laisser aller a la monotonie des jours précédent. Le supsens et l'adrénaline courrait dans ses veines, et il fallait qu'elle découvre si oui ou non elle était folle, si oui ou non elle avait bien entendu ces deux bruits distincts. Elle décida donc de courrir dans la direction première du cri, puisque la caresse, douce, avait disparut. Son ouïe était en général aiguisée, mais qui sait si ce n'était pas un novueau tour du labyrinthe ... la perdre ?

Elle se stoppa a un carrefourt important, elle y était déjà passée aujourd'hui, ou non, peut etre pas. Non non, il ne fallait pas se laisser aller au stress, bon sang, ce genre de choses n'arrivaient jamais d'habitude ! Oui, elle y était passée, et elle avait prit le mauvais couloir. Elle en était certaine. Cette incapacité à résoudre l'énigme du labyrinthe la rongeait chaque jour un peu plus. Elle garda cependant la tête froide. Elle allait reprendre sa course, droit devant elle, quand elle entendit des bruits de pas accélérés, une course à deux, aucun doute la-dessusn, puis ce cri a nouveau, plus long, cette fois-ci, plus distinct, comme une plainte. Ils étaient proche d'elle, ils s'étaient rapproché, c'était certain. Elle contourna deux murs, et prit à gauche. La, derrière un couloir, le bout d'une queue, d'un vert pâle caractéristique. Ca, ce n'était pas bon signe du tout. L'immobilité de la créature était dû a une seule chose probable, elle avait en face d'elle deux de ses cibles, deux proies, et il n'y avait aucun besoin d'être devint pour savoir que c'était forcement Isaac et son trappeur.

Les bruits de pas provenant d'Esther était trop audible dans ce silence pesant, lorsqu'elle s'approcha, les jointures de ses mains blanches crispées autour du manche de son trident. L'attaque, si elle n'avait pas déjà eu lieu, était imminente, il fallait faire quelque chose de censé, et non de stupide. Mais quoi ? Détourner l'attention sans trop se mettre en danger était quelque chose d'assez complexe.

Elle se recula de quelques mètres et siffla, un bruit strident comme cela, il ne pouvait pas l'ignorer, le pisteur tournerait la tête et la verrais, et là s'entamerais une course pour lui échapper, ce qu'elle n'arriverais probablement pas à faire, mais au moins le duo bloqué dans le cul de sac pourrait s'enfuir. Concrètement, faire une action censé sans se mettre en danger, c'était impossible, et la rousse n'avait pas réfléchit, ce qui était contraire à tout ce en quoi elle se basait dans la vie. Bref, elle avait fait une action stupide.

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MessageLun 9 Mar - 19:07



Pisteur



Bien des choses sont inutiles. Celles ci en deviennent fastidieuses, irritantes même. Ces choses, il est évident sinon logique que l'on veuille s'en débarrasser.

Chose inutile : cette épée écorchant à peine la peau de la créature gracieuse et féline. Le candidat mâle la maniant eu-t-il seulement été assez crédule pour croire que cette action aurait une utilité ? Mis à part celle de souiller la noble fourrure du félin. Un tel affront ne pouvait être ignoré.

La bête se dirigea d'un pas doux, rapide et silencieux vers le sujet mâle, aspirant à trouver une issue, ce qui était impossible. La créature était omnisciente des différents et infinis couloirs que contenait le dédale, même dans cette zone où les parois se mouvent sans arrêt.

Entre temps, le candidat femelle s'était relevé. Elle était tout compte fait plus résistante qu'elle le laissait voir de l'extérieur. Après ces fracturations, formellement accentué par des mouvements brusques et soudains, des hémorragies internes peuvent facilement avoir lieu, les os démis accidentant les autres organes à proximité. Que se soit au mouvement prochain ou encore à un autre, cela ne pouvait y échapper. Le plus létal étant la perforation des poumons, causant une asphyxie rapide.

Mais le félin se trouvait devant le candidat mâle. Près à sauter à l'assaut. Seulement, un bruit se fit entendre. Encore une fois. Des pas. Ils venaient de derrière la créature. La personne se tenait dans son dos. La bête voulut tenter tout de même son coup, ne craignant pas les humains. Cependant un sifflement suraiguë se fit entendre. Et par instinct de défense, la panthère à la fourrure verte effectua un tour à 180° en une fraction de seconde.

Un candidat femelle. Rousse. Rapide. Elle était déjà en train de courir. Oubliant les deux autres, le félin partit à la chasse. Avançant dans l'ombre des murs, furtivement mais rapidement, hors du champs de vision de la rousse. Cette couleur suscitait chez l'animal un instinct. Elle était une petite souris et le félin voulait l'attraper. La dépecer. Lui vider le ventre. Et enfin, avant de la manger, jouer un peu avec cette viande fraîche.

Au moment opportun, la créature bondit sur la crinière rousse qui n'arrêtait pas de bouger. Ses griffes passèrent au travers des cheveux mais laissèrent quelques traces dans le dos du candidat femelle.

