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Le bon côté des mauvaises choses [Abandonné]

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MessageSam 25 Oct - 21:17

LE BON COTE DES MAUVAISES CHOSES
~ Sans ça on ne se serait pas rencontré ~



L’infirmerie était l’un des premiers lieux où j’avais trouvé ma place au block en dehors de la fourche de branches du chêne qui se tenait à la lisière de la clairière où se faisait la vie de la communauté. Sept mois maintenant, que j’étais prisonnière ici, il y avait eu du changement dans ma vie depuis. Dans les deux ou trois premiers jours j’étais devenue l’attraction du moment, tout le monde venait me saluer, me regardait affichant de grand sourires bienveillant, compatissant ou moqueur. La semaine qui s’en est suivit s’est révélée des plus plate et des plus solitaires de ma vie -enfin de ce que je me souviens de ma vie- si on exclu les quelques Donjuans curieux de voir si leurs charmes faisaient effet sur ce lièvre égarée que j'étais. On peut dire que je fus sauvée par mon emploi chez les Medjecks, une ambiance calme, avec la seule véritable amie que je m’étais faite dans ses premiers jours, Lyra, où mon caractère sympathique, sociale, mais timide ainsi qu’effacé, se fondait à merveille. Depuis je m’étais incrustée dans le paysage, je m’y sentais même bien –dans la mesure où l’on pouvait se sentir bien enfermé ici-. J’étais un peu devenue une grande sœur, une nounou pour les plus jeunes blocards, je m’étais même fait plein d’amis, je n’avais de différents avec personne en particulier même si certaines personnes avaient tendance à me taper sur les nerfs. Je ne traînais pas souvent en grand groupe, je ne mettais pas toujours beaucoup d’entrain dans les grandes soirées à moins d’être entrainée ou d’une humeur très joviale, en fait c’étais surtout que je restais persuadée de danser comme un pied. Les cauchemars qui torturaient mes nuits commençaient à s’estomper et mon oreille ne prêtait presque plus attention aux hurlements déchirants des griffeurs, monstres du labyrinthe. Je dis bien "presque". Il m’arrivait encore, même après de long mois passé ici, même à dix-sept ans de frissonner au milieu de la nuit, envahie par l’angoisse que le tueur ayant poussé son terrible cri de haine, ne pénètre l'enceinte du block, me donnant quelques instants, l’envie de venir me blottir contre ma voisine de couchette.

Aujourd’hui il n’y avait pas grand monde à l’infirmerie, un seul patient victime d’un simple bobo qui se faisait soigner dehors, sur le banc à côté de la porte de derrière, une coupure minime à la main qui lui évitera au moins tout les travaux risquant d’empêcher la guérison de cette petite blessure. Si l’on excluait se sacleur à la main abimé, ce jeune Medjek ainsi que moi, en train de dépoussiérer les armoires bricolées par les blocards les plus habilles de leurs mains, puis d’y ranger les nouveaux produits apportés par la boîte et ceux que l’on arrivait à se procurer ici. Les autres Medjek s’occupaient à d’autres tâches, certains guettant l’entrée du labyrinthe, ils y en avaient toujours de garde là bas, en prévisions d’urgences pour un coureur, certains aidaient même aux cuisines, aux exploitations ou se reposaient, n’ayant pas trop de convalescent pour le moment, ce qui était une bonne chose. Là, alors que je me lavais les mains à l’aide de la petite savonnette et du sceau d’eau mis à disposition pour l’hygiène, une ombre se dessina dans l’encadrement de la porte. Première personne qui se présentait dans la pièce depuis une heure au moins, pas qu’on est une réelle notion des heures ou minutes ici. Le jeune homme devait avoir mon âge à en juger de son physique, je l’avais croisé ici et là dans le camp, Aaron qu’il s’appelait, il me semblait… Il avait une main appuyée à mi chemin entre son épaule et sa poitrine gauche, soulevant le tissu de on T-shirt probablement pour éviter la douleur que procurerait le contact du tissu sur la balafre encore saignante. Je l’invite à entrer.

