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[TERMINE][REBELLION] Des idées de révoltés.

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MessageSam 31 Jan - 22:37

Des idées de révoltés



La chanson de la révolte Blocardienne:
 

Mon dos est collé contre le mur des douches, dans un des recoins cachés. Aucun de ces fichus toutous de Jonas ne m’aura, pas ce soir. Ce soir, c’est un soir différent, ce soir est le soir où mon seuil de tolérance est largement dépassé. Ce soir, est le soir où la foudre gronde, que le chaos se prépare. Que les plans d’une révolte se font. J’en avais marre que personne ne se décide à préparer quelque choses pour prouver notre mécontentement. Alors, si personne ne le fait, je le ferai, je serais celle qui lance les premiers assauts. Je serais sans doute l’une des seules à être neutralisée car trop « gênante » pour la société.

A compter de ce jour, je me lance dans la tâche assez compliquée que de démarrer une révolte. La révolte Blocardienne.

Quand les pas des Miliciens s’écartent, je sors en trombe, en direction de la forêt, et précisément du ruisseau. Quelques blocards sont au courant du rendez-vous donné durant la nuit, en pleine forêt. J’ai mis au courant Allya et Isaac, des éléments non négligeable pour la rébellion. Je ne sais pas si d’autres personnes ont eu ouïe de la « réunion », mais j’espère que ceux au courant ne vont pas nous trahir.

Mes chaussures en main, je laisse mes pieds nus glisser sur les pavés. Je sais que les Miliciens ne lâchent jamais leur garde, et encore moins la nuit. Sur la pointe des pieds, j’entre dans le petit bois. Aussi discrète qu’une ombre, je me déplace entre les feuilles mortes et les branches, sans les faire craquer ou les déplacer. Seul mon teint livide est apparent pour les autres…

Une fois arrivée au ruisseau, je remets mes chaussures car de toute façon, les clapotis du ruisseau masquent chacun des sons que j’émets. Mouvement, comme paroles. J’étais seule, mais j’espérais que quelques personnes viendraient pour mettre en place le début de la rébellion. En soit, le fait de ne jamais voir Jonas fait empirer la situation.
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(c) fiche par ocean lounge


Et oui les poulets! Vous ne rêvez pas ! C'est décidé, je me rebelle ! Et non, l'intrigue ne s'arrête pas sans une bonne révolte et j'ai été honorée du devoir d'être à la tête d'une belle bande de fous furieux ♥
Les réunions sont censé être secrètes donc NON des gars qui cours dans la forêt c'est pas discret, ensuite, pour les réponses, aucune limite, faites vous plaisir ! (comme dit si dessous par le gentil créateur suprême qui a écrit en majuscule et en rouge on va pas lui dire que c'est moche )

EDIT: CONCERNANT LES RÉPONSES COURTES, UN MINIMUM DE 300 MOTS Y EST TOUT DE MÊME ATTENDU. AUSSI, QUE LES PERSONNES ÉCRIVANT D'ORDINAIRE BEAUCOUP NE SE SENTENT PAS LIMITER ET ÉCRIVENT COMME BON LEUR SEMBLE. IL N'Y A AUCUNE RAISON POUR QU'UNE VARIÉTÉ DE LONGUEURS DE RÉPONSES EMPÊCHE DE MENER À BIEN CE RP QUI, RAPPELONS-LE, EST UN RP IMPORTANT POUR L'INTRIGUE!

En passant, on attend des idées pour la rébellion de la part de tout le monde, mais si vous n'en trouvez pas, c'est pas grave! De plus on est pas forcé de suivre un ordre particuliers pour les posts, car il peut arriver que le nombre de participants évolue en fonction de l'avancement des réunions !

Et enfin, j'aimerais vraiment qu'on applaudisse le super boulot de Dany ♥


Dernière édition par Clare Brett le Dim 1 Fév - 16:44, édité 1 fois
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MessageSam 31 Jan - 23:43


L'heure de la vengeance à enfin sonnée !


Cette fois-ci c'est décidé. Ma lance à la main, ma dague prête et mon esprit s'enflamme. Ce soir n'est pas un soir comme les autres. Ce soir, un soir où les choses vont changer, je le sens. Clare m'a tenu au courant. Ce soir il faut faire quelque chose, il faut montrer ce que nous pensons ! Il faut faire valoir nos droits ! Je n'en peux plus de toute cette tension dans le bloc ! Marre des règles ! Marre de tout ce qui nous retire notre liberté !

Pour une fois, je laisse entrer ma folie dans mon corps et dans ma tête. Je ne la rejetterais pas ce soir car c'est ce qui m'aide à avancer. Cette folie destructrice qui me rend fou jour après jour, c'est à cause de lui ! À cause de Jonas ! À cause de ce fichu labyrinthe ! Je n'en peux plus ! Pas la peine de dire qu'il m'a rendu fou, car fou je le suis déjà ! Hystérique même ! Alors, oui pour une fois, je laisse le Isaac sans raison prendre possession de moi. J'ai confiance en lui. Je suis prêt à tout pour avoir notre liberté de retour ! Ce chaos doit cesser ! Je me faufile discrètement jusqu'au ruisseau. J'étais déjà venu ici, mais dans des conditions bien différentes. Soirée romantique avec ma Leah. À présent, l'atmosphère est bien plus lourde ici. Ce lieu va être historique. Première réunion d'une rébellion ! Plein d'énergie, la main serrée sur ma lance, je rejoins Clare et tous les autres qui ont décidé de se joindre à nous ! Ce tyran doit tomber et la paix doit redevenir paix et non misère. Nous ne sommes pas ses marionnettes et encore moins ses martyres ! Un sourire rempli de fierté se dresse sur mon visage. Les épaules relevées, je fais un signe de tête à tous les autres blocards afin de les remercier d'être venus. Toute cette haine qui est en moi, cette colère omniprésente, cette envie de frapper, tout cela allait bientôt pouvoir rejaillir avec succès ! Je ne tiens plus en place, il faut qu'ils arrivent, il faut que nous fassions quelque chose ! Je n'ai pas peur. Pas peur d'eux. Je me posterais face aux miliciens sans aucune crainte, même s'ils doivent me passer sur le corps ! Ce soir, la victoire, elle est pour nous !

 
FICHE PAR SWAN.

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MessageDim 1 Fév - 0:43


Please, Clare... Help me.






Un hurlement retentit aux dortoirs, réveillant certains Blocards. Daniel se recroquevilla contre lui-même et se mit à pleurer, la respiration irrégulière. Certains le fixaient, d'autres non. Ils étaient habitués à ces terreurs nocturnes ; le Sarcleur, lui, ne s'y faisait pas. Il était là depuis environ un mois, peut-être plus, et il ne se faisait toujours pas à ses terreurs nocturnes. Des cauchemars, sûrement horribles. Et il ne s'en souvenait jamais.

Lui qui ne voulait pas se souvenir, qui était dur envers lui-même, qui n'hésitait pas à faire le mort... Il avait peur de simples cauchemars. Et, surtout, comment pourrait-il guérir si il n'arrivait pas à se souvenir de ces simples cauchemars ? Comment ?!

Son voisin commença à s'inquiéter, lui demandant si ça allait. Daniel ne se débattit pas, contrairement à d'habitude. Il était parfaitement calme ; il était perdu dans ses pensées. Perdu dans son esprit, essayant de faire comme certains autres. Créer un univers calme et paisible. Les autres pouvaient le faire, alors pourquoi pas lui ?

« OK, Daniel, réfléchis... Réfléchis... » Il devait réfléchir, réussir. Pourquoi ? Aucune idée ; c'était habituel. C'était en quelque sorte la routine. Le Sarcleur se mit à réfléchir, tapotant inconsciemment ses doigts contre son genou. Et il n'y arriva pas. Il... il n'y arrivait pas. Tout simplement.

Il prévint alors son voisin qu'il allait sortir se calmer. Il étouffait, ici, entouré des autres garçons. Il avait besoin d'air, d'air pur ; il avait besoin de prendre une grande bouffée d'air frais et de se calmer. Daniel sortit alors des dortoirs et souffla.

Pourquoi s'était-il réveillé ? Pourquoi ?! Il allait enfin réussir... Il allait enfin voir ce qu'il se passait dans ce foutu rêve ! Le Sarcleur ferma les yeux et essaya de penser à autre chose ; comme Allya.

Allya, sa lueur d'espoir, son rayon de soleil.. De quoi lui avait-elle parlée, entre deux baisers ? De la rébellion que préparait Clare, s'il se souvenait bien. Il n'avait rien dit ; il l'avait regardé, et avait embrassé sa joue. Tout était si différent avec Allya. C'était peut-être niais, mais elle était différente des autres filles, au Bloc. Avec elle, il était différent ; il restait lui mais il était... plus impulsif. Et elle plus calme. Peut-être qu'elle serait à la réunion... Qui sait.

Sans réfléchir – pour une fois –, Daniel avança jusqu'au lieu de rendez-vous. Il n'avait pas vraiment d'avis sur ce qu'il se passait au Bloc, tant qu'on le laissait faire son travail tranquillement. Mais bon, il n'avait franchement rien à perdre à participer à cette réunion.

Surtout qu'il voulait voir Clare. Il avait besoin d'elle.
© Mafdet MAHES


Dernière édition par Daniel Springs le Dim 1 Fév - 18:15, édité 2 fois
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MessageDim 1 Fév - 16:34

HRP:

La rébellion est en marche, quel plaisir de voir que les choses commencent à bouger au bloc!
Merci à Clare d'avoir pris cela en charge et bravo à Daniel pour la chanson!
Je ne viens cependant pas juste pour le plaisir de vous lancer des fleurs.

S'il est vrai que les réponses courtes peuvent s'avérer quelques fois plus efficaces, il y a cependant une limite à respecter!

Premièrement, petit rappel du règlement concernant le minimum de mots à avoir dans un rp:

Citation :
Tout d'abord, sachez que 300 mots minimum sont demandés. Bien sûr, vous êtes encouragés à en écrire davantage.

Ensuite, il s'agit ici tout de même de la rébellion. Ce n'est pas n'importe quel rp et un minimum d'effort y est exigé. Si l'un de vous se sent donc particulièrement inspiré et souhaite écrire une réponse plus longue que 300 mots, il y est plus que vivement invité. Il n'y a aucune raison pour que toutes longueurs de rp (donc de 300 mots ou plus) ne soient pas acceptées. Il ne faut pas oublier qu'il est difficile pour certaines personnes d'écrire peu et cela serait bête de perdre des rebelles actifs, frustrés de ne pas pouvoir écrire plus.

Enfin, n'hésitez pas à prendre exemple sur le rp des mâtons: ici
Les longueurs des réponses y sont variées, longues comme courtes, et cela n'a pas empêché de mener à bien ce rp.

Pour finir, je demanderais à ceux ayant posté un rp au-dessous de 300 mots, un minimum peu difficile à atteindre, de bien vouloir le revoir et le corriger.