La couleur si attirante empêchait l'animal de se concentrer. Il restait en contemplation devant ces pigments, se couchant en attendant de pouvoir refaire un essaie avec son jouet.

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MessageMar 10 Mar - 8:49


L'obsession.  



La tête de Nyrah heurta violemment le sol, un gros boum suivi d'un gros fracas. Je serrais les dents. J'avais compris ce qui c'était passé à la seconde même où ma trappeuse avait hurlé. Le pisteur lui avait fracassé les côtes ! La bête  posa cette fis-ci son  regard  vers... moi. Non cela ne suffisait pas, il fallait qu'il s'en prenne aussi à moi !  Mes doigts se resserrent nerveusement autour de mon arme, j'étais impuissant. Je savais que si je tentais de la blesser, elle allait me faire payer le prix et j'aurais beaucoup moins de chance pour sauver les deux filles. Je restai paralysé, fixant le monstre.  Que faire ? La meilleure solution serait encore de courir mais, je ne pouvais pas abandonner Nyrah. Elle était la seule au bloc à avoir une crinière aussi flamboyante. Puis, ses yeux se détournèrent aussi vite qu'ils s'étaient posé sur moi. Pourquoi ?  Mais aussitôt la question posée, je l'entendis. Un sifflement résonna dans tout le couloir. Quelqu'un avait fait cela dans l'espoir de créer une diversion pour nous échapper. Qu'avait-elle fait ? La personne avait-elle réfléchi avant d'agir aussi stupidement ? En tous les cas, elle avait perdu, car à peine le sifflement s'était achevé, je lus dans le regard de la bête. Elle allait attaquer encore. Mes yeux cherchèrent partout dans l'espoir d'identifier l'auteur de ce petit tour. Les prunelles jaunes du pisteur fixait la personne inconnue avec tellement d'insistance comme si elle était fascinée par quelque chose. Puis, je vis un éclair rouge lumineux ! Une chevelure bien rousse, cela ne pouvait être qu'Esther la maton des coureurs ! À ma grande surprise,  le pisteur se désintéressa de moi et se lança à la poursuite d'Esther ! Il n'était pas imperturbable. Je me ruai vers Nyrah et  passai très vite  une main autour de sa hanche pour l'aider à se relever.

- On ne peut l'abandonner...,fis-je. C'est...

Je faillis ajouter le "une coureuse" mais, cela revenait à dire à Nyrah qu'il valait mieux que je la laisse là. Pas question.

- Je ne te laisserai pas crever !

Je n'avais laissé aucun de mes trappeurs jusque-là et ce n'était pas prêt de changer. Elle du sans doute deviner la fin mais, aucune importance. Je passai déjà mon autre bras autour d'elle.

- Tu peux marcher ?

Mais marcher ne suffisait pas si l'on voulait rattraper Esther, je le savais, il me fallait une autre solution. Une idée me traversa l'esprit. Cela allait me ralentir énormément certes mais, pas autant que si nous marchions. Quel idiot faisais-je à vouloir sauver tout le monde mais, la maton valait bien le prix de cinq coureurs ! L'on ne pouvait pas se permettre de la laisser. Mon instinct me cria de laisser Nyrah ici mais, mon cœur me l'interdisait, c'était mon amie et l'amitié était ma plus grande faiblesse. Sans même attendre sa réponse, je m'accroupis et lui pris les jambes. Elle allait hurler c'était sur à cause de ses côtes mais, c'était notre seule chance. Je la portai comme une princesse et je me mis à courir dans la direction que le pisteur avait prit pour rejoindre Esther. Je sentais déjà la chaleur monter. L'adrénaline. Je voulais réussir !

Pour le moment le poids de Nyrah ne me posait aucun problème, elle était très légère et j'étais fort. Je réfléchissais en même temps. Mes yeux se posèrent sur le sol en même temps que je courais. J'analysai. Je pouvais y voir des traces sur le sol encore humide. Elles pointaient vers la gauche. Il fallait donc prendre l'intersection de gauche. Repérer le chemin des autres était devenu un jeu d'enfant. Malheureusement la créature n'avait pas été très loin. Je pouvais l'entendre à nouveau. Elle grognait. Esther se trouvait dos à elle croyant surement qu'elle l'avait semé. Alors que j'allais hurler son prénom la bête bondit aussitôt sur la jeune fille et lui déchira le dos en voulant agripper ses cheveux. C'était donc cela ? Une obsession pour sa crinière rousse ? Les griffes avaient produit une espèce de crissement désagréable. Ces monstres avaient donc des sentiments ? Je n'en revenais pas. Ils pouvaient aimer mais, étaient quand même programmés à nous tuer ? Horrible. Le pisteur n'allait probablement pas s'arrêter ici c'était certain ! Esther était devenue son jouet très intéressant. Je devais faire quelque chose ! La coureuse devait fuir malgré ses blessures ! J'étais le seul pas blessé je devais tenter quelque chose ! Le monstre allait-il fuir ? Je posais Nyrah sur le sol et m'avançai vers le danger. Qu'allait-il se passer ?