« Bonjour, j’affiche un sourire compatissant pas blâmeur pour autant (certain le prendrait pour de la pitié, je ne prenais donc pas de risque avec mes patient).Assis-toi là, je vais m’occuper de toi, dis-je en lui indiquant un lit d’hôpital bricolé par nos mains de menuisiers du block. Comment tu t’es fait ça ? Demandais-je intéressée, tout en sortant de quoi nettoyer l’affreux bobo du beau jeune homme. »
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MessageVen 31 Oct - 19:42



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Le bon côté des mauvaises choses


Décidemment, ces derniers temps, je n'avais pas de chance ! Il y a peu j'étais tombé dans le labyrinthe, à cause d'une flaque d'eau. Et là je me retrouvais encore avec une blessure ! J'avais croisé un griffeur, cela était déjà assez étonnant d'en voir un de jour, mais en plus de ça, il était d'une taille anormale. Il était plus grand que la description que m'avais fait les quelques blocards ayant survécu à ce genre d'entrevues. Heureusement, il était assez loin pour que nous puissions nous enfuir en courant de toutes jambes, moi et mon coureur. Nous avions eu de la chance car l'affreuse bête était trop loin et surtout pas assez rapide pour pouvoir essayer de nous poursuivre, cependant, cette distance ne lui avait pas empêché de lancer par je ne sais quel moyen une sorte de lance. C'est que par leurs yeux horribles il voyait bien car le javelot eu fait mouche si je n'avais pas esquisser un regard vers l'arrière, entraînant un léger pivot vers la droite. La lance effleura le côté gauche de mon corps mais elle causa du même coup une entaille assez profonde entre mon épaule et mon torse gauche, légèrement en dessous de mes cotes. Sur le coup, la blessure m'avait fait souffrir énormément, mais le temps passant, le mal commençait à s'atténuer... Sans doute parce que mon énergie commençait elle aussi a diminué et ma sensibilité aussi.

Le coureur qui m'accompagnait m'aida à bander ma blessure avec un bandage improvisé qui n'avait tenu que le temps de sortir du labyrinthe. Je m'étais dirigé avec mal vers l'infirmerie et j'y étais arrivé assez vite. J'avais levé mon t-shirt car je n'avais pas envie qu'il me procure encore plus de mal en touchant et en effleurant la blessure. Ceci faisait que la moitié de mon torse était nu, mais même si l'air était frais, je ne sentais pas cette froideur sur ma peau, en fait je ne sentais presque plus rien mais paradoxalement je tenais encore debout.

- Du poison...

En même temps que je murmurait ces mots, une medjack me salua. Mes yeux étaient toujours clos, mais rien que par sa voix, je sentis une douceur et une compassion profonde, je ne sais pourquoi mais c'est la seule chose que je sentis du son de voix, alors que par l'habitude j'arrive à sentir bien plus de choses. Une preuve que le poison engourdissait une bonne partie de mes muscles et donc de mes sens.

Elle m'invita à m'asseoir sur un lit bricolé et je m'y écroula avec soulagement, en lui adressant un léger sourire si je pouvais encore en faire et en lui répondant par un remerciement qui ressembla plus à un murmure. Puis elle me demanda comment je m'étais fait ça.

- Je... Heu... Dans le labyrinthe... Un griffeur a lancé un javelot... Et je crois que... C'est du poison...



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MessageVen 14 Nov - 22:00

- Je... Heu... Dans le labyrinthe... Un griffeur a lancé un javelot... Et je crois que... C'est du poison...

Je l'aider à s'assoir, une moue inquiété pendue au visage, parce que c'était vrai, j'étais inquiété, je savais se qu'il arrivait  au personne piqué par les griffeurs : elles devenaient folles, malades et avant que la mort ne les emportes, c'étaient des danger publique, des meurtriers, des psychopathes. J'inspectais la plaie en tenant son T-shirt un maximum relevé, totalement aspirée par mon métier. Pressé, j'articulais :

- Enlèves ton haut et tourne toi vers la lumière que j'y vois plus clair.

En fait il n'avait pas vraiment eut le temps de réagir, je l'avait presque fait pivoté de force en poussant son genou vers la droite puis l'avait aider à dégager son vêtement sans qu'il ne touche la blessure. J'attrapais à la volé une compresse et le désinfectant d'un geste adroit. Puis j'entrepris de nettoyer l'entaille, mélange de sang coagulant et de débris, le tout donnant un mélange peu ragoutant. Il n'y avait aucune trace de moisissure ou liquide mauve-noir,  donc pas de poison, un soulagement. Mais du pu s'accumulait.