Merci beaucoup et bon jeu!
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MessageDim 1 Fév - 19:42


Rendez-vous au ruisseau tocard. Pour défendre nos droits !
Cela doit faire environ trois/quatre heures que je suis rentrée du Labyrinthe. Comme tous les soirs nous nous sommes séparées avec Allya pour que chacune aille faire ce qu'elle avait à faire. Comme tous les soirs je me suis lavé puis mis des vêtements plus ou moins propres et enfin je me suis baladée dans le Bloc. Comme tous les soirs les portes se sont fermées, et la nuit est tombée. Tous les Coureurs et Trappeurs sont rentrés et nous sommes tous désormais en sécurité dans le Bloc, comme tous les soirs.
Comme vous pouvez sans doutes le remarquer, cette soirée débute comme toutes les autres. Tout semble normal. Jonas est content et la milice aussi. Seulement ils ne se doutent pas de ce qui va se passer ce soir au ruisseau...
Effectivement, aujourd'hui dans une des allées sombre du Labyrinthe Sud, Allya m'a parlée  d'une rébellion qu'aurait organisée Clare. Bien sure, Allya comte y participer, et moi de même. Il est grand temps que les choses bougent au sein du Bloc. Je suis surexcité à l'avance. Une rébellion... c'est ce qu'il nous fallait. Jonas est littéralement en train de péter les plombs et nous prive de plus en plus de notre peu de liberté. Et bien sur, les miliciens ne sont pas tendre avec nous lorsqu'on désobéit aux règles. Je n'ai pas été très souvent envoyé au Gnouf car je n'ai pas une âme de "rebelle", malgré le fait que j'ai toujours été contre Jonas. Ça ne me viens pas forcement à l'esprit de désobéir aux règles pour provoquer la milice, je ne suis pas aussi téméraire qu'Allya sur ce coup là. Je me concentrai plutôt sur ce dédale sans issue et sur le pourquoi de notre présence dans cette énorme prison meurtrière. Seulement cela faisait un petit moment que je me disais que je devrais faire plutôt comme Allya, depuis que Jonas dépasse de trop les limites. Et voila une occasion parfaite de participer à la défense de nos droits, et je ne compte pas me défilée.
Je suis actuellement dans les dortoirs. Je fini de faire mes lacets puis enfile un gilet. Mes cheveux tombent en cascade dans mon dos. Les mains dans les poches je descends de la cabane en bois et me dirige vers le ruisseau. J'essaye de ne pas trop attirer l'attention sur moi. J'arrive à destination et salue tous le monde d'un sourire.
J'espère en regardant les blocards en fassent de moi que la milice ne remarquera pas notre rassemblement car ils se poseraient des questions et ne nous faciliteraient pas la tâche.      
©Hélène
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MessageDim 1 Fév - 21:35



Rebellion, des idées de révoltés
ft. Blocards & Allya


J'ai des idées plein la tête. Des idées de rage, de rebellion, de vengeance aussi. On ne s'attaque pas à notre maigre liberté sans en subir les conséquences de ses actes. Jonas va payer pour ses crimes, je m'en assurerai personnellement. Je serais la pire de ses douleurs, la plus profonde de ses souffrances et je tiendrai le couteau pour le mettre à genou, accompagnée par Clare, Isaac et peut être quelques autres. Jonas va regretter tout ce qu'il nous a fait endurer. Sa souffrance sera la plus longue de toutes, je veux l'entendre crier, hurler, pleurer, comme toutes les personnes innocentes qu'il a envoyé au labyrinthe pour des crimes minimes. Justice sera rendue, et Loveela sera vengée. Cette douce sarcleuse que je devais protéger, entraîner...

Je serre les poings tandis qu'un rictus apparaît sur mes lèvres. Il me tarde tellement de passer à l'action. Je jubile à l'intérieur, je ne souhaite plus que les autres gémissent, et crèvent au travail pendant que ce tyran reste bien au chaud, en sécurité, gardé par ses petits toutous plus communément appelés Miliciens. Ils ne peuvent rien contre les feu ardent qui brûle au plus profond de mon être et qui grandit chaque jour un peu plus lorsque j'observe les blocards et que je perçois leur peine, le trou béant qu'ils portent depuis qu'on leur a retiré ce qu'ils avaient de plus cher.

La rebellion est en marche, plus forte que jamais, guidée par sa seule et unique motivation, ainsi que ses membres plus soudés qui ne l'ont jamais été. Elle n'est pas composé de plusieurs personnes, non c'est une seule et vraie identité que chacun possède en lui et qui n'attend qu'à éclore lorsque le moment est venu.  Seulement, certains la refoulent, la rejette, par peur, par idéologie, par haine...L'être humain est vraiment une classe à part, c'est indéniable. Il nous arrive de nous comporter comme des animaux, des sauvages mais notre intelligence finit toujours par nous rappeler ce qu'il est juste ou de non de faire. Elle se nomme conscience et parfois je préférerais ne pas l'entendre dans mon esprit, car elle nous rappelle que nous avons des obligations derrière notre masque de diverses désirs et sentiments. Mais elle est belle aussi, car sans elle nous serions sans aucun but et qu'est qu'une vie si elle ne vaut rien?

Je veux me battre pour ce en quoi je crois, je veux sortir de ce bloc et retrouver mes souvenirs. Et je compte bien y parvenir, peut importe le temps que cela prendra. Je n'abandonnerais pas de cherche, tout comme je continuerais à me comporter de façon rebelle envers la tyrannie de Jonas et de sa stupidité.

Lorsque j'atteins le ruisseau où se passe la première réunion de rébellion, je suis perdue dans mes pensées sombres. J'espère qu'Elina, et quelques autres que j'ai prévenu et en qui j'ai confiance viendront. Je ne redoute pas la Milice, même si je devrais sans doute. Car nous ne faisons rien de mal, a part agir en être humain. Est-ce un crime de choisir qui l'on veut être? Est-ce un crime de souhaiter que justice soit rendue? Non je ne crois pas, alors si ils cherchent de réels coupables, ils peuvent aller ailleurs.

Je souris en voyant les blocards. Ce soir, des choses vont changer. Pour le meilleur et pour le pire, à vous de voir.

Dans tous les cas, j'ai fait mon choix et je ne compte pas revenir en arrière. Mais quel est le votre?

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MessageMer 4 Fév - 16:53


Je demande juste à rester un esprit libre


Assise sur un rocher à côté du ruisseau, mes pieds tapent à un rythme régulier contre la terre, mais pas trop fort non plus. Je m’ennuie, personne n’est là, mais je ne doute pas que quelqu’un va arriver. Ça ne m’étonnerait pas d’Isaac de venir en étant parfaitement remonté pour débattre sur un sujet où on est plus ou moins tous d’accord. Quand je vois une ombre arriver, je me lève, prête à partir en courant dans le bois.

Mes yeux détaillent la nouvelle arrivante, une jeune fille blonde, je l’ai déjà vu, parfois devant les portes avant de partir dans les Labyrinthe ou d’autres fois pendant quelques entraînements. Son nom… Elina je crois, je la salue d’un signe de tête, aucun sourire étirant mes lèvres, pour une fois. Un sérieux que personne ne me connait coule dans mes veines et se peint sur mon visage pendant que je croise les bras. Un cri venant du dortoir me fait sursauter.

Quand Isaac arrive avec son sourire victorieux et ses épaules redressées, une vague de soulagement traverse mon corps. Mon coureur est presque l’un des seuls points d’attaches que j’ai et ça me fait un bien fou de l’avoir près de moi. Mais ça ne me calme pas pour autant. J’essaye de lui sourire mais les commissures de mes lèvres ne bougent pas d’un centimètre. J’ai envie de le prendre dans mes bras, comme dans mes souvenirs, mais je me retiens, simplement car le geste paraîtrait déplacer en pensant au pourquoi on est là.

Soudain une nouvelle personne arrive, je le vois du coin de l’œil et mon cœur se serre. Depuis ma Transformation, je n’ai parlé à personne de mes souvenirs, sauf Isaac pour ce qui le concerne. Je relève le regard sur le nouvel arrivant, Dany… Je ne l’ai dit à personne de notre ancienne relation, et encore moins lui. Je ne m’attendais pas à ce que Dany vienne. Mais Allya avait dû lui dire, puisqu’ils sortent ensemble. Moi, jalouse ? Un peu, mais le passé est le passé et ce qui compte c’est le présent. Le regard insistant de Dany sur moi me fait un peu rougir mais je lui adresse un signe de la main pour le saluer.

Et une magnifique brune débarque à qui j’adresse un signe poussé de la main. Allya, ma grande amie de connerie vient d’arriver tout sourire. Une pique me transperce le cœur. Comment les gens arrive encore à sourire alors que moi, Clare qui est qualifiée comme souriante, n’a aucun sourire au visage. Je les envie presque…

Personne d’autre n’arrive à l’improviste donc je décide de me racler la gorge pour attirer l’attention de mes amis, et de la trappeuse blonde. Un discours, je dois tenir une sorte de discours. Les motiver ? Je ne suis pas dans ce genre, mais alors clairement pas.

 - Ce soir, c’est le soir où je n’en peux plus. C’est le premier soir du début d’une nouvelle ère au Bloc. Ce n’est sans doute pas ce soir qu’on gagnera la première bataille, mais je veux au moins essayer d’enclencher la machine. On a chacun notre raison de participer, et je ne vous demande pas de m’en parler. J’aimerais une rébellion sans victimes, mais c’est impossible. Le fait que certain meurt n’est pas à exclure et il y a des chances pour que j’en fasse partie. Mais je m’en fous. Je ne suis pas là pour m’amuser et les risques sont importants. J’aimerais des idées pour commencer une révolte durant ces premiers jours. Et comme Allya à si bien fait, prévenez qui vous pouvez, tant qu’il se comporte comme nous. Donc en principe, évitez les Miliciens.

Le regard de Dany ne m’a toujours pas quitté et je reste posté entre Isaac et lui. Je pose ma main sur l’épaule de Dany, et me penche pour parler très bas dans son oreille.

 - Si tu veux parler de quelque chose en particulier, c’est après, mais je serais totalement à l’écoute.

Mes doigts exerce une légère pression rassurante sur son épaule en me redressant et posant un regard impénétrable sur chacun d’eux, mais l’oreille toujours aux aguets pour détecter la venue de quelqu’un.
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MessageMer 4 Fév - 20:59


Nous devons anéantir leurs plaisirs !


Toujours les bras croisés, je vois Daniel, Allya et Elina arriver. Nous attendons l'arrivée de personnes supplémentaires, mais rien pour le moment. Espérons que d'autres arrivent plus tard. De mon côté, je ferais tout pour en parler à quelques amis de confiance. Je ressens toutes les émotions des gens qui m'entoure à travers l'air que je respirai. Tous aussi tendu et excité, comme moi.. Je vois les lèvres de Clare essayer de bouger lorsqu'elle nous voie tous arriver, mais rien. Je la comprends. Regardant à gauche et à droite pour guetter la venue de nouveaux, mon attention se reporte sur Clare lorsqu'elle se met à parler. Je bois ses paroles. Au fur et à mesure qu'elle parle, des frissons d'excitement me parcourt. C'est du concret. Elle a raison ! Il nous faut des idées! Nous sommes six! Okay, ce n'est que très peu mais, six suffisent à entraîner beaucoup si l'on s'y met! Quand on veut on peut. Je l'ai toujours dit. Bien évidemment j'ai déjà plein d'idées qui émergent dans mon esprit grâce à ses paroles. Parler. Je veux parler. Bien sûr cela m'aurait étonner que je puisse me taire juste après le discours de Clare. Isaac Weligton a toujours quelque chose à rajouter ou à proposer. Ici, c'est le cas. Je n'ai pas besoin de me redresser, je le suis déjà, très attentif. Regardant tous les autres je m'avance aux côtés de Clare, pose un silence et je me lance, plein d'assurance, pas effrayé par les discours. Ma voix grave résonne dans les ténèbres de la nuit.

- Clare je suis avec toi, et c’est pourquoi je me tiens avec vous en ce moment. À six, nous pouvons faire bouger la situation. Tous ensemble nous pouvons et devons convaincre les autres. Cela, Clare vous la déjà dit, donc vous le savez. Alors voilà, pour répondre à ta question Clare, j'ai une idée. Pleins d'idées même, mais il est toujours plus sage de construire les choses posément et pas dans le désordre.

Les autres semblent m'écouter en silence, certains me détaille. J'esquisse un petit sourire. Je regarde Clare en lui faisant signe que je vais annoncer mon idée.

