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[Terminé] Le temps peut être un allié comme un ennemi [PV Elina Holden]

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MessageJeu 30 Oct - 11:32

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Le Labyrinthe est une énigme à mes yeux. Une énigme qui me paraît parfois infinie avec tous ces embranchements, ces sections et ces intersections. Une énigme qui demande du temps, de la détermination et de l'endurance. Une énigme que je compte bien résoudre.
Comme chaque matin, ses portes s'ouvrent avec un bruit métallique et les trappeurs ainsi que les coureurs dont je fais parti, s'engouffrent  pour trouver une sortie.

- Prête? je lance à Elina qui a l'air un peu crispé. Il faut dire que la veille on a failli y passer, on était à deux doigts de rester enfermé et de passer la nuit en compagnie des Griffeurs. Ca ne vous jetterai pas à un froid à vous? Parce qu'à nous si.

Elle hoche la tête et nous nous élançons en courant à un rythme régulier. Nous tournons à droite, à gauche, tombants sur des culs de sacs, encore et encore. Elina s'occupe de poser les pièges et d'assurer mes arrières tandis que je mémorise le labyrinthe. Je touche le sol et m'aperçois qu'il y a trois traces de pas. Etrange, personne ne viendrait tout seul à cet endroit.  

- Qu'est ce qu'il se passe? déclare ma trappeuse sur un ton tremblant.

Je secoue la tête et soupire.

- C'est bizarre, il y a trois traces. Normalement, on travaille deux par deux dans le labyrinthe non? Et je ne vois pas quelqu'un aller ici en solitaire si tu vois ce que je veux dire!

Je m'adosse à un mur tout en réfléchissant. Soudain je ressens une violente douleur à la jambe. Et merde. Une pierre plus pointue que les autres et cachée par le lierre a transpercé ma peau.

- Putain, c'est quoi ce bordel? fis je en levant les yeux au ciel.

Je touche mon genou avec précaution. Du sang s'en échappe avec abondance.

- Je suis définitivement la fille la plus douée du monde! je déclare d'un ton ironique. Quelle veinarde!
Elina hausse les sourcils et se dirige vers moi d'un air un peu paniqué. Je cache ma blessure avec mes mains puis déchire le bas de mon t-shirt pour en faire un bandage de fortune et empêcher que le sang ne se repende par terre. Le résultat n'est pas très brillant et je ne pense pas qu'il va beaucoup tenir.
Le soleil commence déjà à décliner.

- Il faut qu'on se grouille de rentrer où on va finir en diner pour bestioles terrifiantes.

Je me mets à courir mais la douleur reprend. Je ne pourrai pas continuer longtemps. On est loin de tout ici, personne ne va passer par là. On est fait comme des rats.


Dernière édition par Allya Moore le Dim 30 Nov - 17:55, édité 2 fois
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MessageJeu 30 Oct - 12:20

Le soleil commence déjà à décliner. Je sens alors le rythme de mon coeur s'accélérer un peu plus dans ma poitrine.

- Il faut qu'on se grouille de rentrer ou on va finir en dîner pour bestioles terrifiantes, me dit ma Coureuse.    

Elle se relève alors et on reprend notre course plus rapidement que jamais. Peut être même trop rapide étant donné les circonstances. On court à la même allure quand je ne la sent plus à côté de moi. Je stope de suite ma course et me retourne. Je la vois appuyé conte un mur, sa jambe meurtri par la pierre soulevé. Je la rejoins et lui dit sans parvenir à dissimuler la peur qui fais trembler ma voix:

- Tu penses qui tu vas pouvoir continuer ?  
- Je sais pas, ça me fais beaucoup trop mal...
me répond  elle.

Je regarde sa jambe blessée; le tissu qui lui servait de bandage est imbibé de sang. Déjà ?! Mais elle vient à peine de le faire ! Je m'empresse de le defaire, ôte mon gilet et lui refait un pansement plus épais que le précédent.

- Espérons qu'il tiendra mieux... je murmure.
- Ce n'est pas le plus important pour l'instant, il faut trouver un moyen de regagner les portes le plus rapidement possible.

J'acquiesse d'un signe de tête et m'empresse de trouver une solution pendant que le soleil s'échappe un peu plus dans les horizons.

- On a pas le temps de réfléchir, viens je vais essayer de t'aider à courir, je déclare quelques secondes après.

Je me met du côté de sa jambe blessée, lui prend le bras, le met autour de mon cou et on se remet à courir, beaucoup plus lentement que la normal. Je la sens se crisper un peu plus à chaque foulée. J'essaye de nous guider dans les chemins les plus rapides pour rentrer. Mon coeur bat à un rythme qui dépasse de loin la normal et j'ai du mal à respirer. Mais ce n'est pas le moment de faire une pause, je ne peux pas me le permettre alors qu'Allya se force à courir avec une jambe souffrante sans en demander une. On s'arrêtera que si la jambe de ma coéquipière l'exige, et on a pas besoin de se le dire à voix haute
Le soleil s'éloigne avec lenteur. Une étincelle d'espoir née alors en moi. On va s'en sortir. Je regrette cette pensée. Un cri percent retenti alors et le poids de mon amie m'entraîne avec elle au sol. Et puis plus rien.
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MessageJeu 30 Oct - 12:54

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- On a pas le temps de réfléchir, viens je vais essayer de t'aider à courir, déclare ma trappeuse après avoir changé mon bandage improvisé.