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MessageMar 10 Mar - 18:29






Deux yeux jaunes qui traquent et 6 jambes qui courent

"Isaac & Esther & Nyrah"




Isaac m'aide à me relever puis me soutiens. Je ne suis pas dans mon était normal sinon je ne me serai jamais laissée faire. Mais un peu d'aide ne fait pas de mal de temps en temps. Puis l'animal que l'on a entendu marcher apparaît au coin d'un mur et se fige en nous voyant. Esther ! La mâtonne des Coureurs ! Oh non, elle va se faire tuer elle aussi. Je ne peux pas m'empêcher de tout voir en noir. Ils n'ont qu'à m'abandonner ici pour s'enfuir, de toute façon comment je pourrais courir dans mon état ? Il faudrait qu'ils me portent lais ça, il n'en est pas question. Non pas question de les ralentir ! Qu'ils fuient, moi je m'en fiche. Une vie contre deux, c'est mieux que trois vies. Le Pisteur s'était intéressé à Isaac juste avant qu'Esther n'arrive. Puis au moment où la Mâtonne siffle, il fait demi tour en se plaquant au sol. La Coureuse s'enfuit. Elle a raison. Que le Pisteur s’occupe de moi et qu'elle puisse se sauver.
L'imbécile de bestiole part à la poursuite de la rousse. Je sens Isaac qui se crispe.
- - On ne peut l'abandonner... C'est ... hésite – t – il. Je ne te laisserai pas crever! m’affirme t -il.
Mais nom de d i e u ! Pourquoi ne pas m'abandonner ? Je suis blessée, je suis foutue, imbécile ! Quel idiot ! Bon, je sais que si les rôles s'étaient inversés, j'aurais fait la même chose. Puis il passe un bras autour de moi, le deuxième avant de me poser la question idiote. Si je peux marcher. Bien sur que oui, je ne suis pas une chochotte. Je lève les yeux au ciel mais avant que je puisse lui dire que oui, il me soulève du sol. Co … Comme the princess of the world. Ah, ce que je n'aime pas ça ! Il commence à courir, ralenti par mon poids. Je ne suis pas bien lourde mais tout de même que si. Résignée à me laisse faire, je croise les bras. Puis une pensée me vient. Non, peut – être que si les rôles étaient inversés je n'aurais pas fait la même chose.
Parce que porter Isaac comme une princesse, non merci, je ne veux pas périr écrasée. J'aurais trouvé un autre moyen.
Lequel ?
Oh, et puis zut je suis trop crevée pour réfléchir.
En attendant je parle mais tout cela pour cacher la douleur. J'ai l'impression d'avoir des millions de fourmis dans le corps, accompagnées par des pics de métal de torture. Horrible. Je m'efforce de ne pas grimacer mais c'est impossible, et je n'ose pas baisser les yeux sur mon t – shirt. J'ai trop peur que le spectacle soit trop rouge sang à mon goût.
On finit par retrouver le chemin qu'a pris Esther. Au moment où l'on arrive, le Pisteur lui saute dessus comme pour attraper sa chevelure rousse. D'accord. C'est un très gros chat et Esther est la très grosse souris. D'après ce dont je me souviens sur les chats ils ne lâchent jamais l'affaire. Ça s'annonce mal.
Je pose les yeux sur Esther qui a de grosses estafilades sur le dos. C'est moins grave que moi donc je suis la seule à sacrifier mais c'est moche à voir et ça doit être atrocement douloureux.
Mes yeux se voilent sous la douleur. Ouille … Mes côtes me font de plus en plus mal, c'est normal ça ? Isaac me dépose au sol. J'aimerai dire que je me suis assise mais en réalité je m'écroule au sol, peinant à maintenir la tête debout. Je blanchis de plus en plus. Oh. Mon. Grand Milo.
Je suffoque.
Attendez une minute.
Je suffoque ? Oh non ! J'ai vu un blocard qui s'était fait attaquer par des Pilleurs (des espèces de signes voleurs) et qui en avait récolté une côte cassée. Cela n'aurait pas dû être grave sauf que la côte avait perforé les poumons et il avait du mal à respirer. Heureusement il avait a peine abîmé l'organe.
Moi j'ai deux côtes cassées, trois fracturées et du sang partout. En comprenant ça je pâlis.
Enfin.
Je deviens encore plus blanche que je ne le suis.
Ce qui n'est pas peu dire.
Je suis loin de l'arc – en – ciel, maintenant, parce que si j'y passe encore par toutes les couleurs, ben il a pris un coup fantôme parce qu'il serait tout pâle.
Enfin, j'me comprends.
J'ai peur. Oui, j'ai peur. Ça m'arrive pas souvent, alors vous êtes pas habitués, hein ? Mais j'ai peur, c'est un sentiment humain et je suis humaine jusqu'à preuve du contraire. Donc, j'ai peur que mes côtes n'aient perforé me poumons. Parce que si c'est ça, je dois aller à l'infirmerie au plus vite ou je vais mourir de toute façon.
Mais même pas en combattant vaillamment.
Isaac ne sait pas quoi faire, ça se voit. Je lui attrape le bras et m'en sert pour me lever. Les murs dansent devant mes yeux, mais j'arrive à tenir debout et à articuler :
- Laissez moi et partez … je tousse.
Puis j'applique ma concentration à réussir à tenir debout. Mais pourquoi a t – il fallu que le Pisteur me choisisse moi comme première cible ? Pourquoi ? J'aurais pu lui bondir dessus et le dépecer …
Non. Je n'aurais pas pu. Mais j'aurais pu me défendre. Là, si je lui saute dessus il va voir un teak bien saignant s'écrouler juste sous son museau. Isaac et Esther feraient mieux de me laisser là et de partir voir ailleurs si un Pisteur n'y est pas.
Encore une fois, j'me comprends.