- C'est simple. Je suppose que vous tous avez remarqué que les miliciens nous en font baver, ce n’est pas un scoop. Bref, la point que je veux toucher maintenant est que leur folie s'agrandit lorsqu'ils sentent qu'ils ont du pouvoir. Notre société est divisé entre leur  pouvoir et nous  leurs "marionnettes" qui se soumettent. C'est cette soumission la qui les fait jouir ! Et bien si nous faisions le contraire ? Jusque-là, la plupart des blocards n'ont rien dit parce qu'ils ont peur, ce que je comprend tout à fait ! Et bien on va les convaincre que non ! Plus la peur sera présente mieux se sera pour eux! On commence par des petites actions et on finit par des grosses. Une seule différence, on le fait à chaque fois ensemble et pas tout seul. Les autres verront ce mouvement de masse et finiront par s'y joindre. Jusque là, nous l'avons toujours cacher où fait individuellement, comment voulez-vous qu'on soit pris au sérieux. L'union fait la force. La force brise le pouvoir. Tout comme le leur nous brise.


Je me tais, attendant que les autres réagissent, prêt à répondre à leurs questions s'ils en avaient. J’espère qu'ils partagent mon point de vue. Certes je savais déjà qu'il serait difficile de les convaincre de faire cela, surtout les autres qui n'étaient pas encore venus ici, mais à mes yeux cette solution est une bonne solution. Il faut leur montrer de quel bois on se chauffe ! Plus jamais nous irions nous plaindre devant eux, ou comme j'en avais vu quelqu'un uns encore hier, se soumettre à leur ordre sans rien dire !

- Okay, certains peuvent avoir peur du gnouf, mais franchement le gnouf, je fais partie de ceux qui ont déjà expérimenté ça comme la majorité de nous ici présent d'ailleurs et vous êtes d'accord que ce n'est rien à côté de ce que ces monstres deviennent jour après jour. Ils se nourrissent de notre faiblesse et nous ne devons pas les laisser faire.

Je me tais encore une fois tout en leur faisant un signe que j'ai fini et que je suis prêt à écouter, réalisant peut-être que certains d'autres voudraient à leur tour parler. J'ai hâte que tout le monde donne son point de vue et ses idées. Je fixe Clare, espérant avoir trouver les bons mots pour répondre à sa question. S'il y a bien une personne que je ne souhaite pas décevoir, c'est bien elle, car elle compte plus qu'elle ne l'imagine à mes yeux. J'ai le sentiment que ce soir, nous sommes là pour réunir nos paroles, nous écouter tel un véritable échange. Une bonne stratégie débute toujours par une bonne communication.


 
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MessageMer 4 Fév - 22:12


It's shitty idea.






Daniel arriva au lieu de rendez-vous. Une blonde qu'il ne connaissait pas, Allya, Isaac et Clare étaient là. Il remarqua que la dernière ne souriait pas, contrairement à d'habitude. Bien sûr, ce qu'elle allait sûrement dire n'était pas drôle, mais ça lui faisait un choc.

Elle se racla la gorge et commença à parler. Daniel l'écouta, la fixant tout le long du discours. Pas très joyeux ; bizarrement, il s'était attendu à une blague de sa part, comme pour leur assurer qu'ils étaient en plein rêve, ce genre de chose. Mais il ne devrait pas s'attendre à ce genre de chose. Après tout, il ne savait plus ce qu'était un rêve.

Prévenir les autres ? Il n'avait confiance en personne, comparé aux autres. Il était méfiant, et les deux seules personnes à qui il faisait confiance étaient ici. Peut-être Hermione, mais... Il ne savait pas.

Clare posa sa main sur son épaule, le faisant sursauter, et se baissa vers lui. Lui parler ? Mais, de quoi ? Non, il n'avait rien de spécial à dire... Rien. Peut-être que c'était Clare qui voulait parler ; ou peut-être qu'il voulait réellement parler. Lorsqu'elle pressa légèrement ses doigts contre son épaule, le Sarcleur se sentit plus rassuré. Clare le rassurait.

Et Isaac commença à parler, faisant hausser les sourcils de Daniel. Son idée était bien, il devait l'avouer... Mais c'était complètement insensé. Voire suicidaire. Un silence plana ; Daniel voulait en savoir plus sur les intentions d'Isaac. Il l'écouta – vit Clare acquiescer –, comme il avait l'habitude de faire, et fronça les sourcils à la fin de son monologue. Non, sérieusement...

C'est une idée de merde.

Si les têtes se tournaient vers lui, si les autres le regardaient, si patati, patata... Bref, il était le premier à avoir répondu, et le premier à être cru et affreusement réaliste.

Un sourire naquit sur son visage, alors qu'il haussait les sourcils en regardant Isaac. L'envie de le taquiner était trop forte.

Dis-moi, Isaac, commença Daniel. ... Est-ce que tu es suicidaire ? Surtout, ne le prends pas mal.

Il se décala d'un pas pour être sûr que son interlocuteur le voyait aussi bien qu'il l'entendait.

Je n'ai rien contre ton plan, au contraire, il est très bien. Mais, pas dans ces circonstances. (Daniel perdu son sourire, sérieux et froid.) D'accord, le gnouf c'est rien. Les autres Blocards pourraient vouloir nous rejoindre. Mais quand les coups de fouets viendront, ils vont hésiter, pisser dans leur froc et abandonner. Seuls ceux qui sont vraiment courageux nous rejoindront. Le vrai courage, celui qui est au plus profond de nous-mêmes. Et se montrer, c'est pas très intelligent. (Il regarda les autres, fronçant légèrement les sourcils, avant de reprendre :) Les Miliciens préviendront leur Mâton, qui préviendra Jonas, qui nous aura dans le collimateur avant de nous faire bannir. Et, même si vous vous en foutez, ce serait dommage d'être coincé dans le Labyrinthe ; ne me dîtes pas qu'un membre de plus ou de moins ne va rien changer, parce que c'est faux. Moins on sera nombreux, plus ils prendront le pouvoir. Les autres auront peur, se cacheront et redeviendront des moutons. Et le loup pourra les croquer tout crus, vu que les bergers ne seront plus là. (Après cette « belle » métaphore, Daniel lança planer un silence. C'est après quelques secondes qui lui semblaient une éternité qu'il continua, d'une voix moins dure :) Rester ensemble, je veux bien, mais autant faire nos coups en douce et en parler autour de nous. Plus il y aura de personnes lorsque les « apparitions publiques » commenceront, plus les Miliciens, les Mâtons et Jonas seront dépassés. Le but n'est pas de faire connaître notre cause en jouant aux cons ; le but est d'essayer de faire connaître notre cause tout en restant en vie, si possible.

Daniel ne regarda plus personne, fermant les yeux et se pinçant l'arête du nez. Il était trop cru ; mais bon, il fallait bien ça pour les ramener sur Terre.
© Mafdet MAHES
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MessageLun 9 Fév - 20:11


Proposition sur proposition
Allya est celle qui arrive en dernier. Après un long moment de silence où plus personne ne nous rejoint, Clare prend la parole, faisant un long discours. J'enregistre ses paroles en faisant le tris dans ma tête pour trouver une idée bien et faisable de faire entendre nos voix sans nous faire bannir et d'attirer le plus de monde possible. Car au fond, si les Miliciens ne nous martyrisaient pas à ce point, nous aurions déjà tout le monde dans la poche. Car ce qui retient la plus grande partit des Blocards de se rebeller un peu est la peur. La peur de Jonas et de la Milice, du Gnouf, du bannissement...
Clare arrête de parler. Elle nous demande de recruter le plus de monde possible, des gens digne de confiance. Je revois les noms des autres Blocards et tâche d'en trouver en qui j'ai réellement confiance, du moins pour cette rébellion.
Isaac se met à parler à son tour. Il développe son idée. Je réfléchie à ce qu'il dit. Il parle d'agir en masse pour attirer de fait les petits curieux et afin que la Milice ne s'en prenne donc pas à nous car nous n'agirons pas seul. Son idée me semble bien, mais je n'en suis pas plus convaincu.
Vient au tour du copain d'Allya de parler, je ne me rappelle plus de son prénom. Celui-là ne cache absolument pas le fait qu'il trouve cette idée nul.
Je suis tout à d'accord avec ses arguments. Toutefois, tout le monde le regarde, perplexe, en particulier Isaac.

- Je suis d'accord avec toi, dis à l'attention du garçon dont j'ai oublié le prénom. Agir aux yeux de tout le monde n'est pas la meilleure des idées. Nous ne sommes que six ! D'accord, ce n'est pas rien, mais il en faudra peu pour les Miliciens de nous chopper et de nous bannir !

Je marque un temps de pause alors que le prénom du garçon me revient en tête. Je reprends la parole après un petit temps de réflexion:

- J'en reviens à ce que tu as dit Daniel. Ok, les autres Blocards pourraient se dire que si ils se joignaient à nous ils seraient moins vulnérable et pourrait enfin agir en faveur de notre liberté et tout ce qui s'en suit, sauf que lorsque la Milice rappliquera, ils fuiront. Ce qu’il faut faire, c’est créer la confusion au sein de la Milice. Il faut agir, ensemble, mais avec la plus grande discrétion possible afin que personne ne nous soupçonne. Forcément, ils interrogeront comme à leur habitude tous les Blocards. Et là, avant qu’ils passent à l’action et qu’ils nous torturent, un de nous se dénonce.

Un des cinq en face de moi se prépare à me couper mais je les ignore.

- Puis ensuite, un autre se dénoncera, ainsi de suite, en espérant qu’après quelqu’un d’autre joue le jeu. Si cette technique marche et que tous les blocards ou presque se dénonce, la Milice sera confuse. Puis on continuera ça jusqu’à faire bouger les choses.
Je m’arrête de parler. Je regarde attentivement leur visage. Je lis clairement qu’ils réfléchissent à ma proposition, débâtant avec eux même, pesant surement le pour et le contre, encaissant mes mots.
©Hélène
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MessageLun 9 Fév - 21:08



Rebellion, des idées de révoltés
ft. Blocards & Allya


J'éclate de rire. Agir en douce? Vraiment? Je suis totalement contre. J'en ai tellement marre de cacher mes opinions ou de semer le chaos seule et me retrouver au Gnouf. Mais si il le faut, pour la liberté, je le ferais. Jusqu'à ce que les esprits changent, jusqu'à les esprits s'ouvrent et comprennent que la peur n'ai rien comparé aux actes qu'ils peuvent accomplir. Que nous avons tous peur en permanence mais que nous l'ignorons et se rebellons. Dany n'a pas forcément tort, c'est peut être stupide de ne pas se cacher mais je m'en fiche. Chacun fait ses choix et j'assumerai le mien. Quelles qu'en soient les conséquences. Il faut que les gens réagissent et ce n'est pas lorsque nous fuyons la Milice que nous y a arriveront. Non, il faut leur prouver qu'on est est plus fort que la tyrannie et qu'ensemble on peut accomplir des choses bien plus grandes, construire quelque chose de solide où chacun aurait droit à la parole et ne serait pas jugé en fonction de son physique. Alors je prends la parole, je m'exprime, et je n'ai pas honte de ce que je ressens. Je dis cela car je suis prête à le faire.

- Franchement je m'en contre fous d'aller au Gnouf. Ils peuvent m'y enfermer autant qu'ils le veulent, mon esprit reste toujours aussi libre. Je ne souhaite pas agir en douce, cela prouverait que nous sommes lâches et que nos défenses sont faibles. Or elles ne le sont pas. Les gens suivent des personnes courageuses qui n'hésitent pas à dire ce qu'elles pensent haut et fort qui finissent par parvenir à leur fin car leur persévérance a battu la dictature instaurée. Moi je veux pouvoir regarder mon reflet et me dire que j'ai tout fait pour nous sortir de cette galère. Et j'ai plusieurs idées pour y parvenir.

Je m'arrête un instant, les laissant boire mes paroles et réfléchir à ma façon de pensée.