Elle se met du côté de ma jambe blessée et m'aide à tenir le coup. Nous courons le plus rapidement possible mais ma blessure me ralenti beaucoup trop, si on continue à cette vitesse on aura jamais le temps d'atteindre les portes du Labyrinthe. Mon cœur tambourine dans ma poitrine, m'empêchant de réfléchir comme je le voudrais.

- Il faut qu'on trouve une solution Eli', je fais après quelques minutes de silence. Je te ralentis beaucoup trop.  

Je sers les dents pour ne pas hurler et tente d'oublier la douleur sans succès. J'essaye alors de courir à cloche pied mais ça m'épuise énormément et je ne tiens pas longtemps ainsi. Je ne demande pas de pause car je sais que c'est notre vie qui est en jeu et je ne compte pas finir ici, dans ce piège mortel.
Mais au bout d'un moment je remarque que le bandage est encore une fois imbibé de sang. Elina exige qu'on le change mais j'hausse les épaules et lance entre deux battements:

- On a pas le temps!

La nuit n'est pas encore tombée alors je continue d'avancer, un pas après l'autre. Et puis soudain, je cris, je tombe entraînant Elina avec moi. Je roule sans pouvoir ouvrir les yeux. Je sens que je heurte quelque chose. Je sens que ma trappeuse et juste derrière, dans le même état. Nous sommes tombées dans une pente raide que nous ne pouvions voir à première vue. On s'est fait avoir. Avec ce qu'il s'est passé, c'était facile de se distraire et de ne plus faire attention à là où nous allons.

- Qu'est-ce qu'on fait! panique Elina.

Je dois dire que je ne suis pas mieux qu'elle et ma jambe est dans une position étrange: je crois qu'elle est cassée.

- Non, non, non!!! je hurle en tentant de me relever. Je grimace avant de retomber lourdement sur le sol. Ca va toi?

Elina vérifie qu'elle n'a rien mais un caillou est bien planté dans son épaule. Elle le retire en pinçant les joues. Puis fais comme avec mon genou, une bandage de fortune. Elle hoche la tête avant de se figer. Le soleil commence à disparaître laissant place à la nuit. Il doit nous rester moins d'une heure pour sortir de ce pétrin. Si seulement nous pouvions avoir plus de temps!
Malheureusement nous n'en avons pas et je commence franchement à penser qu'on va rester bloqué ici, dans ce foutu Labyrinthe.
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MessageJeu 30 Oct - 22:48

Nous roulons le long d'une assez longue pente jusqu'à percuter un mur. Je me redresse et regarde autour de nous.

- Qu'est ce qu'on fait ??dis je paniqué.

Je regarde la jambe de mon amie et un sentiment de dégoûts surgit en moi quand je vois dans quel état elle est. J'essaye néanmoins de le cacher, mais je crois qu'elle la quand même remarqué car elle a à son tour tourné le regard vers sa jambe qui avait pris une drôle de forme.

- Non, non, non !!! crit elle en essayant de se relever. Ça va toi ?

C'est vrai que je n'ai pas fais attention à si j'allais bien ou pas. C'est alors qu'une douleur vive se "déclenche" derrière mon épaule. Je me tourne vers celle ci et vois un caillou planté dedans. Je le ôte d'un coup sec en laissant échapper un gémissement. A la vue du sang je m'empresse de me faire un bandage en demandant à ma coureuse de m'aider. Une fois le bandage fait, j'examine plus attentivement l'endroit dans lequel nous sommes tombé. C'est un trou dans le sol, rien de plus. Je soupir longuement en essayant de me vider l'esprit pour trouver une solution. Rien ne me viens. Je me tourne vers la pente que nous avons dévalé mais celle ci est beaucoup trop raide pour être monté. Mes yeux se balade dans toute la "grotte" à la recherche d'une autre issu. C'est alors qu'ils s'arrêtent sur un tas de branche feuillu montant jusqu'en haut. Je m'approche et examiné le lierre. Il descend jusqu'au niveau de ma poitrine.

- Je crois qu'on peut escalader.

Allya ne me répond pas. Je saisie le lierre et tente de me soulever pour voir si il tiendrait le coup sous notre poids. Je m'ecrase alors sur le sol en poussant un cri de douleur. Ce n'est pas le lierre qui a lâché, mais mon épaule me fais trop souffrir.

- Ça va ?me crit Allya.

Je lui répond d'un hochement de tête puis je me relève. Après un moment de silence je lui dis:

- Bon on a pas le choix. Il faudra qu'on escalade.
- Et ma jambe, on en fait quoi, on la coupe ?
dit elle en désignant sa jambe un vague sourire passant sur ses lèvres.