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MessageSam 25 Avr - 21:23

Esther courrait, non pas comme à son habitude, car là le temps jouait contre elle, et le danger la rattrapait. Les pas de velours étaient à peine audible derrière elle, cependant elle avait absolument conscience de la présence de l'animal qui se rapprochait, non loin.  Elle avait laissé parlé son cœur avant sa conscience en essayant de sauver ce duo déjà blessé et perdus, mais elle avait réagit et n'avait pas pu s'en empêcher. Au moins elle y laisserais la peau avec les honneurs, si quelqu'un était là pour rapporter son témoignage.
Elle était en train de se laisser gagner à la panique et il fallait à tout prix éviter cela ! C'était la panique qui conduisait à d'autres actes encore moins réfléchis, et qui coupait toute envie de se battre vraiment. C'était donc mauvais d'y ceder. Le poing fermement sérré autour de son arme, la rousse filait à toute allure, essayant de ne pas penser à ce qui aurait pu advenir des autres. Elle voulut souvent couper à travers le labyrinthe pour se rapprocher de l'endroit ou elle les avaient laissés, mais si le danger qu'elle avait écarté était ramené droit sur la cible d'origine, alors ils seraient trois condamnés au lieu d'un.

Mais bien vite, la rousse ne fût maîtresse de la situation, et en une seconde elle sentit un immense déchirement dans son dos, et elle s'écroula, haletante. Elle reprenait son souffle en serrant les dents, la douleur faisait perler une larme de rage au coin de ses yeux. Elle savait que c'était globalement superficiel, mais ses mouvements en seraient entravés. Aucune chance qu'elle s'en tire seule. Pourquoi la bête n'avait pas encore attaquée ? Pourquoi ne l'avait elle pas encore achevée ? Elle releva un genoux en retenant un juron entre ses dents, elle sentait le souffle de la créature derrière elle, sur son dos saignant. Les pisteurs étaient-ils capable d'injecter du venin ? Elle n'en savait rien, mais elle ne ressentait pas la brulûre ni la réaction que les piqûres avaient provoquées sur certains de ses camarades. La blessure était peut-être trop superficielle, et c'était tant mieux pour elle.

Une seconde plus tard, la rousse se retourna, elle faisait face à la panthère, accroupie, des mèches  lui tombant devant le visage en cascade. Son cœur battait fort, et elle ne comprenait vraiment pas pourquoi la créature hésitait, patientait. Elle se forçait à maîtriser son souffle, ignorant la douleur. Sa prise se raffermit et en une fraction de seconde, pendant que l'attention de la créature semblait captivée par la présence de la rousse, elle mania son trident rapidement et étourdit la créature. Il était très dur de la toucher réellement. Elle la blessa superficiellement, et ce laps de temps lui permit de reculer encore plus. C'est à cet instant qu'elle comprit que derrière la créature étourdie se trouvait Isaac et Nyrah, qui peinait à tenir debout. Qu'est ce qu'ils foutaient là ?! Elle les rejoignit en quelques enjambées, en position défensive. La créature ne bougeait plus depuis maintenant  une grosse quinzaine de secondes, il fallait fuir maintenant ou l'achever réellement, mais tout le monde savait que c'était impossible. Nyrah était terriblement mal en point, et Esther avait elle même du mal à se mouvoir proprement. Alors la jeune trappeuse prononça quelques mots sous sa toux, comme quoi ils auraient du la laisser là. Sur le moment c'était la chose la plus sage à faire, mais ils ne le feraient pas.

La créature était surpassée par le nombre, même si Nyrah ne comptait pas vraiment, puisqu'elle était debout elle n'y verrait peut être que du feu.  


< Pourquoi vous êtes revenus ? Comment vous avez pû me retrouver ? murmura-t-elle agacée entre ses dents, supportant mal l'atroce douleur sur ses épaules.

Comment avait-elle pû se retrouver dans une telle situation ?

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MessageMar 5 Mai - 16:59



Pisteur



Il parait que la chance peut sauver une vie. Néanmoins, il parait qu'elle n'en sauve que peu.

Les griffes du pisteur avaient laissées des entailles rouges dans le dos de la rousse. Ces blessures n'étaient pas bien grave, juste douloureuses. La créature fut un moment déçue ne pas avoir réussi à attraper les cheveux de couleurs si attirantes. Mais avant qu'elle ne puisse réessayer, le trident de sa proie lui fondu dans la tête.

