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[Flash-back] Mince il est plutôt canon le médecin ! [Milo] [Terminé]

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MessageLun 9 Fév - 1:42



« Mince, il est plutôt canon le médecin ! »




J'ignore ce qu'il m'arrivait. Un douleur atroce m'avait exploser dans la cheville. Je sentais une force me maintenir au niveau des épaules et des bras. Qu'es ce qu'il c'était passé déjà ? Je n'arrivais plus à me souvenir, tout ce que je voyais étais flou et un liquide rouge qui perlait de mon front. Je tentais de relever la tête mais une douleur sans pareil m'arracha un gémissement. Je la laissais retomber avec lourdeur tandis que mes pieds traînais par terre. Sa m'apprendra à vouloir me battre avec plus fort que moi tiens. Des voix retentirent à mes cotés. Allya ? Nyrah ? Je ne savais plus. Les murs défilaient, ont devait être encore dans le labyrinthe alors que des cris perçant fusait derrière nous. Je crois que nous avions passés les portes, parce que j'entendis les cris de plusieurs blocard accourir. Je sentis des mains ce glisser au autour de ma taille et une sur mes épaules, tandis que mon bras glissais autour de la nuque de quelqu'un. Mais comme je voyais flou, je n'arrivais pas à me rendre compte de qui c'était. Finalement, l'inconscience l'a remporter et je sombrais dans le noir totale. Je me suis réveiller une première fois avec une pression sur la jambe qui m'a fait hurler. Elle avait du être déboîter je pense, ce qui expliquerait la douleur vive qui m'a réveiller en sursaut. Mais je pense qu'ils ont du me rendormir à l'aide de médicaments parce que je me souvenais pas m'être rendormis. D'ailleurs, je me souvenais de rien du tout. Je suis arrivés y'a pas longtemps dans le bloc, et je dois avouer que je ne connaissais pas encore tout le monde. De toute façon, j'avais pas envie de rester ici. J'avais envie de retourner chez moi – si j'avais un chez moi- auprès des personnes que je devais sûrement aimer.  Je prenais pas cette endroit au sérieux. Je suis sur est certaine que c'est un jeux téléviser, ou un jeux tout court ou l'on doit rester vivant. Sinon pourquoi m'aurait t-on envoyé ici ? Et apparemment c'était le cas de tout le monde, puisque que personne ne ce souvenait de rien. D'ailleurs ici les régles craignait. Ce réveiller à 6h pour parcourir un labyrinthe, pfff n'importe quoi. Puis en plus il y avait un couvre feux avec des régles qu'il ne fallait pas dépasser ! Non mais franchement, si je le pouvais je leur dirais bien ce que je pense. Malheureusement, vue que monsieurs a des petits gardes avec lui, ont ne peu rien lui dire. En faite, j'étais jamais au courant de grand chose au bloc, vue que je passais ma vie dans un labyrinthe pour trouver une sortie. Et finalement j'étais quand même contente de ne pas passer ma journée dans ce bloc, vue l'ambiance qu'il y avait. Je sentis une légère douleur sur la tête. J'ouvris les yeux. La lumière m'aveugla un peu et je voyais flou. Des couleurs brunes et caramels vinrent envahir mon champs de vision. Puis la vision devint plus net et je reconnu immédiatement l'endroit : L'infirmerie. J'ai voulu me relever mais une pression m'obligea à me rallonger.