- Je suis d'accord avec Isaac et si tu trouves ça idiot Daniel, c'est que toi tu réfléchis trop. Elina, tes idées sont très bien trouvées mais je ne crois pas que c'est ce à quoi je pensais lorsque l'on m'a parlé de Rebellion. Non, ce mot est fort et nous devons l'être le plus possible. J'en ai marre de réfléchir. A présent je veux agir. Tout d'abord je pensais que l'on pourrait semer la discorde, tous en ensemble. On se fait un emploi du temps mais qui change toutes les semaines pour qu'on évitent de se faire coincer par la Milice et on combat la tyrannie. On est six donc on pourrait se mettre par groupe de deux. Chaque petit groupe aurait une mission différente à remplir avec un décalage de dix minutes. Comme cela, dès que la Milice court après les coupables, une nouvelle chose arrive et ils ne savent plus où donner de la tête et sont bientôt dépassés par les événements. Ensuite on fait passer des messages anonymes, incitant les gens à se rallier à nous et nous recrutons. Mais attention nous devons être sélectif pour ne pas nous faire trahir. Voilà mes idées.

Après avoir fini de parler, je regarde les visages familiers autour de moi, puis m'assois et enroule une mèche de ma chevelure brune autour de mon doigt. A nous de jouer.



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MessageDim 15 Fév - 1:07


I think it's the baddest idea of this evening



J’essaye de me concentrer sur ce que les gens disent et non sur les clapotis du ruisseau, car ils avaient bien le mérite de masquer nos paroles même si on gueulait, mais le problème c’est que ma concentration devient limiter à cause des bruits qui proviennent du ruisseau derrière moi. Je secoue la tête et me tourne vers Isaac pour l’écouter, en hochant doucement la tête. Je suis plus ou moins d’accord avec ce qu’il dit mais je fronce légèrement le nez pour prouver que je ne suis pas d’accord avec tout. Je croise les bras sous ma poitrine, aucun sourire sur mes lèvres, n’arrivant toujours pas à avoir l’air heureuse ou surexcitée.

Quand Dany ouvre la bouche pour parler, je me tourne vers lui, les sourcils froncés. Depuis ma transformation, je n’ai pas revu le sarcleur, et savoir que je suis sortie avec lui dans le passé me rend… comment dire… gênée. Je me retiens de rougir pour rien et essaye d’écouter ses paroles. En l’écoutant, un tout petit sourire étire mes lèvres et je décroise les bras en hochant la tête, beaucoup plus d’accord avec ses paroles qu’avec celles d’Isaac. Cependant, quelques trucs laissent à désirer, au vu du fait que le sarcleur est trop cru et pessimiste. Bon, je suis pessimiste aussi mais là n’est pas la question.

Lorsque la trappeuse blonde, du nom d’Elina, pour dire son idée, j’écarquille les yeux, étonnée qu’elle parle avant la grande gueule qu’Allya est. Je suis agréablement surprise par ce qu’elle propose et mon sourire s’agrandit un peu plus pendant que j’hoche toujours doucement la tête. Pour l’instant tout ce passe bien et j’en sui plutôt contente, mais je sais qu’avec Allya ça ne va pas continuer. Mais pour une fois je ne m’énerverai pas, j’ai mis mon égo de côté pour accepter d’entendre les autres, au lieu de n’écouter que moi, comme la brune fait la plupart du temps.

Et comme je m’y attendais, Allya l’ouvre. Et la façon dont elle parle à Dany me fait me crisper. Je croise de nouveau les bras sous ma poitrine et un souffle agacé traverse mes lèvres sans que je ne puisse le retenir. Même si au Bloc je n’ai aucune relation « privée » avec le sarcleur, mais d’après ce que je sais et ce que j’ai vu, je n’accepte pas qu’on le traite de cette façon. Maintenant qu’elle a fini de parler, j’arrête de froncer les sourcils et m’avance un peu pour reprendre la parole, un visage de marbre, sans sourire, juste de la froideur.

 - Je suis agréablement surprise de voir que tout le monde à des idées, plus ou moins bonne. Je vais vous dire ce que j’imagine avec vos idées, pour éviter au maximum le risque et si vous n’êtes pas d’accord, peu m’importe, je veux juste arrêter ça. Tout d’abord, on est que six, ce serait une mission suicide de se pavaner ainsi devant les Miliciens, on devrait commencer par des petites actions en douce la nuit, qui ferait se poser des questions aux autres Blocards, les attirant vers notre côté, puis quand on sera assez, l’idée d’Elina me semble juste, puis quand on sera assez, on agit. On frappe fort. Ensuite, j’aimerais vous demander de rester calme et de pas essayer de vous mettre sur la gueule quand on parle ici, car sinon je préfère me jeter dans le Labyrinthe que de travailler avec des enfants de quatre qui ne savent pas coopérer. De plus, tout ne se fera pas dès ce soir Allya, il nous faudra des jours alors ne t’attends pas à frapper les miliciens dès demain. Puis ce n’est pas le Gnouf qu’on risque si on agit par groupe, on risque le bannissement. Et je trouve l’idée des groupes et des emplois du temps plutôt stupide, car si quelqu’un tombe dessus, on est mort. Ah et, Allya, tout le monde reste debout, alors lève-toi, bordel.

Je soupire en retournant à ma place et après avoir grogné un « Heureusement que Dany réfléchit car sinon on ne peut pas compter sur toi pour ça » presque sourd que personne ne risque d’entendre, je l’espère. Je me tiens droite, fière, presque pour défier les autres. Les deux filles sont en face de moi et les garçons de chacun de mes côtés.

 - Je ne vous demande pas d’être totalement d’accord entre vous, mais j’aimerais qu’on se respecte, qu’on coopère. Et qu’on suive une sorte de plan. Pas obliger de faire des trucs qu’on a prévu, mais rien ne fou. Et laissez au moins deux jours après cette rencontre pour ne pas éveiller de soupçons inutiles, on en a pas besoin pour être dans le plonk jusqu’au cou. (Je fais tourner l’un de mes poignards entre mes doigts) Puis je dois ouvrir le bal, en tant que leader.

Un grand sourire moqueur étire mes lèvres, le premier de la soirée. Je suis plus amusée par le fait de m’auto proclamée leader que par le fait de vouloir faire une jolie chose pour ouvrir les célébrations.


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MessageDim 15 Fév - 13:06




Regarde toi espèce de déglingué, tu as voulu jouer au plus malin, tu as voulu jouer au con. Et c'est avec un vrai feu de forêt que tu viens de te brûler. C'est pas pitoyable ? Cette petite laisse ne te va t-elle pas à ravir ? Regarde la bien... Il semblerait qu'elle se plaise bien, à ton cou. C'était quelques paroles. Un peu du style : Tu fais ce que je te dis, c'est la carotte, tu ne le fait pas... C'est le bâton. Et j'imaginais mal Jonas avec une brindille. En clair... Si je surveillais pas tout ça de loin j'allais déguster. Et sévère. Je me regardais une dernière fois dans le miroir. Le coup que j'avais pris n'était pas encore disparut. Bien sûr mon œil n'était plus gonflé, mais il restait une trace rougeoyante, violette. Je m'éloignais de ce miroir avec une moue répugnée. Non pas à cause de ces tuméfactions, mais plutôt de cette lueur malveillante que je voyais brûler, cette haine féroce et acide. Je fermais les yeux, soufflant un bon coup avant de me mettre en route vers mon destin. Vers le rôle qui m'avais été alloué, je devais les écouter, je devais être les yeux et les oreilles de Jonas. Ils essayaient d'être discrets, mais leur départ avait sonné... Atrocement fort à mes oreilles. Comme une mélopée inconnue et irrésistible. Et lorsque le terrain avait été dégagé de ce vent rouge de révolte, j'avais suivi leur direction. C'était pas des révolutionnaires, mais des papillons qui rêvaient de s'approcher de la lumière du jour. Mais qui n'y arrivaient jamais. C'était triste. Mais c'était la dur réalité de la vie. Nous allions bouter un tyran pour en mettre un autre sur le trône ? Après tout c'est bien connu. Le pouvoir entraîne la paranoïa, la convoitise, c'est pour cette raison qu'on part toujours en quête de plus de pouvoir, plus de sécurité, quitte à devenir un vrai salopard tyrannique. Je resserrais ma veste autour de mon frêle corps. Si révolution il y avait, ma tête tomberait sans doute... Moui c'était même quelque chose d'assez clair dans ma tête, autant étouffer dans l’œuf cette stupide envie de se défendre. Ils ne comprendrais sans doute pas la manœuvre, mais je m'en contrefichais. Je marchais à pas de loup, évitant les brindilles, j'avais flâné tellement longtemps ici que je commençais à en connaître les moindres recoins. Je m'arrêtais, à quelques pas du grand rassemblement. Il fait nuit, dans la nuée anonyme, je suis présent, je regarde, j'observe, prédateur silencieux. Je regarde tous ces visages, admire l'espoir que je vois brûler au fond de leurs prunelles, un espoir que je ne suis pas foutus de comprendre, ni même d'éprouver. Je devais être clairement bizarre. Tout le monde croit tellement à tout ça... Que s'en est carrément écœurant. Mon regard s'assombris, je reste un moment, les oreilles grandes ouvertes, m'abreuvant de toutes ces voix. J'était un monstre. Mais les monstres c'est bien... ça culpabilise jamais.
Une fois que je juge être resté assez longtemps pour avoir de quoi rapporter, je m'éloigne, aussi rapidement que j'étais venu. Par chance, personne ne m'avais calculé. Alors que moi j'avais tout vus. Je me sentais comme un traître, un judas ouvrant l’œil, et le bon. Mais qu'importe, tout ça ne m'empêchera pas de dormir. Je m'approche de la cabane du mâton en chef... Entrant, il me fixe. Je baisse instinctivement le regard face à cet air inquisiteur, poings serrés.

« ça a commencé, ils complotent. Ils sont près du ruisseau. »

C'est alors qu'il pose sa main sur mon épaule. La serrant. Bien plus fort. Trop fort pour que ce soit un geste de camaraderie.

« Bien, merci Lucas. Nous aurons une petite discussion plus tard. »
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MessageDim 15 Fév - 14:08

Une soirée.




Un sommeil agité superficiel, sans vraiment pouvoir se reposer. Esther ouvrit les yeux sur l'obscurité et elle sentit des sueurs froide dans son dos. Elle se redressa et s'étira, ses yeux s’habituèrent à l'environnement et elle s'habilla pour sortir, et glissa, par mesure de sécurité, son couteau dans sa ceinture. Cette soirée serait sans repos. Elle regarda sortir prendre l'air sur le pas de la porte du cabanon. L'endroit était silencieux et calme, pas une bribe de vent ne venait remuer les feuilles des arbres, et l'obscurité était partout. C'est pourquoi, lorsque des bribes de pas se firent entendre, cela raisonnait étrangement à ses oreilles. Elle tourna la tête et aperçut du mouvement dans les feuillages du petit bois, assez loin. Rien de bon n'était a présager. Esther s’avança silencieusement proche de la source du bruit. Le soir était tombé vite et il était dur de repérer ce qu'il se passait. Elle s'approchait toujours plus proche de la source du bruit. Elle repéra quelqu'un qui sortait du bois. Elle fronça les yeux et remarqua qu'il s'agissait de Lucas, qui avait l'air de quelqu'un qui ne voulait pas être suivit, un air mi-coupable sur le visage.

Elle suivit Lucas du regard, il se dirigeait a un endroit où il ferait mieux de se tenir éloigné. Il s'approchait de la cabane du mâton en chef, où une lueur brillait a travers les planches. Il ne dormait pas lui non plus. Tout cela ne présageait rien de bon, et Esther fut convaincue que le nouveau maton avait une tache difficile a remplir.
Ses pas la portèrent jusqu'à l'orée du bois où elle avait vu Lucas en sortir. Un main a sa ceinture, elle s'approcha lentement pour voir ce qui se tramait par là. Une patrouille de milicien passe a plusieurs dizaine de mètres d'elle, mais ils sont trop occupé a bavarder pour comprendre qu'Esther vient de faire craquer une branche. Elle s'enfonce tout droit, et disparaît de la vue du bloc. Le plus silencieusement possible à travers les feuilles, elle suit sa trajectoire, bien décidée à trouver ce qui a pousser Lucas a rendre une petite visite à Jonas. Elle a une idée derrière la tête, et si c'est vrai, la compagnie qu'elle va trouver au milieu du bois a intérêt à se disperser rapidement.

