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Alexander Dickens : Je suis libre d'être qui je suis.

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Alexander Dickens


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MessageMer 29 Juin - 8:40


Alexander Dickens

On se bat pour quelque chose que l'on croit juste, qui en vaut la peine. Notre liberté en vaut la peine.


Infos Personnelles





ft. Francisco Lachowski

ϟ Nom: Dickens
ϟ Prénom: Alexander
ϟ Âge: 21ans
ϟ Naissance: 11 décembre à Perth
ϟ Groupe: Infecté
ϟ Emploi (ou ex-emploi): Aucun
ϟ Particularité:
- Australien
- A une attirance étrange pour le sang
- Est très discret
- Ne sait pas qu'il est infecté

ϟ De quelle couleur sont les étoiles ? : Validé par Isaachou


Caractère et Physique


Un minimum de 10 lignes est demandé. Merci de bien détailler la partie caractère afin de nous aider à cerner votre personnage.


Et c’était une nouvelle fois que je m’étais battu. Quand cela s’arrêterait-il ? Aucune idée. Je ressentais ce besoin incessant de rechercher les ennuis aux autres. Pas que je sois violent, non…Mais seulement afin de prouver que je ne cessais de m’améliorer. Je marchais aussi dans les rues détruites au fur et à mesure du temps avant de m’arrêter devant une vitre brisée qui faisait auparavant la devanture d’une épicerie. Alexander Dickens. Voilà qui j’étais depuis toujours. Je me mis face à elle et me regardais grâce au reflet que je pouvais apercevoir entre les couches de poussières. J’étais plutôt grand, je l’avais toujours été d’ailleurs par rapport aux autres personnes de mon âge. Par contre, je n’étais pas spécialement maigre, mes nombreuses bagarres avaient réussi à m’endurcir ce qui était plutôt utile de nos jours. Mes yeux remontaient petit à petit afin que je puisse tout apercevoir. Qui étais-je au fond ? Un jeune homme complètement paumé. Je me fixais. Cela ne se voyait pas et cela ne devait pas se voir. En effet, mes yeux noisette n’affichaient que de la détermination et de l’envie. Absolument rien d’autre. Un léger sourire en coin s’afficha ainsi sur mon visage pour me prouver à moi-même ma satisfaction. C’était toujours le même d’ailleurs car je n’avais guère besoin de savoir ce que l’on pensait de moi désormais. Tant que je me satisfais alors c’est parfait. Je n’ai plus besoin d’avis. Je suis comme je suis.

Je reculais ainsi d’un pas et passais ma main dans mes cheveux bruns. C’était une des parties que je préférais le plus chez moi. Que personne ne me demande pourquoi car je n’en savais absolument rien. Je soufflais légèrement en regardant mes mains. Pleines de sang. Encore et toujours. J’en avais l’habitude et cela ne me gênait guère. Bien au contraire. Que ce soit le mien ou celui des autres, j’en avais toujours vu. C’est pour cela d’ailleurs que malgré la chaleur étouffante je portais très régulièrement de longs pulls. J’avais légèrement honte de mon passé et ne l’exposait jamais. De toute façon, à quoi cela servait de faire revivre une nouvelle fois ce qui était déjà terminé ? A rien. De plus, les cicatrices qui se prolongeaient de haut en bas sur chacun de mes bras n’avaient pas besoin qu’on parle d’elles. Elles avaient été là pour me soulager quand il l’avait fallut et désormais c’était le sang des autres qui les remplaçaient. Mes bras étaient maintenant saufs.

Je mis ainsi mes mains dans mes poches et continua ma route en rasant les murs. Je n’aimais pas les contacts avec les autres. Une méfiance énorme envers eux s’était installée depuis mon enfance. J’étais et je suis bisexuel ce qui prouvait à ce moment là que j’étais diffèrent. Je ne trouvais pas. Mais eux, si. Ils me le faisaient bien comprendre. Ainsi, il est très dur de me voir donner ma confiance. Tout comme mon amitié. Il n’est pas rare que je sois d’ailleurs agressif et violent aux premiers abords. Je ne le suis pas réellement. Je crois surtout que j’essaye de me protéger du mal que l’on peut me faire. Me protéger du mal mais aussi de ceux qui veulent m’aider. La pitié ? Horreur de cela. Je n’ai pas besoin d’aide et je n’en veux pas. D’ailleurs, pour me le prouver encore plus, je ne pleure jamais ou presque. Seulement dans les moments de total désespoir. Ce qui est rare avec moi. Je me base énormément sur là-dessus : l’espoir, car je considère qu’il n’est pas qu’éphémère. Que si l’on croit, alors nous pouvons. Je crois donc en un avenir meilleur. En un remède pour cette foutue maladie que j’évite par-dessus tout. En de bons souvenirs. En une meilleure vie. En attendant, je continu d’avancer pour tenter de trouver n’importe quoi qui me ferait enfin arrêter de marcher. Qui arrêterait enfin mon périple solitaire à la recherche de la réalisation de mes rêves. En attendant, je pars avec eux pleins la tête et avec l’espoir qu’un jour, ils apparaissent.