« Qu'es ce que ...» Commençais-je en regardant autour de moi. Il y avait plusieurs Medjacks qui prenait soin des personnes allongers sur leur lit. Je me regardais : J'étais moi même allonger sur le lit. Un bandage recouvrait ma cheville, et je ne pouvais même pas la bouger sans m'arracher un gémissement. Qu'es ce qu'il était arriver à ma jambe déjà ? Dans tout les cas sa sentait pas bon : J'allais surement devoir rester pendant des jours allonger. Et moi, vous m'avez déjà vue allonger ? Bonjour l'ennuie oui ! Je me sentais déjà irriter rien qu'a l'idée de savoir que j'allais passer mes journées ici. Remarque, j'allais peu être enfin pouvoir me reposer, parce que ce lever à 6h ça fait mal au yeux. Je sentis un picotement douloureux sur mon front ? Je portais ma mains et je sentis un liquide chaud couler le long de mes doigt. Je les retirais pour découvrir avec horreur du sang. Je relevais les yeux devant moi. Un medjack au yeux fort bleu et brun ce tenais devant moi. Ca devait être lui qui m'avait repousser quand j'avais essayer de me lever. Il prit une bassine avec avec de l'eau chaude dedans et un serviette. Je sens que je ne vais pas aimer ce qui va suivre. Il prit sa serviette et la taponna sur mon front. Je me suis mise à gémir de douleur tout en bougeant et en grimaçant. Une douleur fulgurante que je détestais déjà. Il continua d'appuyer son eau sur ma tête, bien que je ne sois pas sur que ce soit de l'eau. Je commençais peu à peu à me souvenir de ce qu'il c'était passée : Un énorme félin m'avait sauter dessus. J'avais essayer de l’éventrer avec mon épée mais il m'a donnée un coup de griffe au front et comme derrière moi il n'y avait que du vide, j'ai basculer et je me suis rattraper de justesse, pendante dans le vide. Ma jambe avait frapper la parois du labyrinthe si fortement que j'avais hurlé. Puis Allya et Nyrah mon remonté avant de m'ammener ici. Tout était clair maintenant. J'espère qu'elle avait au moins récupérer mon épée ! Je me concentrais sur le mejack qui je dois l'admettre, était plutôt beau gosse. Non franchement, finalement c'était pas si térrible que sa d'être soignée par lui. Il pouvait me soigner quand il voulait, je jouerais bien à la nurse avec ! Pardon, je m'agare.

« Alors doc', c'est quoi le diagnostique ? C'est si moche que sa ? Par pitié dite moi que je vais pas passer ma vie ici ! » Demandais-je.

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MessageSam 14 Fév - 19:37

Encore une journée au bloc. Soupir. L'air maussade, je me dirige vers l'infirmerie pour y réparer mon quota d'éclopés quotidien. Des p'tits cons qui passent leur temps à prendre des risques énormes avant de se rendre compte que, ô enfer, ils peuvent saigner et se faire bien mal. Et, généralement, c'est à partir de cet instant qu'ils se mettent à courir dans tous les sens en appelant à l'aide à qui voudra bien les entendre. Au fond, ce ne sont que des mioches qui souhaitent découvrir leurs limites. Je ne devrais sans doute pas leur en vouloir, mais c'est plus fort que moi. Pendant que certains rencontrent de vrais problèmes de santé, d'autres monopolisent les soins des Medjacks à cause de leurs conneries incessantes. Ça me tue. Et j'ai beau leur faire la leçon – je suis devenu vachement fort en réprimandes – ce n'est pas pour autant qu'ils entendent raison et reviennent sur le droit chemin. Ça rentre par une oreille avant de ressortir par l'autre. A chaque fois. Nouveau soupir. Je passe la porte de l'infirmerie, mes collègues sur mes talons. Quelques blessés sont encore en train de pioncer. Les vérifications quotidiennes sont effectuées, le rythme habituel reprend. Il faut changer le pansement de celui-ci, laver la plaie de celui-là, nourrir l'ensemble des pensionnaires. Et cetera, et cetera. Toujours le même rituel. Encore et toujours.

La journée se passe sans heurts majeurs, jusqu'au moment où l'on nous apporte de nouveaux « clients ». Dès lors, il faut agir et repérer les blessures qui sont susceptibles de s'aggraver, afin de s'en occuper le plus rapidement possible. On établit nos priorités, en quelque sorte. Mes camarades, rodés par l'expérience, savent ce qu'ils doivent faire. Tout est minutieusement organisé. Aujourd'hui, parmi la nouvelle cargaison, une jeune fille que je n'avais encore jamais croisée. Après, il faut dire que ça fait un bail que j'ai arrêté de m'intéresser aux nouveaux blocards qu'on nous envoie régulièrement par la boîte. Autant c'était cool au début, autant désormais, c'est devenu assez lassant. Et puis, à quoi bon ? Leur compagnie ne m'attire guère et leurs questions m’insupportent plus que de raison. Où on est ? Pourquoi j'peux pas faire coureur ? Pourquoi faut se lever si tôt ? Nan mais les mecs, fermez vos gueules. Vraiment. Bref, tout ça pour dire que la demoiselle m'est totalement inconnue, ce qui n'est pas plus mal. Elle a beau avoir un certain charme, ce n'est pas pour cela que j'irais spontanément lui taper la discute un doux soir de printemps. Clairement, non.