Le ruisseau est proche, et Esther le traverse et le suit. Malgré le son de l'eau, des voix se font entendre. La fin d'un discours apparemment. Esther n'a pas entendue distinctement ce qu'il vient de se dire, mais en approchant, elle comprends alors que la voix appartient à Clare, qui se tient fièrement au centre d'une petite assemblée. Elle joue avec l'une de ses armes, et la poigne d'Esther se resserre sur son couteau. Personne ne l'a entendue arriver, ou peut-être que si ? Peu importe. L'heure est grave.
La mâton des coureurs affiche une mine de désapprobation, et arrive doucement derrière Clare. Elle lui pose une main sur le dos pour signifier sa présence et se faufile près d'elle. Le ton réprobateur, mais inquiet pour la survie de cette troupe sors de la bouche de la coureuse.


< J'aimerais qu'on m'explique ce qu'il se passe ici. Au cas où personne ne l'aurais noté, Jonas viens de recevoir une visite pas plus tard qu'il y a dix minutes, et si je n'ai pas eu de mal à vous trouver, alors lui non plus.


___________________________________

And I'll be waiting for the light,
That guides us through the worst of nights,
And I'll be waiting for the sign,
You're coming back,
And you have found your path.

Merci Lucas ♥:
 

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MessageDim 15 Fév - 14:15


La rébellion est un petit jeu pour les stratèges


Un grand silence s'installe. Avant même que je puisse redire quelque chose, quelqu'un me devance. Sans même le regarder, je sais déjà qui c'est. Il va me contredire évidemment, sinon ce ne serait pas marrant. Daniel.

- C'est une idée de merde.

Je souris. Je m'y attendais de sa part. Il n'est jamais d'accord avec moi ce mec-là, donc je ne comptais pas sur son soutien. Je savais qu'en exposant cette idée plutôt insensée j'allais me faire critiquer. Mais bon, comme on dit, qui ne tente rien n'a rien ! Je resserre mon emprise sur mes bras tout en les gardant croisés pour me contrôler. Non je ne m'énerverais pas, vu qu'il me connaît et que c'est ce qu'il attend avec plaisir. À la place je lui adresse un grand sourire comme je sais le faire, rempli d'hypocrisie. J'y prends grand plaisir.

- Dis-moi, Isaac, commença Daniel. Est-ce que tu es suicidaire ? Surtout, ne le prends pas mal.
- D'accord Daniel. Je t'écoute. Après tout, nous sommes là pour exposer nos points de vue, il n'y a aucun mal à ne pas être d'accord.

Je marque une petite pause.

- Sinon pour le fait que je sois peut-être du genre suicidaire, c'est drôle. Tu n'es pas le premier à me le dire. J'imagine que ça doit être vrai.

Je suis impressionné du calme avec lequel je l'ai dit ! Réussi ! Par la suite il commence à exposer son idée, qui reprend un peu la mienne en fin de compte si l'on enlève la partie non-discrète. Peut-être qu'il a raison, mais il faut voir avec les autres. Il me fait réfléchir. Et si nous commencions plutôt par du discret pour finir en beauté ? Oui, ça serait encore plus drôle comme cela. Après tout, ce mec est un enquiquineur de premier service mais, il n'a pas rien dans la tête. Néanmoins, il peut rêver pour que je le lui dise. Contre tout attente, Elina commence elle aussi à parler. C'est clair qu'elle est pour l'idée de Daniel. Je m'en doutais aussi, car ce n'est le genre de fille à foncer directement. Vint au tour d'Allya. Je ne peux m'empêcher de sourire. Je connais son tempérament et ça m'étonnerait qu'elle se laisse faire.

Aussi crue que moi elle clame haut et fort qu'elle ne souhaite pas agir en douce. Un petit sentiment de victoire me parcourt, c'est agréable mais, je le chasse immédiatement. La situation est sérieuse et chaque idée est précieuse. Après tout, il ne faut surtout pas oublier que nous sommes des rebelles oui, mais des rebelles malins. Nous devons tous réunir nos idées pour en faire une qui défoncera du tonnerre. Sa proposition des petites actions décalées et des petits messages est exactement ce que j'attendais d'elle. C'est rusé et efficace.

- Je suis pour ton idée Allya. Les miliciens seront tellement perdus qu'ils ne seront plus où donner de la tête, ça va être drôle ! Néanmoins, pour ce qui est de ''il ne faut pas réfléchir'', je ne suis pas totalement d'accord. Nous devons être malin et stratège. Certains me l'ont bien fait comprendre ici et en effet la stratégie est ce qui demeure la clé. Parmi vous, il y en a certains qui ont fait équipe dans le labyrinthe avec moi et vous avez sans doute pu remarquer que je ne lésine pas sur la stratégie. Bref, il faut absolument que l'on trouve un juste milieu dans tout cela.

Quand Allya parle, je sens le regard de Clare posé sur elle d'une façon qui ne me plaît pas. Qu'est ce qu'elle a donc à la détailler comme cela, d'une manière aussi peu discrète ? Je note que ses yeux se balancent continuellement de Daniel à elle. Jalousie ? Je soupire. Pathétique surtout lors d'une occasion comme celle-ci. De l'autre côté, lorsqu'elle prend la parole, je dois reconnaître qu'elle possède un très bon esprit en ce qui concerne de peser le pour et le contre. Elle mérite bien sa place de leader. Elle sait juger tout en prenant en compte les idées de tout le monde. J'esquisse discrètement un petit sourire. À la fin de son discours, je ne m'attends pas à ce qu'elle dit. Je sursaute.

- Ah et, Allya, tout le monde reste debout, alors lève-toi, bordel.


Pour qui se prend-elle ? Ok, j'ai bien remarqué sa jalousie mais, ce n'est sans doute pas une raison pour l'exposer en public comme cela en se vengeant sur elle. Les autres semblent aussi ébahis que moi mais, pourtant personne ne réagit. À contre-cœur je décide de ne rien dire car, cela ne ferait encore pas avancer les choses, il ne faut surtout pas perdre notre temps à nous disputer.


- J'ai une autre idée. Peut-être que nous devrions aussi jouer sur deux plans. D'un côté, les petites actions contre eux et de l'autre, faire tout le contraire. Enfin dans les paroles et pas dans les actes, je vous rassure. Nous devons faire nos lèches-bottes avec ces petits idiots de miliciens. On se les met dans la poche et comme ça ils ne nous soupçonne pas. Évidemment, pour ceux comme Allya et moi qui sommes bien connus de gnouf, c'est mort d'avance, cela ne ferait qu'attirer les soupçons. En revanche...
, fis-je pour garder le suspens, s'ils y en a, même un ou deux qui sont connus comme discrets cela nous permettrait d'en entraîner d'autres. Ça s'avérera très utile pour nous guider dans nos petites actions. Nous serions capables de savoir leurs stratégies, ce qu'ils pensent, vous voyez comme des sortes d'espions ? Néanmoins, ceux qui feraient ça, il ne faudrait pas en faire trop, il va falloir savoir peser ce que vous dites afin de ne pas attirer l'attention. Vous en pensez quoi ?, demandais-je.

Je scrute le silence, tout en regardant autour de moi. Est-ce possible que nous sommes écoutés ? Je ferme les yeux durant quelques fractions de secondes et je chasse cette idée. Elle me fait froid dans le dos.

Au même moment, tout le monde se tait et regarde Clare. Des bruits de branches. Mon mauvais pressentiment s'est réalisé. C'est alors que je vois Esther, la maton des coureurs. Mon cœur fait un énorme bond dans ma poitrine et mon visage se fige. Sa voix retentit dans l’obscurité.

- J'aimerais qu'on m'explique ce qu'il se passe ici. Au cas où personne ne l'aurais noté, Jonas viens de recevoir une visite pas plus tard qu'il y a dix minutes, et si je n'ai pas eu de mal à vous trouver, alors lui non plus.


Ma respiration se stoppe. Nous sommes cuits.


FICHE PAR SWAN.

___________________________________






 
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MessageLun 16 Fév - 16:30






Bougez de là, PARTEZ !

"Libre - [Rébellion]




Ce soir, après une grosse journée, je n'ai qu'une envie, celle de me reposer, eh bien non, il fallait que je tombe sur Lucas & Esther, chacun de leur côté en train d'espionner des blocards rebelles. C'est bien ma veine. Je devais aller me coucher, m'endormir car demain j'ai une journée dure, eh bien non, je me retrouve en train de filer Lucas, les pieds dans la terre, boueuse. Génial. J'étouffe discrètement un bâillement. Lucas se déplace vers la cabane de Jonas, tranquillement. Mais l'air coupable mais déterminé. La lumière filtre à travers la cabane du Mâton en Chef. Ouh, putain. Je sens que ça va pas être joli – joli. Je reviens à l'endroit où Lucas était posté pour espionner à mon tour. Si seulement j'avais été avertie de cette rencontre … J'aurais pu, moi aussi, les aider à trouver des solutions. Il y a Clare, une Trappeuse, qui a l'air d'être celle qui a réuni tout le monde ici, Allya, qui, de mémoire, est une Coureuse très active, Daniel, que je ne connais pas trop, Elina, une Trappeuse, celle d'Allya je crois, et Isaac, qui ne me surprends pas par sa présence. Tous qui ne savent pas le danger, qui ne savent pas qu'on risque de les trouver d'une seconde à l'autre, qui ne savent pas qu'ils ont été suivis, non pas par un blocards mais par trois. Je soupire silencieusement. Soudain, Esther s'avance vers les blocards rebelles et, réprobatrice, mais inquiète, leur dit, pressante :
« - J'aimerais qu'on m'explique ce qu'il se passe ici. Au cas où personne ne l'aurais noté, Jonas viens de recevoir une visite pas plus tard qu'il y a dix minutes, et si je n'ai pas eu de mal à vous trouver, alors lui non plus.
Après ces mots, je sens la vague de froid et d'angoisse qui paraît dans l'assistance. Mais personne ne bouge. Mais merde, quoi ! Ce n'est plus qu'une question de minutes ! Bougez ! Craignant pour leur survie, je me jette hors de ma cachette et me met à leur crier, quoique doucement, pour ne pas attirer l'attention plus que ça :
« - Mais bougez, quoi ! Vous n'avez pas entendu ? Bougez !! Partez ! Fuyez ! Vous n'arriverez à rien si vous vous faites attraper, je vous signale !
Sur ces mots, je pousse doucement de la main les plus près d'entre eux avant de faire quelque pas rapides hors de leur cercle. Je les regarde, pressante. Ils n'ont pas entendu ou quoi ?







©Didi Farl - copie interdite -
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MessageLun 16 Fév - 17:07

La nuit était calme et noire, on entendait les insectes faire leurs bruit, les oiseaux faire leur nuits, et les blocards faire leur vie. Cet arbre était d'un confortable, je venais m'y percher quasiment tout les soirs. Bien que le bois soit moins agréable pour mon dos qu'un matelas, ma tête était ici en paix. Je pouvais réfléchir et méditer, me remémorer mes aventures labyrinthique, et penser au futur, a la sortie, mais ce qui était dans la tête de tout le monde ces temps-ci, c’était l'histoire de Jonas et du joug qu'il imposait a tout les blocards. Je parle d'eux comme si cela ne me concernait pas, et c'est un peu vrai, car la vie de groupe m'est étrangère, les autres me sont étrangers. Je les vois, je les observes, me je ne m'y mêle qu'en cas d’extrême nécessité. C'est pour cela que le bois est devenu mon lieu de retraite, ma demeure en quelque sorte. Car ses habitants naturel ne parlent pas, ne voit pas, du moins habituellement, car ce soir, c’était diffèrent.