L'animal fut étourdi par le coup de l'arme. Le pisteur avait été touché à la tempe. Il s'en échappait un liquide noirâtre étrange, faisait office de sang pour cet animal mi-vivant mi-mécanique. La tempe est un point très sensible chez les félins, ses alentours contrôle l'équilibre. De ce fait, le pisteur resta étourdi pendant 20 secondes, le temps que le système doit relancé. Il fallait tout faire pour ne pas que les candidats s'échappent. Ou du moins pour qu'ils aient du mal à s'échapper.

Pendant ce temps, la rousse disparue derrière l'animal. Il ne put tout de suite deviner pourquoi, ses sens perturbés par le coup. Mais en entendant murmurer la candidate, il compris que au moins un des deux autres candidats l'avait rejoint. Tant mieux. Une attaque groupée est toujours plus efficace.

Dès que le système fut relancer, la créature se retourna d'un bon. En une fraction de seconde elle se trouvait à trois mètres des candidats. Des trois candidats. Celle qu'il avait déjà attaqué se trouvait là. Pas en très bon état. Pas même capable de se lever. C'était sans doute le candidat mâle qui l'avait apporté. Quelle perte de temps. Il était en effet bien bête de vouloir secourir cette condamnée.

Mais quelques micro-secondes avant que la créature ne frappe, elle s'arrêta net. Un problème. Elle se positionna à la façon des fauves dans la savane, attendant le moment propice pour attaquer. Ce n'était pas prévus. Le système avait du être endommager par le coup. Mais quelques secondes plus tard, le fauve était reparti.

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MessageMer 6 Mai - 17:21


Not today.  



J'avais hésité une seconde de trop. BAM. La rousse venait de frapper avec violence la créature et celle-ci s'écroula sur le sol. J'en restai bouche-bée. Elle venait d'assommer ce monstre en deux secondes. Un coup de chance, pensais-je aussitôt. Elle venait juste de frapper au bon endroit. Mais, héroïque quand même. Mon cœur bondit dans ma poitrine et mes membres recommencèrent enfin à me répondre. Je m'avançai à grands-pas vers Ester, puis de toutes mes forces je plantai ma lance dans le flanc de la créature. Encore une autre blessure. Je savais que cela ne suffirait pas à la tuer, j'en étais même certain, car sinon le jeu aurait été bien trop facile, mais bon, c'était déjà ça de gagner. Avec rapidité, je posai ma main sur l'épaule d'Esther et la poussai loin du pisteur. Il fallait déguerpir et vite. Je la vis soudainement regarder Nyrah puis reporter son regard vers moi. Je compris le message, mais il n'en était pas question. Elle estimait qu'il était préférable de la laisser là. Moi aussi, mais je ne pouvais pas le faire. Nyrah était mon amie et l'amitié était ma plus grande faiblesse, on me l'avait déjà dit.

- Pourquoi vous êtes revenus ? Comment vous avez pu me retrouver ?, fit la maton.

Quelle drôle de question et en même temps si évidente.

- Parce que je suis idiot, rétorquai-je en ignorant la deuxième demande.

C'était la vérité. La plupart des coureurs se seraient probablement contenté de retrouver la sortie sans prendre la peine de secourir la maton, mais je n'étais pas comme les autres encore une fois. J'étais Isaac. Isaac le prétentieux, l'idiot, le sentimental. Il fallait toujours que je joue aux héros. Un jour ça allait me coûter la vie, mais pas aujourd'hui, pas question. Not today. Voilà ce que je passais mon temps à dire à la mort. Not today.

- Maintenant on fonce vers la sortie, on fonce OK ???

Maintenant il fallait courir et vite sans perdre de temps. La bête allait émerger d'une minute à l'autre et je ne voulais pas me tenir à soixante centimètres d'elle lorsque ça serait le cas. Je pris Nyrah dans mes bras, car celle-ci pouvait toujours pas marcher et j'indiquai à Esther de nous suivre. J'étais conscient que ses mouvements étaient réduits mais, elle devait me suivre, il le fallait. Question de vie ou de mort. Je posai mon regard sur mon épaule pour lui indiquer qu'elle pouvait s'y accrocher si elle en avait le besoin urgent et je me mis à trottiner. Je tins le rythme, Nyrah était plutôt légère et j'avais la chance pour le moment de ne pas être blessé. Mais, alors que nous nous éloignons, un grand souffle se rapprochait dangereusement de nous. Ce n'était pas Esther. La bête. Je n'eus pas besoin de me retourner pour savoir qu'elle se trouvait à trois mètres derrière nous. C'était trop tard nous ne pouvions pas nous échapper. Mourir par derrière ou mourir en face à face. Je choisis la deuxième option. Je posai Nyrah sur le sol et la main sur ma lance, j'attendis. Elle bondit. Mon cœur se stoppa. Puis, le temps s'arrêta. Que se passait-il ? Il ne fallait pas me le dire deux fois. Je me penchai pour récupérer Nyrah et me remis à courir avec elle dans les bras. De la distance Isaac !Il fallait que je m'écarte de cette bête et au plus vite ! Esther me suivait-elle ? Je n'en avais pas la moindre idée. Mais il le fallait. J'avais pris un raccourci, nous n'étions donc pas loin de la sortie. Nous pouvions y arriver il fallait juste accélérer, encore accélérer et ne pas mourir. Oui, ne pas mourir. Mais, au moment où je pensai cela, je sus que la chasse venait de recommencer. Le plus rapidement possible je tournai à gauche dans un petit coin secret que je connaissais. Toujours avec Nyrah dans mes bras, haletant, je me plaquai contre le mur et me retrouvai comme par magie de l'autre côté. Je venais de gager un couloir entier. La sortie était encore plus près. Je souris.