Histoire


Un minimum de 400 mots est demandé. Vous pouvez le présenter sous forme de souvenirs, flash-back, journal... Pour les blocards, vous devez uniquement raconter votre arrivée au bloc ainsi que ce qui s'est passé depuis (les Blocards n'ont plus souvenir de leur vie d'avant).

Je déteste écrire et pourtant j’étais justement en train de le faire. Une lettre plus précisément. Pour l’une des seules personne qui a compté ne serait ce qu’un moment dans ma vie. Elle n’en faisait plus partie mais pourtant, au fond, elle était encore là. C’était la seule personne à qui j’écrivais. Cependant, je savais déjà qu’elle ne la lirait jamais car ces mots ne quitteraient pas mes mains. Elle avait été si curieuse dans le passé que je décidais maintenant de tout lui raconter. De tout lui écrire. Sauf qu’elle n’en lira absolument rien.

"Ma tendre Kathleen,

Depuis combien de temps n’ai-je aucune nouvelle ? Plus de la moitié d'une année. Beaucoup trop longtemps. Je t’avouerai que tes rires enfantins tout comme ta chevelure rousse me manquent  un peu. Je suis seul désormais. Depuis que tu es partie je n’ai jamais eu l’occasion de sympathiser. Je n’ai pas changé par contre. Toujours aussi bagarreur. Pourtant, tu me connais. Tu savais mieux que personne ce que j’allais faire. Cela en devenait parfois même effrayant. La solitude l’est encore plus. Je n’ai plus personne pour m’arrêter lorsque je vais trop loin. Plus personne à disputer lorsque tu poses trop de questions. Tes fameuses questions…maintenant que tu es partie, je vais seulement y répondre. J’espère que tu m’excuseras un jour. Je déteste en parler. Je le déteste par-dessus tout. Ma chère Kate, comprends moi. Aussi, je te demanderai de ne rien répondre à tout cela. Accumule les réponses mais n’y trouve rien à redire. Je ne préfère pas. Le passé est loin derrière nous désormais, alors il ne faudra pas s’y attarder. Rappelle toi tout cela et n’en dis plus jamais rien. Ta curiosité était ton pire défaut. Cependant, c’est peut être à cause de ça que tu restais avec moi. Je ne répondais pas à ce que tu voulais. Si je l’avais fais, serais tu restée avec moi aussi longtemps ? Ou serais tu partie en plein milieu de la nuit comme tu l’as déjà fait en m'abandonnant ici ?

Tout commença un 11 décembre dans la ville de Perth. L’Australie. Un si beau pays. On ne dirait pas que j’en faisais parti n’est ce pas ? Les premières années de ma vie ont réellement été les meilleures que je n’ai jamais eues. Mis à part les quelques mois avec toi, évidemment. J’étais plutôt bon élève, pas encore trop turbulent et même pas violent. A cette époque, même tuer des mouches me révoltait. C’est pour te dire ! Je vais donc te passer une grande partie de mon histoire car la réponse à ta question favorite qui était : pourquoi ces cicatrices Alexander ? arrive juste après. Ainsi, j’arrivais au lycée lorsque j’ai commencé. Elles viennent de moi. Généralement, les gens te trouvent toujours un défaut, quelque chose qui fait que tu deviens particulier à leurs yeux. Que tu deviens diffèrent et qui te fait donc sortir de la norme. Comme tu le sais déjà, j’aime autant les filles que les garçons. A vrai dire, j’aime tout simplement. Sauf que cela, ça ne plait pas. Tu dois comprendre cela, les gens sont souvent bêtes, c’est pour cela que je les évite. Peu importe, chaque jour avait sa dose de moqueries, de coups et des tas d’autres choses mais je ne te le raconterai pas. En effet, je suis déjà bien gentil de m’exprimer là-dessus. Chaque cicatrice voulait dire que je restais en vie. Elles sont là pour me dire que j’existe encore. Le sang qui en coulait me disait que je ne souffrirai plus. Un jour. C’est le cas. Je me fiche de ce que les autres pensent de moi. Pendant cette période, les gens m’ont considéré comme dépressif, je me suis considéré comme beaucoup plus fort qu’eux. Tout simplement car ils ne comprenaient rien. Je ne vivais pas dans la misère, au contraire, mes parents étaient assez riches étant de grands chefs d’entreprise. Ainsi, nous avons déménagé. Très souvent. En Asie au début, puis en Europe où nous sommes restés un long moment et enfin ici, en Amérique. C’est pour cela que je suis ici maintenant. A cause de ces imbécillités. Pourtant, je suis ravi d’en être arrivé là. Je ne te cache pas que parfois ce n’était pas facile mais on sort toujours plus fort des épreuves que l’on vit.