Des âmes furtives traversaient le bois, peux nombreuses, mais les unes après les autres, cachées, comme si ce qu'elles faisaient était illégale. De mon nid, je n'entendais que des petits bruissements de feuilles, des ululements s'arrêter par le dérangement de nos invités surprises, il se tramait quelque chose. Je n’étais pas du genre curieux, ou a m'impliquer dans la vie de la communauté, mais cet événement était bien trop exceptionnel et intriguant pour me permettre de dormir a nouveau sans avoir les idées claires sur ce qui était en train de se passer. Ainsi, mon expérience de trappeur quoique récente allait me servir, le déplacement discret était devenu ma spécialité. Me faufilant de bosquets en buissons, j'arrivais alors a proximité d'un conciliabule aux allures de réunion sectaire.

Se tenait au milieu d'une petite étendue d'herbe, 5 blocards. Ne pouvant guère les distinguer cacher derrière une buisson éloigné, je décidais alors de de prendre de la hauteur. Une fois bien installé sur une branche a quelque mettre au dessus d'eux, je me mis a écouter la pièce de théâtre qui se déroulait juste en dessous. Étaient là Daniel, Isaac, Allya, Elina et Clare, cette dernière apparaissait en tant qu'invité principal de cette « conférence sur l'avenir du bloc » . Les voir se taper dessus (surtout Daniel et Isaac) me faisait jaser intérieurement. On aurait dit deux caniches attachés chacun a un bout d'un jardin, et si on coupait les liens qui les retiennent loin l'un de l'autre ? Ils resteraient immobile. C'est exactement ce qui va se passer si ils n'arrivent pas a se mettre d'accord. Chacun de ces petits fauteurs de trouble qui se trouve ici n'aura fait que du vent, et le dictateur Jonas rappliquera avec ses molosses pour réprimander tout le monde. Je ne sais pas si j'aimerai que ça arrive, mais quitte a gâcher ma nuit, autant qu'il y ai de l'action, et ne risquant rien en haut de mon arbre, je me prépare a assister a la suite du spectacle.

J'avais l'impression d'assister a une sorte de combat de qui parlera le plus fort, chose qui n'est pas conseillée lorsqu'on tient une réunion « secrète » . J'insiste sur l'ironie du secret de cette réunion quand je vois Nyrah qui rentre en scène alors que chacun avait déjà exposé ses arguments plus d'une fois. Elle avait sûrement dû être attirée par le bruit, telle une autre de ses mouches debattantes par la lumière d'une accession au pouvoir. Mais la meilleure partie arrivait. Estther arrivait derrière les pseudo-rebelles, cette furie rousse, plus rapide que l’éclaire, la matonne des coureurs.. Hhaahaha une matonne a une réunion contre le pouvoir, vous connaissez situation plus cocasse ? En tout cas ce qui est sûr c'est qu'elle en imposait. Elle allait casser leur délire, leur jeter un sceau d'eau froide verbale, les faire tomber de leur chimère révolutionnaire qu'ils s’apprêtaient a monter. Et elle se mit a parler :

-« - J'aimerais qu'on m'explique ce qu'il se passe ici. Au cas où personne ne l'aurais noté, Jonas viens de recevoir une visite pas plus tard qu'il y a dix minutes, et si je n'ai pas eu de mal à vous trouver, alors lui non plus. »

Sa voix inquiète, mais affirmant son autorité fit sensation dans l'assemblée. Même moi, j'en restais bouche bée.

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Askip j'ai eu un Oscar:
 
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MessageLun 16 Fév - 17:22


I think it's the baddest idea of this evening



Ma jalousie mise de côté, je continue de fixer Allya et ses cheveux bruns, toujours en désapprobation avec ce qu’elle dit. Puis quand je commence à parler, je vois Isaac esquisser une sorte de sourire, mais le perdre aussi vite que quand il l’a eu quand je dis à Allya de se relever, on est pas là pour prendre le thé normalement, il faut être prêt à partir en courant à n’importe quel moment, alors en voyant mon coureur sursauter, je fronce les sourcils, mais très légèrement. En plus Mon ton n’avait pas été très méchant, juste un peu exaspéré mais restant tout de même doux. Pourtant je vois Isaac se préparer à dire quelque chose, puis reprend.

- J'ai une autre idée. Peut-être que nous devrions aussi jouer sur deux plans. D'un côté, les petites actions contre eux et de l'autre, faire tout le contraire. Enfin dans les paroles et pas dans les actes, je vous rassure. Nous devons faire nos lèches-bottes avec ces petits idiots de miliciens. On se les met dans la poche et comme ça ils ne nous soupçonnent pas. Évidemment, pour ceux comme Allya et moi qui sommes bien connus de gnouf, c'est mort d'avance, cela ne ferait qu'attirer les soupçons. En revanche… s'ils y en a, même un ou deux qui sont connus comme discrets cela nous permettrait d'en entraîner d'autres. Ça s'avérera très utile pour nous guider dans nos petites actions. Nous serions capables de savoir leurs stratégies, ce qu'ils pensent, vous voyez comme des sortes d'espions ? Néanmoins, ceux qui feraient ça, il ne faudrait pas en faire trop, il va falloir savoir peser ce que vous dites afin de ne pas attirer l'attention. Vous en pensez quoi ?

J’hausse les épaules, puis hoche la tête en clignant des yeux rapidement, entendant des craquements le bois. J’espère que ce n’est que des scarlames, mais je me retourne tout de même pour scruter l’ombre, tout comme mon Coureur, qui ferme ensuite les yeux.

- Cette idée me va bien, mais pour ma part, je vais souvent au Gnouf aussi, alors c’est mort, surtout avec le bordel qu’on a mit avec Allya la dernière fois.

Je ricane en adressant un sourire complice à ma meilleure ennemie. Soudainement, plus personne ne parle en me regardant, j’hausse un sourcil puis je sens une main dans mon dos, je sursaute et empêche ma main de donner un coup de poignard derrière moi, me retournant vers la nouvelle venue. Esther, et en écoutant son ton inquiet/réprobateur, je calme ma respiration, fermant doucement les yeux, quand je les rouvre, je me tourne vers tout le monde.

- Allez-y, pas tous en même temps, on ferait trop de bruit. Filez !

Je me tourne vers la rousse et pose ma main sur son épaule, sûre de moi. Puis je plante mon regard dans le sien, où une inquiétude semble percer.

- C’était qui ? Puis j’ai des choses à faire avant d’aller me coucher, comme la gentille fille que je ne suis pas.

Les autres personnes n’avaient toujours pas bougés, même si ça m’agace, je ne peux rien leur dire pour les forcer à partir. S’ils veulent savoir qu’est-ce que je compte faire, ils s’en rendront compte le lendemain. Je suis un esprit libre qui cherche à s’exprimer après tout. Je fronce les sourcils en regardant Nyrah faire son mélodrame en hurlant sur les Blocard présent. Mais elle va se calmer celle-là ?

- C’est sûr que si tu continue de beugler on ne va pas se faire encore plus facilement repérer… Les autres, allez-vous-en !

La discrétion ne semble pas faire partie de Nyrah, et je souffle, agacée, la regardant pousser les autres Blocards. Je relève les yeux et là j’aperçois un spectateur, dont l’identité m’est inconnue. Je lui adresse un immense sourire ironique puis je file dans le bois, bien décidée à ouvrir e bal, mon poignard fermement serré entre mes doigts.


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MessageLun 16 Fév - 18:59


Fier d'être rebelle


Juste après ma question Clare à juste le temps de répondre :

- Cette idée me va bien, mais pour ma part, je vais souvent au Gnouf aussi, alors c'est mort, surtout avec le bordel qu'on a mit avec Allya la dernière fois.


Très curieux d'entendre la réponse des autres, quelque chose attire néanmoins mon attention. Des pas et des craquements de branches. Je pensais que l'on était cuits mais, enfait c'est plutôt un soulagement. Esther, juste elle, pas quelqu'un d'autre.

Son ton me donne des frissons. Il regorge de pouvoir et résonne si imposant. Puissant et efficace, ce n'est pas pour rien qu'elle est maton elle ! Je lève la tête vers le ciel et aperçois une silhouette dans un arbre. Je suis bien trop loin pour savoir qui c'est. Le vent caresse mon visage, c'est agréable et cet effet me fait oublier ce que j'ai vu. Après tout, c'est sans doute le fruit de mon imagination. De l'autre côté, je suis encore soulagé que ce soit Esther qui débarque et non les miliciens. Elle est en train de nous sauver la mise. Mais des questions restent dans ma tête. Qui avait donc rendu visite à Jonas ? Qui était le traître ou la traîtresse ? Il y en avait forcément un si Esther avait dit ça ! Allais-je voir au petit matin la culpabilité briller dans les yeux du coupable ? Je me promet de bien y faire attention. Franchement, Esther a un très mauvais timing. L'on avait même pas eu le temps de continuer à débattre sur ce que je venais de proposer, mais bon, c'était un mal pour un bien. Revenant à la réalité, je crus que Clare allait embrocher notre maton avec ses poignards. Un geste de plus et elle l'aurait touché. Toujours aussi dangereuse et réactive cette petite Clare ! Je regarde tout autour de moi et personne ne bouge. Esther n'a réussi qu'à nous figer. Bientôt, j'entends une voix familière qui vient du buisson d'à côté.

- Mais bougez, quoi ! Vous n'avez pas entendu ? Bougez !! Partez ! Fuyez ! Vous n'arriverez à rien si vous vous faites attraper, je vous signale !


Oh non mais quelle débile ! Encore une fois ! Et oui, c'était aussi avec Nyrah que l'on avait eu une situation comme cela dans le labyrinthe lorsqu'elle avait crié alors qu'il ne le fallait pas à cause des créatures. La discrétion n'était vraiment pas son fort. Je suis déçu qu'elle n'avait pas retenu ma leçon. Il ne fallait surtout pas se laisser emporter dans la panique. À ce moment-là, je réagis. Il ne fallait pas bouger, c'était ce qu'ils voulaient, nous faire fuir ! Ce serait avouer notre défaite !  Jonas n'allait pas rappliquer avec sa bande de toutous pour tous nous bannir ! Impossible ! Il était bien trop à l'aise dans son trône à se faire servir ! Je n'avais pas envie de bouger. Je m'en fiche, je dois rester, nous le devons ! De plus, il faut absolument que je voie Clare et Esther. Première réunion, première fuite, pas question ! Cela promet bien des aventures ! Je le savais très bien qu'il y aurait des risques et malgré cela, je suis toujours bel et bien déterminé. En attendant, l'heure n'est plus aux débats mais, à la discrétion. Je m'approche des deux filles. Je veux rester jusque au bout, coûte que coûte. Je vois que personne ne bouge non plus, tant mieux. Dans ma tête tout à changé. Cette rébellion, c'est ce qu'il nous faut et j'en suis bien persuadé. Je suis heureux d'avoir participé à son commencement cette nuit. Rebelle. Je suis fier d'être un rebelle. L'espoir d'une rébellion, c'est ce qui nous sauvera.

 
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Dernière édition par Isaac Welligton le Lun 16 Fév - 22:18, édité 1 fois
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MessageLun 16 Fév - 21:24



Rebellion, des idées de révoltés
ft. Blocards & Allya


On est bien dans la merde. Est pourtant ça me va. Une vraie Rebellion ne se fait pas facilement, il faut du temps, du courage et de la force d'esprit. Nous avons essayé de ne pas nous faire attraper, nous avons œuvrer en silence, le cœur battant. Mais nous avons surtout œuvrer dans la peur. Celle qui nous broie le ventre, nous immobilise dans une entre d'impuissance et qui nous laisse terrorisés, au milieu du chaos. A présent je veux la laisser de côté. Et j'y arriverai. Avec tous les autres. Enfin ce qui ne fuirons pas. Dans tous les cas, je n'en ferai pas parti. Je n'irai pas pleurer qu'on me sauve, vu ce que j'ai dit avant. On a été enfermé ici et je ne sais pas pourquoi. Mais ce que je sais en revanche c'est que c'est une épreuve que nous devons tous relever. Les belles paroles pour motiver les gens c'est bien, mais agir en conséquence, c'est bien mieux. Je ne compte pas me dégonfler. Et je suis sûre que je pourrai compter sur Isaac. Et j'espère, avec le reste des Rebelles. Ne soyons pas des lâches, ayons le cran de combattre la Milice en face et de ne pas courir à la première issue venue. Je sais que je serais tentée car je tiens à ma peau; comme tout être humain n'étant pas suicidaire à vrai dire mais je ferais tout pour ne pas y entrer. Je veux rester digne en toute circonstance et me sentir fière. Ah l'orgueil, parfois...