La nouvelle venue semble particulièrement amochée. Son visage est baigné de sang, tandis que sa jambe paraît aussi être en très mauvais état. Qu'est-ce-qui lui est arrivé à celle-là ? Ses amies la portent, inconsciente, dans leurs bras. Deux medjacks se précipitent à leurs rencontres afin de prendre en charge la demoiselle. Ils la déposent sur un lit et entreprennent de lui retirer plusieurs de ses vêtements, histoire de constater l'étendue des dégâts. Bien. Ils sont occupés, autant les laisser faire. Profitant d'un petit moment de répit, je sors fumer une cigarette bien méritée. Putain, que c'est bon de se retrouver seul. Que c'est bon de laisser cette délicieuse drogue pénétrer mes poumons. L'air est bien plus agréable ici que l'odeur de sang et de la sueur qui flotte dans l'infirmerie. On finit par s'en accommoder. Les minutes défilent. Trop vite à mon goût. J'en viens à terminer ma clope en moins de deux. Une fois mon mégot enfoncé dans la cendre, je prends une grande inspiration et retourne à l'intérieur. Erk.


« Vous, là-bas, m'exclamé-je d'une voix forte en direction des deux medjacks qui raccommodaient la nouvelle arrivante, allez en pause. Je m'occupe de celle-là. Profitez-en, ça n'arrivera pas souvent ».

Les deux idiots me regardent, éberlués, mais n'attendent pas que je leur répète mon ordre. Sans poser de questions, ils se lèvent d'un seul mouvement et s'éloignent de la demoiselle. A mon tour, je m'installe aux abords du lit, les yeux posés sur les blessures de la jeune fille. Bon, ils se sont occupés de sa jambe et de sa cheville, c'est déjà ça. Me reste donc sa tête. Heureusement, cela semble superficiel, ce qui explique que mes collègues ne s'y soient pas encore attardés. Je m'empare d'une serviette, la plonge dans l'eau tiède qui siège dans une bassine située à mes pieds, puis commence à l'appliquer sur le visage de la blocarde. Mon premier contact la réveille et je suis obligé de la plaquer sur son lit pour qu'elle cesse de gigoter. Ah la la, ces petites natures.

« Pas bouger, d'accord ? C'est déjà bien assez pénible comme ça ».

Je recommence mon opération, épongeant dès lors le sang qui coule de son front. Sacrée griffure que voilà. Je me demande bien où c'est qu'elle a été traîner. Ses yeux bleus me fixent avec une certaine intensité, ce qui a le don de me mettre un peu mal-à-l'aise. Non pas que la présence d'une fille me gêne, bien au contraire. Mais je n'aime juste pas qu'on me regarde soigner des gens. Une petite déconcentration et hop, plus qu'à tout reprendre depuis le début. Je m'en passerais bien. Clairement. Le sang s'estompe peu à peu. Hum, faudra plusieurs points de suture, ça risque de pas trop lui plaire. Lorsque la demoiselle me demande si c'est grave, je lâche un ricanement sarcastique. Si c'était grave, tu pourrais même plus parler, triple buse :

« Ça aurait pu être pire, je suppose, répliqué-je d'un ton sec. Par contre, tu vas en chier lorsque je vais te recoudre le front. Nos réserves en morphine sont presque épuisées, donc je ne pourrai pas t'anesthésier. Pas de chance. »

Puis, pour sa deuxième question :

« Et non, ajouté-je en faisant disparaître les dernières traces de sang qui recouvraient son front, tu ne resteras ici que le temps que ta jambe aille mieux. On a pas vraiment la place d'entasser tous les éclopés du coin, donc une fois que tu pourras marcher, tu t'en iras. Ça te va ? »

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MessageLun 16 Fév - 18:10



« Mince, il est plutôt canon le médecin ! »