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MessageMer 24 Juin - 8:38






Deux yeux jaunes qui traquent et 6 jambes qui courent

"Isaac & Esther & Nyrah"




Il sont têtus, mais têtus de chez têtus, c'est tout dire ! Pourquoi ? Oui, pourquoi ne pas me laisser là, devant cette foutue bestiole, à me faire bouffer pendant qu'Esther et Isaac iraient chercher la sortie ? Heureusement que le seul point positif de cette excursion est que nous ne sommes pas pris par le temps. Parce qu'il est à peine le début de l'après midi et que si il y a une chance de nous en sortir, au moins, nous aurons minimum trois heures pour la mettre en pratique. Je commence à retrouver un peu de lucidité, mais je sens que ça ne va pas passer. Je n'ose pas regarder mon t - shirt, je n'ai envie de voir une grosse tache rouge. Bon, au moins, c'est la première fois que je suis vraiment blessée. Avant, la plus grosse blessure qui m'était arrivée c'était une coupure le long du bras et puis c'est tout. Là ... Eh bien je pense que je peux comprendre les geignements des blessés à l'Infirmerie.
Esther frappe violemment la Créature qui s'écroule au sol.
Je reste un peu sonnée, enfin plus que je ne le suis déjà. Un vrai coup de chance ! Ou de courage ? En tout cas, cela nous aide bien. Isaac plante à son tour sa lance sur le Pisteur au sol pour essayer de l'étourdir. Les deux Coureurs ont une discussion rapide que je n'écoute pas. Oui, parce que je commence à sentir que mes membres répondent de mieux en mieux. Je pense que mon corps a eu le temps de se mettre en mode survie. Hum.
Bref, je peux marcher doucement, maintenant. Au moment où je m'apprête à le signaler aux deux Coureurs, ils recommencent à courir, moi toujours dans les bras d'Isaac. Je croise les bras, tout à fait lucide, et pousse un imperceptible soupir exaspéré. Bon, qu'il me porte n'est pas une mauvaise chose, je ne peux pas trop courir.
Même, pas du tout.
Après une longue course, dans laquelle la Créature, en nous suivant, nous a fait une petite frayeur, nous faisant perdre la Mâtonne des Coureurs, Isaac accélère. Sommes - nous près de la sortie ? Je n'en sais rien mais je l'espère.
Puis nous sortons du Labyrinthe après quelques tournants courus le plus vite possible, semant le Pisteur. A peine en sécurité, je me remet sur mes jambes, qui ont récupéré leur force. Scrutant les murs gris, je tente d'apercevoir la Mâtonne rousse des Coureurs, mais aucune trace d'elle. Ignorant les quelques Coureurs et Trappeurs qui nous dévisagent les yeux ronds, je me tourne vers Isaac pour lui dire ce qu'à mon avis, il pense depuis le début.

- Esther est encore dedans ?!

Sans attendre la réponse, je fais un pas vers les murs gris.

- Il faut aller la chercher ! Qui sait ce que cette foutue panthère peut faire d'elle ?







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MessageMer 24 Juin - 22:03

L'abandon





Alors que la mâton des coureurs venait d’assommer une première fois le félin, elle comprit que l'absence de chasse dans les quelques secondes qui suivirent était dû à un second coup, administré par Isaac. Elle jeta un coup d’œil en arrière, il venait de la rejoindre. Son dos la faisait souffrir, ça faisait un mal de chien, mais il fallait qu'elle s'accroche. C'est bien beau de le dire faut-il encore le faire. Elle avait un mental d'acier mais une douleur pareille, ça ne s'oublie facilement que dans les films, or là, c'était la réalité. Quelques mots d'Isaac ne lui dirent rien de plus que ce qu'elle savait dejà, à savoir qu'il était idiot de revenir, et que cela contrait les principes même de sécurité personel qu'elle s'evertuait à leurs apprendre -certes elle n'avait pas non plus jugé utile des les appliqués plus tôt, mais là n'était pas la question.- et également qu'il fallait courir vers la sortie. D'une grande aide donc. La douleur rendait Esther peu réceptive aux encouragements et autres forme de gentillesse, non, la douleur la rendait mauvaise et peu enclin à tergiverser pour des broutilles, c'est pourquoi un sombre grognement fût la réponse qu'Isaac obtint. Ce n'était pas contre lui, mais elle avait autre chose à penser qu'être polie.
Ils couraient donc dans les couloirs, Isaac portant la trappeuse était au moins autant ralentit, bien qu'elle ne pesait pas lourd, que Esther et sa blessure. Elle serrait les dents et mettait un pied devant l'autre le plus vite possible, une faible course. Pourtant, en regardant par dessus son épaule, la bête n'était pas dans leurs sillage. Etrange. Elle n'eut pas le temps de s'interroger plus lontemps car Isaac venait de les faire devier de leurs trajectoires principale pour prendre un raccourcit. Il était bien connu de la troupe de courreur les jours où il était actifs, mais les lancinations grandissante dans le dos d'Esther avaient tendance à l'empecher d'y voir clair. Son regard était brouillé et son esprit embrumé. Elle le perdit de vue au coin d'un dédale. Soudain, elle était seule. Que s'était-il passé ? N'était-elle pas mieux entrainée que ça ? Elle était maton non d'un chien, pisser le sang dans le dos ne devraient pas l'empecher de retrouver une sortie aussi proche, même sous une tension de chasse à l'homme. Elle se detestait, et les moments comme ceului-ci étaient très rare dans sa vie. Elle qui habituellement ne jugeait que par elle meme et sa propre confiance en soi se retrouvait trahie tout à coup par son corps et son esprit.