- Bonne et mauvaise nouvelle, le dars ne s'est pas planté, tu as du être coupés par les pointes métallique externe, donc pas de poison. Par contre tu as une entaille profonde, perdu une quantité notable de sang et la blessure a commencé à s'infecter. D'où l'affaiblissement et les maux de tête. Ajoute à ça ta fatigue et les efforts physiques que tu as du fournir dans cet état. Je vais devoir enlever les débris et poser deux points de suture, va falloir serrer les dents mais ça devrait aller, puis on a pas vraiment le choix. Mais l'infection peu être dangereuse aussi, même si en principe tout devrait bien se passer. Et ça va bien se passer, on est d'accord.

(question qui n'en était pas vraiment une, une affirmation en fait )
Pendant que lui expliqué d'une voix calme, apaisante, bienfaisante, même maternelle, censée rassurer les patients. Après il y avait hystériques stressés, exceptions qui confirment la règles.

HRPG -- Longue à répondre et j'ai fait court, désolée, j'ai pas mal de boulot ence moment, je galère un peu à RP >.<
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MessageSam 22 Nov - 14:44



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Le bon côté des mauvaises choses


Avant même que je prononce la dernière syllabe de ma phrase, la medjack était déjà en pleine reflection, examinant ma plaie. Elle avait levé mon T-Shirt mais le contact avec la peau était douloureuse, même si le mal devait être atténué par... Par je ne sais quoi en fait... Elle prononça un ordre direct mais avant que je puisse m'en rendre compte, elle était déjà en train de retirer mon T-Shirt et de me ramener encore plus près de la source de lumière.

- Heu... Merci..., articulais-je impressionné par sa rapidité et son efficacité.

Elle tendit le bras pour attraper d'un geste vif une compresse, et une impression désagréable me prit, toucher la blessure ne me plaisait pas trop. J'essayai de me calmer et au moment où le tissu imbibé de désinfectant touchant l'entaille , je n'aurais pas eu de mal à croire qu'elle m'enfonçait en réalité un poignard dans l'ouverture.

Dès qu'elle eu terminé et quand la compresse se retira, la douleur s'en alla, presque aussi rapidement que quand elle était apparut. Je profitai de cet instant de répis pour respirer un bon coup car je ne venais de m'en compte mais ma respiration s'était coupé à l'arrivé de la douleur.

Cependant ce fut court, car ma sauveuse m'annonça :

- Bonne et mauvaise nouvelle, le dars ne s'est pas planté, tu as du être coupés par les pointes métallique externe, donc pas de poison. Par contre tu as une entaille profonde, perdu une quantité notable de sang et la blessure a commencé à s'infecter. D'où l'affaiblissement et les maux de tête. Ajoute à ça ta fatigue et les efforts physiques que tu as du fournir dans cet état. Je vais devoir enlever les débris et poser deux points de suture, va falloir serrer les dents mais ça devrait aller, puis on a pas vraiment le choix. Mais l'infection peu être dangereuse aussi, même si en principe tout devrait bien se passer. Et ça va bien se passer, on est d'accord.

Je n'essaya pas de comprendre tout en détails, même si je repéra facilement les bonnes nouvelles... Ou plutôt la seule bonne nouvelle. Le fait de devoir retoucher à la plaie ne me plut pas beaucoup, mais comme elle avait dis, il n'y avait pas trop de choix.

- Alors c'est pas du poison...

Je réfléchissais tout haut... Mais cela me permis de comprendre que ce que je croyait être du poison était en fait la température, elle avait sans doute compris que ma température avait fortement augmenté... D'ailleurs je ne savais même pas son nom, même si sa voix me rappelait quelqu'un, je n'avais pas la force de chercher. Je la questionna donc :

- Et au fait, moi c'est Aaron... Et toi ?

Ma voix devait sans doute être cassée et très basse, mais je redressai ma tête avec effort, pour que le son soit plus clair qu'un simple murmure.[/color]




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