Ma cheville me faisais mal, et en prime j'avais une entaille profonde dans le front fais par un foutu leopard. Bon sang, je n'avais vraiment pas de chance en ce moment ! Le petit medjack semblait ne pas être de bonne humeur et bizarrement cela m'amusait au plus haut point. Je lui fis un radieux petit sourire charmeur. Il pouvait faire ce qu'ils voulaient j'étais partante ! Il me dit de pas bouger, que c'était bien assez pénible comme sa. je le dévisageais, qui le pénible ? Moi je suis pas pénible du tout ! Je viens à peine de me réveiller que je me faisais déjà engueuler tiens. Je lui lançais un regard assez noir, avant de lever les yeux au ciel. Puis il m'informa qu'il n'y avait plus de morphine et qu'il allait devoir me recoudre à vif. Je tournais vivement la tête vers lui et dégageais sa mains de mon front. Attend. Quoi ? Me recoudre à vif ? M'enfoncer une aiguille dans le crâne avec un file en ressentant toute la douleur du monde ? Comme ci je n'avais assez mal comme sa tiens ! Mais il en ai pas question, si il restait un peu de morphine il pourrait faire l'effort de ce bouger au moins ! Je grimaçais en écarquillant bien les yeux. Cela devait sûrement donner quelque chose de mignon malgrès moi : Ayant des yeux très bleus, j'ai la particularité d'attirer tout les boulets du coin. Je lui posais un vif doigt sur le torse en lui faisant signe de reculer. Je pris malgrès moi tout mon air peu aimable et très cynique. Un sourire malicieux et un regard amusée bien que sévère, je secouais vivement la tête. Il ajouta également que je sortirais que quand je serais capable de marcher, parce qu'il n'avait pas assez de place pour tout les écloper du coin. J'essayais de me redresser, m'attirant un gémissement au passage.

« C'est moi que tu traite d'écloper ? Hors de question que tu me touche à vif ne serais-ce qu'un doigt ! Remarque, j'ai pas besoin de morphine...» Dis-je avec un air séducteur et un sourire enjôleuse en le regardant bien, profitant de la moindre partit de son corps. Sur ce, je me rallongeais dans mon lit en croisant les bras, sourcils levés. Pourtant, j'avais l'intuition que je n'allais pas échapper à la grosse aiguille qui allait ce planter dans mon front. Et Yuki n'était pas là. Je n'avais vraiment pas de chance. Je soupirais et lui fit signe d'y aller. Je fermais les yeux, me préparant à sentir toute la douleur du monde. Je n'avais pas le choix, il fallait bien que je retourne dans le labyrinthe le plus vite possible. Puis bon, je suis sur qu'il allait être très content de me voir souffrir le martyr. Il avait de ses yeux bleus, ma ma mia ! Je ne pu m'empêcher de sourire toute seule comme une grosse imbécile. Mais quand je vis l'aiguille approcher, j'eu un mouvement de recule. Je sentais la panique me gagner. Je suis sur et certaine que je n'aimais pas les hôpitaux avant de venir ici. Je pris une grande goulée d'air et serrais les dents. Je sentais l'aiguille ce faufiler dans la blessures et un hurlement s'échappa de ma gorge. J'avais l'impression d'avoir les nerfs à vif. Une douleur sanguinolente me traversais le crâne. Je sentais le file me passer et me serrer la blessures aussi fort que possible. Je continuais de grimacer mais je me retins de crier, sinon j'allais passer pour une faible. Ma respiration ce fut rapide et j'ouvris les yeux pour me concentrer sur le visage du Medjack. Il était beau et je me perdais dans ses grands yeux bleus. Mon regard ce plongea dans le siens, me perdant dans une jolie océan aquatique. Je serrais une nouvelle fois les dents sous la douleur, et mes yeux ce refermais aussitôt. Toute ma colère que j'avais pu éprouver avant ressortais, et je me surpris à tenir le draps de mon lit avec hargne. Je sais pas pourquoi, mais quand je ressentais de la douleur j'avais tendance à être énervée par la suite et en vouloir au monde entier. Mais là elle était si forte que je ne savais pas comment je faisais pour réussir à tenir. J'entendis un clic qui me fit gémir et il retira l'aiguille. Il avait finit. Ma tête ma lançais, comme une grosse mains qui me tapais dans le front. Je me rallongeais dans mon lit en regardant le plafond et en respirant calmement. J'avais tellement mal que ma cheville ne me faisais plus rien. Tous ce que je pouvais dire, c'est que j'avais mal, mais je pris le courage de tourner mon regard vers le Medjack.

« N'ai-je pas le droit à un petit bonus vue que j'ai été gentille Docteur ? » Dis-je d'une voix faible mais dragueuse.