- Mais bougez, quoi ! Vous n'avez pas entendu ? Bougez !! Partez ! Fuyez ! Vous n'arriverez à rien si vous vous faites attraper, je vous signale ! lance Nyrah, une jeune fille qui je connais à peine, seulement de nom.

Je lève les yeux au ciel et attrape mécaniquement ma dague que je garde le plus souvent dans ma chaussure. Elle me rassure et me réconforte. Ce n'est qu'un objet et pourtant il a tellement de pouvoir sur moi! Je regarde intensément Clare, Elina, Dany, Isaac et Esther puis tourne en direction du bruit. Je tends l'oreille, prête en découdre avec la tyrannie. Si seulement j'avais mon arc! J'aurais pu lancer des flèches à distance et ne pas rester là avec mes idées noires. Mais pourquoi cette Nyrah a t-elle hurlée aussi? Elle souhaite révéler notre position avec exactitude et montrer que nous sommes toujours là et pas du tout prêts? Bon c'est vrai qu'elle n'a pas totalement tort mais ils ne vont pas tous nous bannir, non? Je m'accroche à cette idée tout en serrant ma dague le plus fort que je peux.

- Il faut qu'on s'organise! je chuchote à la personne la plus proche de moi.

Mais qu'est-ce qu'on peut faire? Soyons stratégiques, ne nous laissons pas dépasser par les événements.

Et dire que c'est moi qui dit ça!


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MessageLun 16 Fév - 22:52

Cela faisait des jours qu’il attendait ce moment, avec une impatience mal maitrisée. Des jours qu’il se tenait prêt à faire avorter ce qui n’aurait jamais dû être lancé. Car un bon chef avait toujours une longueur d’avance sur les traitres et les imbéciles. Comment ces « rebelles » pouvaient-ils se sentir une seconde crédibles aux vues de leurs gamineries à répétition ? Comment pouvaient-ils croire que leur mâton-en-chef ne s’attendait pas à un rassemblement ? Bien sûr qu’il s’y attendait, et il s’y était préparé. Après l’immense déception qu’il avait éprouvé au début, il ne ressentait à présent que de la haine envers ceux qui souhaitaient faire tomber le système, les menant tous à une fin aussi rapide que cruelle. Des imbéciles, des traitres, des suicidaires…
Tel un lion enragé en cage, Jonas tournait encore et encore dans son bureau, les poings serrés, ses pas martelant avec une lenteur excessive le sol. Etait-ce pour ce soir ? Il l’espérait. La tension qui lui grignotait les entrailles était de plus en plus grande, de plus en plus insupportable. Il fallait que cela cesse, au plus vite. Que les choses reviennent à la normal et que les fauteurs de troubles soient punis. Il lui fallait éliminer les bonnes personnes afin que les autres puissent vivre, jusqu’à ce qu’enfin ils sortent de ce trou.

Lorsque Jonas vit entrer Lucas dans son bureau, ses jambes arrêtèrent aussitôt leur lente course et un sourire froid lui étira les lèvres. Lui apportait-il quelque chose d’exploitable ? De ses yeux inquisiteurs, il parcouru le visage du chercheur avec attention, observant la tuméfaction de son œil. La méthode de la carotte et du bâton était de toute évidence très utile, plus encore lorsqu’on avait goûté à la saveur du bâton.

« Ça a commencé, ils complotent. Ils sont près du ruisseau. »

Au fond de lui, le mâton-en-chef ressentit ses organes se décompresser. Un soulagement agréable l’envahit alors qu’il s’avançait vers Lucas pour poser sa main sur son épaule. Il serra, serra encore, beaucoup trop fort. La situation le rendait fébrile. Il était prêt à combattre.

« Bien, merci Lucas. Nous aurons une petite discussion plus tard. » lui lança-t-il négligemment avant de se retourner pour aller chercher sa précieuse amie. Derrière son bureau reposait fièrement une épée parfaitement aiguisée, qui n’attendait qu’à retrouver le bras qui lui était devenu familier. Cela faisait quelque temps que Jonas ne s’en était pas servi, et il le ressentit lorsqu’il s’en saisit. Ses muscles se tendirent sous le poids de l’arme, mais un éclat sombre dans ses yeux indiquèrent qu’il était prêt à reprendre l’habitude dès ce soir. Puis, se retournant, Jonas  fit un signe de tête à Lucas, lui intimant l’ordre de le suivre.  
Sortant de son bureau avec hâte, il interpella les deux miliciens qui gardaient la porte et leur ordonna d’aller chercher les autres. Car il n’avait aucune idée du nombre d’imbéciles qui s’étaient réunis ce soir, mais il ne doutait pas une seconde qu’ils pouvaient être nombreux. S’entourer de la plupart des miliciens était plus prudent. S’avançant dans le bloc, il vit rapidement huit miliciens s’avancer vers eux, le regard grave et le pas déterminé. Tous étaient armés et, Jonas l’espérait, près à mettre fin à ces conneries. Rapidement, le groupe s’avança vers le petit bois pour s’y disperser, afin d’attaquer de part et d’autre du rassemblement. Le cri, certes faible, mais bien audible, d’une blocarde attira plus rapidement que prévu la troupe vers eux. En a peine quelques minutes, ils les avaient trouvés. Son épée à la main, Jonas s’avança le premier vers le groupe, suivi de quatre miliciens derrière lui, et quatre autres devant. Ils les avaient encerclés tellement facilement que c’en était risible. Rapidement, ses miliciens sortirent menottes et fouet, et les premiers coups claquèrent dans l’air.

« Foutez-moi ces tocards au gnouf ! » –lança-t-il sans plus de cérémonie. Il observa rapidement chaque visage pour tous les retenir, au cas où l’un deux arrivait à s’échapper. Mais le seul qui lui était vraiment familier était celui d’Esther, la mâtonne des coureurs. La déception était lourde et difficile à encaisser. Sale tocarde …
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MessageMar 17 Fév - 19:09

Rébellion ; 'Faut qu'on déguerpisse, v'la la Milice.

"Pitié qu'un d'eux résiste, sinon, je pourrais pas m'amuser"


On m'a avertie qu'il y a des blocards rebelles, ce soir, en forêt. C'est le chercheur, là, Lucas Reed, qui l'a dit au Mâton en Chef, qui a avertit les Miliciens. On m'a aussitôt avertie. Pourquoi moi ? Parce que les blocards rebelles, j'aime les faire souffrir, figurez vous. Et là, y a pas à dire, ils vont souffrir. Je marche lentement en forêt, avec plusieurs autres Miliciens choisis par Jonas, qui lui aussi avance vers le lieu de rendez – vous des rebelles. On ne veut pas se faire repérer du moins pas encore ; il ne faudrait pas que ces tocards déguerpissent. Enfin, il n'y a aucun risque, bien sûr, du moins pour moi, car je porte ma combinaison noire. Mon fouet est attaché à ma cuisse droite, mon Taser à la gauche, avec mes menottes. Débardeur noir, pantalon noir aussi, chaussures noires, mes cheveux blonds attachés en une couette haute pour ne pas que l'on voie mes mèches claires dans l’obscurité de la nuit. On s'avance vers le lieu où ces tocards se sont rassemblés. Pfff. Ils sont bien cachés. Tellement mal cachés, plutôt, que si j'étais aveugle en plus de muette je pourrais quand même les trouver. Quels idiots. Je laisse un sourire machiavélique orner mes lèvres et je m'approche vers leur rendez vous avec mes « collègues ». Il y a beaucoup de traîtres, dis – donc. Clare Brett, qui a attrapé un couteau dans sa main, Allya Moore, cette Coureuse que j'ai faillis étriper l'autre jour, Daniel Springs, un Trappeur grand et, de mon goût, lourd, Isaac Welligton, un Coureur blond qui a eu affaire à un Griffeur l'autre jour, Nyrah Rainbow, qui vient de gueuler – ou presque – aux autres de se barrer, Elina Holden, une autre Trappeuse blonde elle aussi, et Esther Essight, la Mâton des Coureurs, une rousse qui vient d'apostropher ces rebelles imbéciles. Jonas nous fait signe d'avancer et on se montre à ces imbéciles. Le Mâton en chef dit une phrase, son regard s'attardant un instant, haineux, sur le visage d'Esther. Je laisse un sourire ironique paraître. Je dévisage chacun des gens présents en riant devant leurs airs affolés avant de lancer, ma gorge malade assez remise pour me laisser prononcer ces mots. D'abord, un sourire, puis ;
- Vous êtes cuits.
J'ai finis mon tour de parler, je lance des grimaces ironiques à chacun, à l'exception d'Allya, que j'ignore profondément. Pour éviter chaque essai de fuite, je lance mon fouet vers une personne au hasard, effleurant au passage sa cuisse gauche. Effleurant … Hum, je suppose que non, je me dis en gloussant. Mon arme s'est carrément enroulée autour de sa cuisse, s'imbibant de sang. Pour faire meilleur effet, je fait trois pas, rapides, vers la personne la plus proche de moi, c'est – à – dire Isaac, et menotte son poignet gauche avant d'attacher l'autre menotte à une branche. J'ai agis rapidement, témoignant de ma longue pratique (oui, ça fait quand même un an que je suis au Bloc). Ce serai dommage qu'ils résistent, mais je préférerais qu'un ou deux le fasse … Parce que sinon, je ne pourrais pas m'amuser.
La fête va commencer.
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MessageMar 17 Fév - 21:37


La Terreur


Un cri aigu retentit dans la nuit. Il venait des buissons. Qui était-ce ? Nyrah. Pourquoi criait-elle ? Quelqu'un l'avait-elle prise ? Qui était là ? Je mis en marche tous mes sens, alarmé. Fier d'être rebelle. Pile au moment où cette pensée traversa mon esprit, ce que je vis me glaça le sang. Des miliciens, avec au milieu... Jonas ! Quoi Jonas ? Non impossible ! Je clignai des yeux afin de me rassurer. J'étais probablement en train de rêver, mais rien. Jonas, oui Jonas. Jonas la fureur, la terreur. Je déglutis avec difficulté. Il nous scrutait tous, nous détaillant de la tête aux pieds. Lorsque son regard s'abattit brièvement sur le mien, je ne baissai pas les yeux, déterminé à soutenir son regard coûte que coûte.. Je notai qu'il prit davantage de temps sur Esther. Notre maton bien sûr. Trahison pour lui ! Il n'en croyait pas ses yeux tout comme nous n'en croyons pas nos yeux qu'il se tenait ici, au beau milieu de notre assemblée nocturne. J'étais incapable de tourner la tête pour jeter des coups d’œil aux autres. Ils devaient probablement être comme moi, totalement paralysé et bouche-bée. Je ne m'y attendais pas. Jonas. C'était bien la dernière personne à qui je pensais. Je n'y croyais pas une seule seconde. Il avait levé son derrière de son trône en pleine nuit pour venir nous rendre une petite visite ! Quelle charmante attention de sa part. J'avais l'impression que mon souffle s'était stoppé net dans ma poitrine pendant quelques fractions de secondes. Puis tout à coup, une voix affreuse et familière lança :

- Vous êtes cuits.

Exactement ce que j'avais pensé. Avait-elle lu dans mes pensées ? Pearl. Pearl la fouetteuse. Allya en avait vu de toutes les couleurs avec elle. À cet instant-là, ce ne fut plus le manque d'air qui me déstabilisa mais, l'énorme bond dans ma poitrine. Mon coeur avait sauté avec tant de violence que j'en avais mal. Nous n'étions que six. Eux étaient 10, dont huit milicien, la fouetteuse et la Terreur. En effet nous étions cuits. Je sentis l'adrénaline soudainement monter en moi. Cette peur aussi glaciale quelle soit se transforma en feu ! Des milliers de brûlures se mirent à traverser mes membres à une vitesse incroyable. Mes mains moites m'ébouillantaient aussi. Je voulais frapper ! Tant de rage et de haine voulaient se déverser aussi meurtrière que la lave d'un volcan sur ses cibles.