Il y avait une absence de bruit était étrange et dérangeante. D'habitude, c'était réconfortant, signe que tout allait bien, mais là, ce n'en était que plus stressant. Esther avait cependant une intuition comme quoi la bête était partie. Elle avait soit réussie sa mission de blessure importante, soit elle avait été suffisamment endommagée et son système devait aller se réparer au siege. Qu'elle idiote elle avait été !!! Trop occupée à s'enfuir, c'était dans l'autre sens que la chasse aurait dû s'effectuer ! Elle aurait peut-être pû suivre la bête jusqu'à son repère ? Mais y serait-elle parvenue vivante ? Un jour, il faudra s'y risquer ...

Ses pas se perdirent au coin d'un passage, et elle s'effondra dans un renfoncement, la douleur et la perte de sang, non léthale mais suffisante, lui firent tourner de l'oeil.


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MessageJeu 25 Juin - 17:12


Sauvetage express


Plus de panthère et plus aucun bruit. Je pouvais apercevoir la sortie. Nous n'avions que quelques mètres à parcourir et puis nous étions sauvés.

- Prêtes les filles ?, murmurais-je sans me retourner.

La dernière fois que j'avais ouvert la bouche Esther m'avait à peine répondu. Elle avait autre chose à penser que de se montrer polie avec moi. J'espérais qu'elle allait tenir le coup. Sans attendre de réponse, je me mis à courir avec Nyrah dans les bras. Regagner la sortie fut un jeu d'enfant car nous étions vraiment pas loin. Seulement quelques mètres, un miracle. Néanmoins, je restai très prudent, le cœur battant. En fait j'étais mort de trouille. J'avais peur que la panthère resurgisse. Finalement, après avoir traversé le long couloir en quelques minutes qui me parurent des heures après une petite peur à cause de cette maudite créature, je pus enfin respirer. Mais je me rendis compte du vide. Plus d'Esther ? Nyrah s'agitait car elle se retira de mes bras pour se mettre elle aussi à courir. Puis elel se mit à parler. Oui plus d'Esther. Bon sang ! Depuis quand l'avait-elle remarqué ? Car moi j'avais été tellement préoccupé dans ma course que je n'y avais pas fait attention. Moi qui croyait qu'elle avait pu suivre. J'avais sur-estimée ma pauvre maton blessée.

- Esther ?, fis-je en sentant la panique me monter comme une flèche.

Nyrah paniquait elle aussi sauf qu'elle le fit encore plus voir que moi en s'exclamant. Je la fusillai du regard pour la faire taire. Nous étions sortis mais la voix de Nyrah pouvait encore résonner dans le labyrinthe. Il fallait vraiment qu'elle apprenne à se la fermer si elle voulait rester trappeuse. Elle ne se rendait pas compte à quel point sa voix portait ! Je vis à peine tous les autres nous regarder, il fallait faire quelque chose. Nyrah exprima ce que je pensais bien plus vite que moi. Nous devions aller la chercher.

- Non Nyrah pas toi. Tu es blessée. Les autres t'emmène à l'infirmerie ne négocies pas c'est un ordre.


Je ne voulais pas qu'elle retourne dans le dédale. Son état pouvait gravement s'empirer si elle n'allait pas avoir des soins. Je fis signe à ceux qui nous dévisageaient d'emmener Nyrah.

- Je suis désolé Nyrah, mais c'est pour ton bien. Fais moi confiance, je vais retrouver Esther saine et sauve.

Aussitôt, je repartis en courant. Il fallait que je garde mon calme, elle ne devait pas être bien loin. Je regardais dans toutes les directions en parcourant les couloirs. et je vis une petite silhouette à terre dont les cheveux roux resplendissaient dans l'obscurité. Elle n'était pas loin du tout, il fallait que j'aille la chercher et vite ! Un mètre... Deux mètres..... Puis dix. Esther. Elle n'était vraiment pas loin ! Encore heureux ! J'étais si chanceux pour une fois ! Finalement elle avait bien suivi. Courage Isaac, pensais-je. Je m'avançais vers elle et posait mes doigts à son cou, car celle-ci gisait au sol. Son pouls battait encore, elle était donc juste inconsciente ! Avec rapidité, toujours sur mes gardes je me penchai et soulevai Esther afin de la prendre dans mes bras comme je l'avais fait pour Nyrah.