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MessageLun 16 Fév - 20:50

Le visage de la jeune fille passe d'un sourire éclatant à une horrible grimace lorsque je lui annonce qu'il n'y aura pas de morphine pour elle. Je lève de nouveau les yeux au ciel, exaspéré par tant d'égoïsme. Oui, on préfère largement garder le peu de stock qu'il nous reste pour les blessures bien plus importantes, comme les amputations, par exemple. C'est déjà arrivé. Rares, certes, mais on a déjà connu ce genre de cas particuliers. Aussi, ne pouvons-nous pas utiliser cette morphine pour une simple griffure qui peut être réparée en deux-trois mouvements. Nul besoin d'avoir fait des études de médecine pour réaliser quelques points de suture, une fois qu'on a compris le truc. La demoiselle me repousse avec son doigt, comme si elle était convaincue que cela me dissuaderait de continuer. La bonne blague. Je ne suis peut-être pas des plus motivés, mais je n'ai pas pour habitude d'abandonner aussi facilement. En fait, non, je n'abandonne jamais. Quand je dois faire quelque chose, je le fais, que ça plaise ou non. En l’occurrence, ici, elle n'a pas l'air d'apprécier. Rien à carrer. Elle aura ses points. Contente ou pas contente. Sa réaction ne se fait pas attendre et la jeune fille s'offusque de mon initiative. Elle se ravise néanmoins assez rapidement, un sourire enjôleur flottant étrangement sur ses lèvres. Hum.

« Je vois que tu redeviens raisonnable
, lancé-je d'un ton cinglant. Soigner une froussarde est vraiment une chose que je ne supporte pas. Évite de trop crier, d'accord ? Sinon j'appuie plus fort et là, tu pourras gueuler pour quelque chose ».

La blocarde s'allonge et, sans attendre, je m'empare d'un fil et d'une aiguille. Bien piquante, l'aiguille. Puis, la demoiselle m'autorise à la charcuter – je l'aurais fait même si elle me l'avait interdit de toute façon – avant de fermer les yeux. Soupir. Pas une fille pour rien, celle-là. J'approche mes « instruments de torture » de son front et hausse les sourcils face au sourire béa qui vient d'illuminer son visage. Hum, pourquoi pas. Et je commence mon travail. Aussitôt, un hurlement vient déchirer la plénitude toute relative de l'infirmerie. Je serre les dents. Si elle continue ainsi, je vais vraiment vouloir lui faire du mal. Et là, elle le regrettera amèrement. Par miracle, la gamine refoule ses gémissements par la suite, ce dont je lui suis reconnaissant. J'ai horreur qu'on me braille dans les oreilles pendant que je suis en opération. C'est très déstabilisant et particulièrement énervant. T'as juste qu'une envie, c'est d'achever le patient pour ne plus l'entendre gémir. Bref. La demoiselle ouvre les yeux et fixe les miens avec intensité. J'évite de les croiser pour ne pas être déconcentré. Mais pourquoi me dévisage-t-elle de la sorte, bordel ? Elle pourrait pas refermer les yeux comme tout à l'heure et me laisser terminer en paix ? Bon, il est vrai qu'elle a un très joli regard et qu'on s'y perdrait volontiers. Mais non. Là, c'est vraiment pas le moment.

Avec la meilleure volonté du monde, je parviens à ignorer cette attention qu'elle me porte inopinément. Les points de suture effectués, je coupe le fil et le range dans l'une de mes poches. Il ne me reste plus qu'à nettoyer une nouvelle fois la plaie, avant d'y imposer un bandage pour éviter d'éventuelles infections. Je m'apprête à me lever pour aller chercher le reste du matériel, lorsque la jeune fille me lance une remarque à laquelle je ne peux rester insensible. Elle me cherche. Clairement. Je décide de rentrer dans son jeu afin de la prendre à son propre piège. Si elle veut jouer, alors jouons. Ce n'est pas comme si les distractions étaient légions dans ce foutu bloc, et encore moins dans cette infirmerie minable. Les autres Medjacks passent leur temps à me taper sur le système, donc bon. Si encore ils le faisaient exprès... Mais même pas. Ils sont juste idiots. Ce doit être inhérent à leur nature. Décidé, je me penche au-dessus de la blocarde, les lèvres légèrement écartées en un sourire énigmatique. Je peux percevoir les battements de son cœur, le rythme lent et inépuisable de sa respiration. On croirait presque que je vais l'embrasser. La demoiselle continue de m'observer :


« Hum, murmuré-je en feignant de réfléchir. Oui, je pense que tu as mérité un petit bonus. Mais la décence m'interdit de te le remettre. Il y a trop de monde autour de nous, ce serait assez malsain. Alors, il faudra te contenter d'un simple sourire de ma part. Profite, ce n'est pas prêt de recommencer. Maintenant, ne bouge pas, je vais nettoyer une nouvelle fois ton petit bobo ».