- Foutez-moi ces tocards au gnouf !, hurla la Voix.

Sa voix. Plus grave que jamais ressortit toute cette ignoble rage. Elle me dégoûta, si bien que je fis la grimace, totalement répugné. L'on aurait dit que des vipères sortait de sa bouche. Comment faisait-il pour s'entendre parler ? C'était juste insupportable ! Comment ses petits toutous n'en venaient pas à se tirer une balle dans la tête pour ne plus recevoir des ordres de ce monstre ? Insensé ! Derrière sa carrure de roi, Jonas n'était juste qu'un homme, un être humain qui avait des faiblesses. Il devait au moins faire dans les un mètre soixante-quinze. Je le dépassai de dix bons centimètres, je n'avais pas peur de cette affreuse créature.

Aussitôt l'ordre donné, aussitôt, les miliciens s'exécutèrent tels des marionnettes. Je réagis immédiatement. Les mains bien serrées contre mon arme, j'étais prêt à l'assaut. Les coups de fouets et les cris commençaient déjà à résonner. Une scène effroyable était en train de commencer. La peur, les pleurs, les hurlements et les gémissements de tous, nous nous croyions tous lâchés dans une arène remplie de fauves prêts à nous dévorer !

Mais nous ne devions pas nous faire manger, nous devions résister, survivre et se battre ! Au même moment où je m'avançai vers un milicien pour le blesser avec ma lance, une furie s'avança vers moi. La blonde, Pearl. J'eus peine le temps d'esquiver qu'elle me saisit avec force un poignet. Je sentis déjà le fer glacé sur ma peau. Les menottes ! Non ! Je me débâtis et lui envoyai un énorme coup de pied. Mais c'était trop tard, j'étais déjà attaché à l'arbre. Le cœur battant, j'en vis certains se défendre grâce à des lances, à des dagues ou encore à mains nues, tandis que d'autres sans protection, hurlent et tentent d'esquiver. J'étais mort, attaché je ne pouvais presque plus rien faire mais, cela ne signifie pas que j'avais perdu. Au moment où Esther s'avança près de moi, je lui donnai ma lance. Elle ira sûrement la prêter à quelqu'un qui ne possédait aucune arme. Nous étions en sous nombre mais, cela n'était pas synonyme de défaite. Les miliciens étaient juste des gens entraînés à l'arme blanche qui ne s'étaient probablement presque pas aventurés dans le terrible labyrinthe. Non, à la place ils étaient occupés à nous martyriser et à faire leurs lois se croyant au-dessus de tout le monde ! Je vis un milicien tout prêt de moi qui attaqua une des blocardes. Je me précipitai pour me pencher en avant. Ma dague ! Dans ma chaussure droite, D i e u merci je l'avais ! J'en pris vite possession, haletant et l'enfonçai dans l'épaule du milicien ce qui permit à la blocarde de lui asséner un coup bien placé. J'étais fier. Hors de question de ne rien faire même si j'étais bloqué ! Pourquoi moi ?! Pourquoi moi dès le début, le premier !J'aurais pu foncer et les embrocher ! Mais il n'était pas encore trop tard, j'avais toutes mes chances. Ces petits toutous étaient davantage attiré par ceux qui étaient encore en liberté, je pouvais aider mes amis de là où je me tenais. Je me mis à tirer sur la chaîne de toutes mes forces mais, rien n'y fit. Le brouhaha et les hurlements allaient-ils réveiller les autres ? Qui allait nous porter secours ? Et bien sûr, qui allait nous trahir ?

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Dernière édition par Isaac Welligton le Mer 18 Fév - 13:20, édité 1 fois
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MessageMar 17 Fév - 22:32


Se plier aux règles, c'est trop simple.



Cette belle bande de stupide rebelle ne bouge pas d’un pouce. En même temps d’être fière d’eux, je les trouve complètement débile, le Gnouf, c’est rien, mais à répétition, ça devient facilement remarquable que la soumission ne fait pas partie de nous. J’aime pas qu’ils restent, j’aime pas que Dany soit encore là. Encore, Isaac et Allya, je ne m’inquiète pas pour eux, le Gnouf, on est habitués, mais Dany, je sais pas trop. Personne ne bouge, et en tendant l’oreille, on peut entendre les Miliciens arriver de toutes parts. Piégés comme des stupides rats. Je lance un regard en coin à Esther, maton, elle va prendre plus cher que les autres.

Je me redresse de toute ma hauteur, mes poignards en mains, et je regarde tout autour de nous pour voir les toutous arriver, je me décale vers ma meilleure ennemie et lâche un « Woof ! » avec un immense sourire moqueur. Puis mon regard se pose sur Jonas, le tyran. Alors doucement j’arque un sourcil, sans me départir de mon sourire goguenard. Monsieur le prince Jonas à lever son postérieur de son trône pour venir nous voir ? Quel honneur ! Je me retiens presque de faire une révérence pour le remercier.

- Foutez-moi ces tocards au gnouf !

Le Gnouf ? Seulement ? Comme si j’avais peur de ça ! Comme si nous, rebelles effrontés, avons peur d’être enfermés au Gnouf. Mais si Alek l’apprend, il me tuera. Tant pis, je ne suis plus une enfant, je fais mes propres choix maintenant. Un coup de fouet me sort de mes songes, et je sers mes couteaux à lancer entre mes petits doigts fins. La voix de la jeune femme m’avait agressée les tympans, j’aime pas ça. Puis quand elle s’approche d’Isaac, je me prépare à lui assener un coup si seulement elle le touche.

Et c’est ce qu’elle fait. Alors, rapide et petite, je me baisse et lui fais une taillade à l’arrière de la cuisse, lui donnant ensuite un coup de pied dans le dos pour la dégager, bien décidée à ne pas la laisser toucher ma petite troupe, je lance un regard noir à Isaac.

 - Sérieux, Isaac, je vais commencer à croire que t’aime être attaché.

Je me retourne et me baisse pour esquiver un coup d’un autre Milicien, bah oui, ce que j’ai fais à la blonde c’est de la simple défense. Je lance mon poignard dans la cuisse de l’un d’eux, puis, me rendant compte de la superbe connerie que je viens de faire, me précipite sur lui pour lui arracher de la jambe, l’essuyant sur mon pantalon. Le sang ne me dégoûte pas, mais c’est pas vraiment un truc qui me fait saliver. Je me tourne vers Jonas et souris narquoisement.

 - Merci bien de vous être déplacé pour nous, cher maton en chef, mais pour l’instant, on en vaut pas trop la peine.

Je me fais couper par un coup violent de la part d'un Milicien dans mon épaule, me faisant assez durement tomber au sol, je me relève tant bien que mal avec une roulade arrière et lui donne un coup de talon dans la mâchoire.

- Où alors vous avez tellement peur pour vous que vous venez vous assurer qu’on n’a pas l’air trop menaçant. (J'esquive de peu le nouveau coup du Milicien en m'accroupissant) Vous avez peur de simples Blocards ? Vous avez peur de comment les gens vont réagir ? (Je me relève mais un coup de mes pieds dans l'arrière de mes genoux me fait tomber en arrière, je me relève d'un bond, et plante mon poignard dans son épaule) Vous avez peur de perdre votre place ? Vous pouvez nous enfermer, mais vous ne pouvez pas bloquer nos esprits.

Je reste sur mes gardes quant aux Miliciens, toujours aussi méfiante, et je reste devant mon Coureur, ma vie bien moins importante que la sienne. Puis sans pouvoir y faire quoique ce soit, une main m'attrape l'épaule et me jette contre un tronc. Je me relève lentement, chancelant un peu et relève la tête vers le Milicien qui m'a jeter.




Dernière édition par Clare Brett le Mer 18 Fév - 20:08, édité 1 fois
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MessageMer 18 Fév - 12:31



Rebellion, des idées de révoltés
ft. Blocards & Allya


Je suis en rage. Ils croient sincèrement qu'on va se laisser faire? On est pas des habitués du Gnouf pour rien et moi j'en ai clairement marre d'y aller. Je veux me battre, me venger de cette Pearl qui m'a torturé et de Jonas qui à mon grand étonnement a levé son royal postérieur pour nous faire un petit coucou. Vraiment, il ne fallait pas! Surtout qu'il porte une épée. Je regarde autour de moi. Nous sommes dans une mauvaise posture mais ce n'est pas fini pour autant. Tant qu'on est soudés et qu'on reste debout, à nous battre pour défendre la liberté on peut gagner. On a pas créer cette Rebellion pour s'enfuir au moindre problème! Non, et de toute façon ce jour aurait arrivé tôt ou tard alors pour le retarder indéfiniment? J'ai peur, mais pas pour moi. Surtout pour ma Trappeuse Elina et  Dany. Une grimace de dégoût s'affiche sur mon visage: si quelqu'un s'approche d'eux, je le blesse ou même pire. Je m'en fiche, ce ne sera que de la légitime défense. Par contre pour Isaac et Clare je ne m'inquiète pas trop. Oh non j'ai parlé trop vite! J'aperçois alors ma très chère amie Pearl attacher Isaac à un arbre. Le pauvre essaye de se détacher sans succès. Si il reste comme ça il ne nous ai pas utile dans la bataille et en plus il est plus vulnérable.

Avec un cri de guerre je me lance sur la Maton des Miliciens et la griffes, la coupe avec mon poignard, la mords, lui donne des coups de pied...Je suis me comporte comme une furie avec elle mais qu'importe, ce qu'elle m'a fait enduré est bien pire, je ne la fouette pas moi et je ne prends aucun plaisir à la blesser. Seulement je le dois. Finalement elle est trop forte alors je me résous alors lui donner un coup de poignard dans l'abdomen. Enfin je tente de ne pas l'enfoncer trop fort ou trop loin car malgré tout elle avait arrêté la dernière fois, elle aurait pu me blesser encore plus mais elle ne l'a pas fait. Même si j'étais dans un piètre état après qu'elle est agi.

Lorsqu'elle est un perdue et trop occupé par ses blessures, je saisis les clefs qui servent à ouvrir les menottes d'Isaac. Je cours le plus rapidement que je peux avec une agréable sensation de voler. Jusqu'à ce qu'une tâche rouge se forme au niveau de mon épaule. Je grogne, cette satanée Pearl n'a pas loupée son coup. Mais je n'abandonne pas pour autant et fonce vers mon ami. J'ai l'impression d'avancer au ralenti, il fallait que se soit l'épaule! Je lâche un juron puis atteint enfin l'arbre où est attaché Isaac. Je le détache et lui souris à travers la douleur. Soudain j'entends des bruits de pas s'approcher de moi. Je me retourne et et plante ma dague dans le bras du toutou de Jonas qui voulait ma prendre par surprise. Par adrénaline évidemment car ensuite je remarque l'ampleur des dégâts. Ça va, elle n'a pas frappé très fort. Je déchire alors un morceau de mon t-shirt et de mon autre bras valide, je le noue autour comme une garrot ainsi qu'avec les dents. Ce n'est pas pratique mais j'arrive finalement à faire un noeud assez serré pour que ça tienne. Je récupère ensuite mon arme et observe le champ de bataille qui m'entoure. Des personnes des deux camps gémissent au sol, le visage déformé par la douleur tandis que d'autres n'ont pas une seule égratignure. Je vois au loin Jonas tourbillonner avec son épée et je tourne la tête de dégoût. C'est beau un tyran, il a quand même de la classe lorsqu'il combat.


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Dernière édition par Allya Moore le Mer 18 Fév - 19:54, édité 2 fois
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[TERMINE][REBELLION] Des idées de révoltés.

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