Lors de l’année de mes 18 ans, je suis parti de chez moi. Un sentiment de liberté me poussait à m’éloigner de tout ce que je connaissais. Il fallait repartir. Tout recommencer à zéro. Redémarrer une nouvelle vie avec une possibilité d’avenir infini. Depuis, je n’ai plus jamais eu de nouvelle de ma famille. Je pense qu’ils sont décédés au tout début de l’enfer dans lequel nous vivons. Peu importe. C’est peut être dur à comprendre pour toi qui tenait tant à ta famille mais je n’étais pas réellement attaché à elle. C’était justement comme si je marchais avec un poids aux chevilles qui m’empêchait de m’élancer encore plus loin, encore plus vite. Encore et encore. Puis, je t’ai rencontré. Lorsque j’errais au milieu de tas de lieux dont je n’avais même pas ouïe l’existence. Tu m’as appris à m’y retrouver. Je te jure Kathleen, que tu m’as appris énormément. Et tout d’abord, tu m’as appris la vie. C’est énorme et je ne pourrai jamais te rendre la pareille. Car tu la connaissais tellement bien toi. Tu étais comme une boussole pour moi, une sorte de point de repère. Je me retrouve perdu sans toi Kate. Je ne sais plus ce que je dis, ou plutôt ce que j’écris. On se fiche pas mal du passé, à vrai dire. Et tout autant du présent. Pourtant, j’espère. Avec mes satanés rêves comme tu m’as amené à faire. Je rêve de toi souvent. Peut être nous revoir un jour ? Peut être. Tellement de peut être. J’erre sans but précis mis à part le tien. Je te retrouverai un jour, sûrement, enfin, si je ne meurs pas avant. La maladie se développe autour de moi. Peut être l’aurais je bientôt ? A moins que cela ne soit déjà fait ? Je l’aurais remarqué non ? Enfin…ne soyons pas pessimiste ma chère. Tu voulais toujours être la plus optimiste possible. Je dois le faire seul désormais. Tant pis, je ne m’en plais tant qu’au bout je te revois.

Tu me manques tout de même un peu.
Les jours se font longs,

Ton Alexander."


J’achevais d’écrire ma lettre lorsque j’entendis de nouveau des bruits. C’était le genre de Kathleen de m’emporter pour fuir. Désormais, je préférais affronter. Parce que si je fuyais tandis que c’était elle, alors je m’en voudrais. De plus, je ne lui laissais pas vraiment la possibilité de me retrouver. Je changeais de nom à chaque rencontre. Je ne voulais pas être retrouvé, je crois. Elle était partie. Je la retrouverai. Elle ne reviendrait pas. Pourtant, il le fallait. Ô ma chère Kathleen, que t’est-il arrivé pour que tu me laisses tomber ? Je t’attends. Je surveille chaque coin juste pour combler tes besoins. Kathleen, dis moi, est ce que tu te souviens encore que je reste en vie quelque part ? Je t’en supplie. Fais moi croire que oui. Je suis seul. Je me sens seul. Plus que ce que je croyais. Alors, j’attends. Enfin, pas pour le moment. J’ai quelques combats à mener. Tout d’abord celui de ceux qui viennent d’arriver mais avant toute chose, le mien. Celui de toute une vie. Celui de ma vie.

Je m’appelle Alexander Dickens et par-dessus tout, j’essaie de rester en vie.




Derrière l'écran





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ϟ Âge: Désormais 15ans
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ϟ Avis sur le forum: Je ne cesse de l'aimer de plus en plus !
ϟ Présence: Régulièrement
ϟ Un dernier mot:  Papa Noel
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Isaac Welligton


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MessageMer 29 Juin - 18:16

Que d'émotions en lisant ta fiche Alexander, surtout son histoire !

Tout d'abord, je te souhaite la bienvenue parmi nous de nouveau !
Alors, ton caractère et ton physique sont très bien décrits ! Tu t'entendrais bien avec Jared je pense au passage Wink

Alors ton histoire déjà écrire en journal j'ai toujours aimé donc tu marques d'entrée un gros point, mais de plus c'est super bien écrit, bravo ! Je vois que ton Alex ne sait pas trop encore si la maladie est là mais oui apparemment elle est là Smile Tu pourras développer en rp plus sur les premiers symptômes, tu verras c'est drôle ! Fiche très complète, je n'ai rien à redire et pareil pour l'orthographe.

J'espère que tu vas bien t'éclater avec ton infecté et sans aucune surprise...

Tu es validé


Infecté ϟ Le Staff de The Maze Runner te souhaite la bienvenue sur le forum. Si ce n'est pas déjà fait, dépêches-toi d'aller lire le contexte du forum, obligatoire si tu veux éviter de mourir bêtement au dehors. N'oublie pas non plus d'aller faire recenser ton avatar et surtout amuses-toi bien!

Contexte ϟ recenser son avatar




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MessageMer 29 Juin - 18:26

Alors mon cher Isaac, déjà je te remercie une énième fois !
Pour Jared, et bien je suppose que l'on se dira cela un jour en se faisant un rp ? Wink

Effectivement, le pauvre va s'en rendre compte au fur et à mesure du temps et tout cela sera a développer !

Donc encore une dernière fois merci et ne t'inquiète pas pour cela, ça devrait aller Wink

___________________________________
Demande moi plutôt ce qui va si tu veux une réponse courte.

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