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MessageSam 21 Fév - 17:49



« Mince, il est plutôt canon le médecin ! »



Ce gars était pas croyable. Ont dirait qu'il ce réjouissait de blesser les autres. Je dois vous avouer que je l'ai pas digérée sa petite phrase comme quoi il me charcuterait encore plus si j'hurlais. Je lui mettrais bien l'oreiller dans la tronche. Il a juste de la chance d'avoir une belle gueule d'amour. C'est pour cela que je m'étais retenu d'hurler, et que le faite de lui avoir casser les tympans me réjouissait à un point, que je me mis à sourire malicieusement par la suite. Je savais que y'avais certain Medjack complètement cinglés qui trouvait plaisir à mettre les mains dans le corps des autres, mais bon quand même. Comme ci les plus sadiques avaient été choisis avec soin afin de nous effrayer. J'avais pas peur, ils pouvaient venir j'en avais rien à faire. Dehors, la milice guettait le moindre de nos mouvement, et cela pesait presque dans la bloc. Les gens commençait à ce révolter, enclenchant des rebellions. Le medjack ce pencha sur moi et l'offris l'un de ses plus beau sourire, avant de revenir à la réalité brutale des choses. T'en fais pas mon petit, je te referais sourire sans que tu t'en aperçoivent. Mais le terme «bobo » me fit grimacer. Il m'a prit pour une gamine ou cela ce passe comment ? Je rallongeais ma tête sur l'oreiller en regardant le plafond. Je me demandais qu'elle vie j'avais pu avoir avant. Certains ont la chance de revoir leurs souvenirs en rêve. Mais moi ca ne m'est encore jamais arrivée et la curiosité de savoir qui j'étais me dévorais à chaque instant. Peu être qu'avec mon petit séjour ici, j'allais en apprendre plus qui sait ? Je soupirais toute seule, dévisageant encore et encore le plafond fabriqués à partir de bois. Le Medjack revint afin de me cautériser la plaie. Je le regardais faire en le dévisageant. « Ca t'arrive d'être plus amicale avec tes patients ? Non sérieusement, tu tire une tronche sa donne pas envie de te connaître. Ta de la chance d'avoir une belle bouille. » Fit-je tout naturellement. J'avais le chic d'être franche sans prendre de pincette. Au moins maintenant les gens savaient à quoi s'attendre avec moi. Il continuait sa petite activités et repartie dans les étagères. J'avais mal la tête, comme une loudeur sur les yeux en plus de petits coups qui me tapais au tempes. Je dois avouer que dormir ne me ferais pas mal. Mais j'étais plus d'humeur à ennuyer les personnes que de rester ici à dormir. D'ailleurs, si il m'en aurait pas
empêcher je serais déjà debout cherchant une activités à faire.

Il revint avec un espèce de bandage que j'allais regretter de porter sur la tête. Je voulais plus un petit pansement ou autre qu'un énorme rouleau qui m'entour la tête. Sa me donnerait l'air d'une cabossé et je n'avais pas envie que l'on me considère comme tel. Pourtant, j'eu de la chance car c''était plus un pansement qu'un espèce de sert tête blanc. De toute façon si sa aurait été sa je l'aurais retirer quoi qu'il dise. Il mit le tissu blanc contre ma blessure et la colla avec du sparadrap. Je ne devais pas avoir l'air maligne moi comme sa. Je le suivais des yeux pendant qu'il s'éloignait. Je sentais déjà l'ennuie me gagner. A telle point que je me surpris moi même à compter le nombre de bois qui entourais l'infirmerie. J'entendais des patients gindre, et d'autre complètement dans les vappes en train de ronfler. Il me semblait apercevoir le medjack pas loin qui faisait je ne sais quoi. Bon et bien, puisque je ne peu pas me lever, autant s'occuper ! Je pris mon oreiller que je balançais dans la tête du garçon. Puis je lui affichais un gros sourire. Je vais peu être l'appeler monsieur grognon vue que je ne connaissais pas son nom et qu'il avait l'air toujours de mauvaise humeur. Il tirait des têtes qui ferait fuir un Griffeur. Je suis sur qu'on pourrait l'utiliser sans difficulté. « Je m'ennuie. Je vais devoir rester combien de temps ici ? » Lâchais-je amèrement. « Puisque je suis coincé avec toi, tu vas me dire ton nom histoire que je puisse y mettre ton visage. T'aimerais pas que je t'appelle Monsieur Grognon quand même ? » ajoutais-je avec une lueur malicieuse dans le regard. Je pris soin de m'assoir sur mon lit en grimaçant de mes deux blessures insupportable, que j'allais devoir me coltiner pendant un bon bout de temps. J’espérais bien que Yuki passe me voir en rentrant du labyrinthe, ou j'allais devenir folle ici sans personne à qui parler. Bah ! Oh moins je pourrais embêter le petit chef des Medjack si j'ai rien à faire.