Je n'avais pas traversé beaucoup de mètres pour l'atteindre. J'estimais alors que nous étions à une quinzaine de mètres de la sortie. Il fallait qu'Esther se réveille. Je commençai à marcher et je sentis le poids d'Esther tirer dans mes bras. Nyrah était plus légère.

- Come on, plus que quinze mètres Esther, d'accord ?

Je devais y arriver, je le savais que je le pouvais ! J'avais déjà porté bien plus lourd qu'une coureuse bien musclée. Mon souffle s'accélérait au fur et à mesure que j'avançais. Je vis déjà la lumière de la sortie. Nous y étions. Plus aucun bruit. La bête nous avait abandonné comme ça aussi facilement ? Enfin aussi facilement.. elle avait quand même blessé les filles... Pourvu qu'Esther se réveille. Je me mis à sourire. La sortie ! J'y arrivais ! Je vis les autres coureurs attendre notre retour avec impatience.

- Je l'ai, je l'ai ! Tout va bien !, m'exclamais-je à bout de souffle.

Je franchis enfin la sortie pour arriver sous le soleil. J'étais sorti. Nous étions de retour au bloc. Maintenant, il fallait que je porte Esther à l'infirmerie pour retrouver Nyrah. S'il y avait bien une chose que je n'étais pas prêt d'oublier, c'était qu'une expédition pouvait très mal tourner. Je repensais au bloc cinq lors de ma transformation. Celle-ci et celle d'aujourd'hui était placé très haut dans mon top 5 des pires expéditions...

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MessageLun 6 Juil - 10:18






Deux yeux jaunes qui traquent et 6 jambes qui courent

"Isaac & Esther & Nyrah"




Isaac, bien qu'aussi inquiet que moi, me foudroie du regard. Eh bien quoi ?! Je suis sortie du Labyrinthe, non ? On ne risque plus de m'entendre, si ? Eh donc, alors ! Pourquoi est - ce que tu me regardes comme ça ? J'ignore son regard furieux pour scruter l'immensité du dédale. Génial, je vais mettre vingt - cinq ans pour trouver le bon chemin, et vingt - cinq de plus pour trouver Esther et retrouver la sortie. Je m'apprête à faire un pas de plus quand la voix d'Isaac m'arrête :

- Non Nyrah pas toi. Tu es blessée. Les autres t'emmène à l'infirmerie ne négocie pas c'est un ordre. fait - il.

Je me retourne en écarquillant les yeux, stupéfaite mais furieuse. Je suis tout à fait capable de retourner dans le Labyrinthe !

- Mais je ...

- Je suis désolé Nyrah, mais c'est pour ton bien. Fais moi confiance, je vais retrouver Esther saine et sauve.

Ceux qu'il a désignés s'approche de moi. Je ne bronche pas, toujours un peu en colère même si je sais très bien qu'il a raison. Si je tombe sur le léopard, je fais quoi ? Je m'écroule sur lui ? Je soupire avant de suivre de mon plein grès (enfin, tout de même un peu ... beaucoup ....à contrecœur) les Coureurs et les Trappeurs qui m'emmènent à l'Infirmerie.
Je n'y ai pas souvent mis les pieds, et finalement, alors que je pensais que c'était un endroit qui puait le sang et la maladie à plein nez, je me rends compte que finalement, ce n'est pas si terrible; Enfin, vu les têtes de quelques Medjacks, à mon avis des nouveaux, je pense que ce que j'amène avec moi c'est plutôt "terrible". On me dit de m'allonger ce que je fais avec, sans hésitation, une pointe de soulagement. Je m'étends et pendant que l'on me soigne (tiens c'est bizarre je ne sens plus rien) je commence à délirer. Ou alors, je ressens un besoin de parler. Bref, pour dire que je commence à raconter n'importe quoi, à voix haute.

Et le léopard, il étais gros. Gros, et vert. C'était un Pis-teur. Pas un P-pilleur, mais un Pis-teur, qui a sauté sur ... sur moi et sur Esther. Et Esther elle est encore dans le Labyrinthe, j'espère qu'il n'y a plus le P-Pis-teur, et qu'elle va ... Qu'elle va s'en sor... Ha ben oui, elle s'en est sortie, regardez c'est Isaac il la ramène ... Elle dort ? Elle a bien raison, c'est vrai qu'on est fatigués ... Moi aussi d'ailleurs ... Ben au revoir, là, je vais dormir ... Juste un petit ... Juste un petit p... je termine en sombrant d'un coup dans le sommeil.








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[TERMINE] Deux yeux jaunes qui traquent et 6 jambes qui courent [titre merdique bonjour] ft. ISAAC & ESTHER & NYRAH

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