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MessageJeu 12 Mar - 10:18

Je m’éloigne quelques instants de mon insupportable patiente, un léger sourire flottant sur mes lèvres. Certes, elle m’agace mais, d’un côté, elle me plaît bien aussi. Ce n’est pas souvent que l’on a ce genre de blocard par ici. D’ordinaire, ils sont tellement paniqués par la vue du sang qu’on est obligés de les endormir pour ne plus les entendre piailler. A les écouter, ils seraient tous à l’agonie et ils souffriraient le martyr. S’ils savaient vraiment ce que c’est que d’avoir mal, je doute qu’ils réagiraient de cette façon. Bref. Là, la demoiselle a affronté sa blessure avec courage et sang-froid. Bon, il est vrai que ce n’était que des points de suture, pas une amputation de la jambe, mais leurs emplacements n’ont pas vraiment facilité les choses. Il aurait été légitime d’avoir mal ou de hurler. Elle ne l’a pas fait. Ou très peu. J’apprécie. Après avoir récupéré une dose de désinfectant et un petit chiffon, je fais volte-face et retourne auprès de la jeune fille. Celle-ci m’attend bien sagement, les yeux levés vers le plafond. Sans un mot, je m’assois à ses côtés, verse quelques gouttes de désinfectant sur le chiffon – propre, j’espère – puis tâtonne son front avec douceur. C’est à ce moment-là que la blocarde m’adresse une nouvelle fois la parole. Je hausse les sourcils devant l’absurdité de sa question.

Plus amical avec mes patients ? Ben voyons. C’est bon, y a pas marqué Mère Theresa sur mon visage, hein ! J’lui demande pas de m’apprécier. Dans quelques jours, elle sera sur pieds et nous ne nous croiserons sans doute plus jamais. Elle ira se faire tuer dans le labyrinthe et basta. Moi, j’aurais fait mon job. Etre sympathique reste le cadet de mes soucis et j’suis certainement pas là pour ça. Quant au fait que cela ne donne pas forcément envie aux gens de me connaître, je m’en lave les mains. Moins on me parle, mieux j’me porte. Néanmoins, sa dernière remarque m’empêche de lui répliquer férocement. Oui, j’ai une jolie bouille. Je le sais. Mais c’est toujours flatteur de recevoir ce genre de compliments, surtout compte tenu de la façon dont je la traite depuis tout à l’heure. Je soupire légèrement et mon regard s’adoucit quelque peu. Bon, j’peux faire un effort. Mais juste pour cette fois.


« Je ne suis pas là pour faire ami-ami avec mes patients, répondis-je d’un ton calme mais ferme. Et quand je vois le nombre de clampins qui passent à l’infirmerie, je me dis souvent que je fais bien de ne pas sympathiser avec eux. Crois-moi. » Je me tais un instant. Puis, je rajoute : « Et merci pour le compliment. C’est gentil. T’es pas mal non plus. »

Une fois la blessure désinfectée, je réalise que j’ai oublié d’emporter des pansements pour dissimuler et protéger tout ça. Je me lève de nouveau, fais quelques pas vers mes étagères, avant d’en prendre quelques-uns dans une boite métallique. De retour auprès de la demoiselle, je choisis celui qui sera assez large pour recouvrir l’ensemble de la plaie. Hop, hop, hop. Voilà, ça devrait tenir maintenant. Faudra juste qu’elle arrête de gigoter comme une anguille. Bien, je pense avoir mérité une petite clope. D’un bond, je suis sur pieds et m’éloigne à grandes enjambées de la jeune fille. J'ai à peine effectué quelques pas que je me reçois un oreiller en pleine gueule. Je vacille sous le choc, surpris et décontenancé. La colère me monte aussitôt aux joues. Une Medjack, qui était tout près de moi au moment de l’agression, se sauve à toute vitesse. Furieux, je me tourne vers l'endroit d'où est provenu le projectile. Nan mais elle est sérieuse celle-là ? Je m'approche du lit de la responsable, le doigt pointé dans sa direction.

« Bon, c'est quoi ton problème à toi ? » fulminé-je avec force. « Ça va vraiment pas de jeter des trucs comme ça sur les gens. Tu resteras là le temps qu'il faudra et ensuite, tu dégageras vite fait bien fait. Ça te va comme réponse ? On se fait tous chier, mais faut faire avec. La prochaine fois, tu feras gaffe. » Non mais c'est bon quoi. Elle se prend pour qui celle-là ? Elle croit qu'elle peut débarquer comme une fleur et foutre le bazar sans que personne n'intervienne ? Je crois qu'elle s'est trompée de porte. « Et je ne suis pas grognon. C'est juste toi qui me casse les couilles depuis tout à l'heure. Faut pas t'étonner. »

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MessageMer 18 Mar - 14:26

Hestia & Milo ♦Un Medecin Canon
J'arquais un sourcil. Il prenait vraiment ces patients pour de éclopés et pas plus. Un sourire approbateur apparu sur mes lèvres quand il me complimenta. Je sais, on me le disais souvent. Puis monsieur partis fumer ça clope, et c'est la qu'arrive la scène de l'oreiller que je lui balance en pleine poire avant de lui dire que je m'ennuyais. Oh mon Grand Milo. Ces yeux sont devenu furibond et il est arrivé tel une furie vers moi. Il ce mit à me gueuler dessus en me demandant c'était quoi mon problème. Beh je te l'ai dis mon problème, est tu sourd cher ami ? Non en faite je cherchais juste à attirer ton attention et je m'y prenais de la mauvais manière. Je me rassis sur mon lit tout en grimaçant au niveau de ma cheville. Vue le nombre de medicament que j'avais du prendre et qu'ils avaient du me mettre, le mal partis un peu. Dans le genre que j'arrivais à la poser mais pas plus. Milo révéla qu'ils ce faisaient tous chier ici et que je dégagerais dès que j'irais mieux. Temps mieux. Je fronçais les sourcils, c'était juste un oreiller, pas un vase quand même ! « Tu te fais chier mais je t'occupe quand même l'air de rien. » Mon ton était toujours cynique, ne quittant pas cette teinte de voix habituelle. Je lui lançais un dernier coup d'oeil avant d'allonger ma tête et de regarder le plafond. Je soupirais. La douleur ne cessait pas dans ma cheville ce qui m'embêtait énormément. Juste une minie anesthésie, quelque part qui apaisait un peu plus que tout à l'heure. Je laissais mes pensés vagabonder, tout en rêvassant. Il ne pouvait rien m'arriver de pire que ça, de toute manière. Il n'y avait que moi pour me fourrer dans des coups pareil. Je me demandais si Théo allait venir me voir. Ou bien il serait encore avec l'une de ses coups d'un soir. Je me demande si il apprécierait de voir des beaux gosses autour de moi ainsi. Non je pense pas, il gueulerait dans tout les sens en montrant les crocs. Je comprenais jamais cette jalousie qu'il avait à chaque fois. J'ai le droit de faire ma vie non ? Elle est déjà suffisamment compliquée comme ça sans que je rajoute les comportement étranges de mes amies.

Voyant que le silence c'était installée, je relevais la tête. Il était toujours là, avec son air de monsieur grognon. Oui, j'aimais bien monsieur grognon. Je décidais donc de prendre les choses en mains pour arriver au but de mes envies. Si il me rejette, tanpis pour moi. J'aurais été fixé. Je posais mon pied par terre et grimaçais avant de me lever pour de bon. Je m'appuyais sur ma jambe valide et contournais Milo, dos à la réserve. Je pris son vêtement d'une mains pour l'attirer vers moi avec un sourire enjôleur. Je poussais la porte de la réserve d'un rapide coup de fesse et posa mes lèvres sur les siennes une fois dedans. Je refermais la porte d'un rapide coup de bras et le fis tomber sur les draps qu'il y avait. Allonger sur son torse, je laissais mes lèvres ce balader au goût des siennes, échangeant un baiser avec lui. Mes mains remontais légèrement son tee-shirt afin de le mettre torse nu. Un impressionnant torse sois dit en passant, avec de beaux abdos bien dessine. Une lueur de plaisir et de désir brillait dans mes yeux quand j'écartais ma tête. Maintenant, sois tu me repousse, sois tu m'embrasse pour confirmer ton accord.
 
©clever love.


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