Je laisse échapper un rire amer puis m'assois devant sa jambe. Je défait mon gilet qui lui servait de bandage; il ne sert plus à rien maintenant, il est imbibé de sang. Je le jette derrière moi.

- On va finir à poil si ça continue. Passe moi ton gilet. je lui dis avec une pointe d'humour.

Elle rit nerveusement puis enleve son gilet et me le tend. Je le prend puis examine la jambe de ma Coureuse. Elle semble être cassé, je ne peux rien dire de plus, je ne suis pas infirmière. Et puis on a pas le temps de s'attarder sur ça. Je lui refait un bandage plus serré que le précédent. Je lui saisit la main fermement puis avant de l'aider à se relever je me penche vers elle et lui dit en la regardant droit dans les yeux:

- Bon. Nous sommes toutes les deux blessés, et il fait bientôt nuit. Je ne te cache pas que je n'ai plus trop d'espoirs quant à notre retour au bloc, mais il ne fait pas qu'on désespère, on doit au moins essayer. Alors à partir de maintenant, tu seras mon bras gauche et moi ta jambe droite. On va escalader ce foutue lierre et courir aussi vite que l'on pourra pour regagner les portes. Ok ?

Elle acquiesce d'un simple signe de tête et je l'aide à se relever. Je l'aide à avancer jusqu'aux branches de lierres.

- Bon comment on va faire... Je sais ! Tu vas passer ton bras autour de mes épaules et tu vas t'accrocher à moi sur le côté comme un koala jusqu'à ce que tu sois en mesure de poser ton pied valide !

Elle me regarde puis explose de rire.

- Pff ça devient vraiment n'importe quoi notre situation. Mais je suppose qu'on a pas d'autres solutions... me répond elle.

Je laisse échapper un petit rire et elle s'accroche à moi. Une fois en "position" pour escalader, je lui dis:

- Prête ?

Elle me regarde et je la regarde, puis on explose d'un rire nerveux devant l'absurdité de la situation.

- Aller c'est partit. A trois, tu tire de toutes tes forces. Un, deux, trois.

C'est à moi de commencer, en quelque sorte. Avant le trois je montre ma jambe pour que mon pied soit posé sur le lierre. Heureusement que je suis souple. A trois on tire toute les deux et moi je saute sur ma jambe encore sur le sole pour nous donner de l'élan. J'arrive à posé ma deuxième jambe sur le lierre et Allya pose aussi la sienne - celle qui est valide - . Puis on entame notre ascension. On monte en même tempsmais Allya prend de l'avance. Très mauvaise idée. Elle s'appuie sur moi mais je suis trop basse par rapport à elle, et une fois qu'elle a fait un pas de plus, elle se retrouve accroché avec une seule mais et sur une seule jambe, et elle m'a lâché. Par manque d'énergie pour la maintenir en place le temps que je la rejoigne elle commence à partir en arrière. Elle essaye de se rattraper avec son autre bras mais c'était trop tard. La seule chose qu'elle a réussi à rattraper c'est mon t-shirt, m'invitant alors dans sa chute. On atterri sur le dos en poussant un cri.

- Ouf... faudrait qu'on s'y prenne autrement. En fait Elina, faudrait que tu montes un peux plus haut que moi comme ça je peux mieux m'accrocher pour sauter et retourner à ton niveau. Puis tu monteras un peu et on répétera l'opération jusqu'à ce qu'on ai atteint la sortie.

J'acquiesce puis nous remontons de la même façon que tout a l'heure jusqu'à ce que nous soyons entièrement "accroché". Puis on entreprit la méthode proposé par Allya, et ça marche. Je grimpe un peux plus haut qu'elle, elle s'agrippe à mon épaule valide, sa jambe blessé flottant dans le vide, puis fit deux petit bond pour se remettre à mon niveau. Je m'efforce de rester accroché aux lierre quand elle tire sur mon épaule pour sauter. C'est une méthode assez compliquée, mais malgré tout on progresse dans notre ascension. On grimpe avec lenteur, manquant de lâcher à plusieurs reprises. Au bout d'un bon nombre de minutes, on atteint la sortie. Je sors en première puis aide mon amie à sortir à son tour. Je lève les yeux au ciel, il fait beaucoup plus sombre qu'avant qu'on tombe.

- Allez pas de temps à perdre.me lance Allya.

Puis on reprend notre course, même si au fond je n'ai plus aucun espoirs.
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MessageDim 16 Nov - 12:21

[Terminé] Le temps peut être un allié comme un ennemi [PV Elina Holden] Tumblr_n2mbh4zMyd1qfir56o2_250

La nuit va tomber dans moins d'une heure et nous sommes loin, seules, cachées par une obscurité grandissante. Je n'ai aucune de comment nous allons nous y prendre pour réussir. Il faudrait un miracle. Et malheureusement je ne crois pas que nous allons en avoir un...Personne ne s'est autant aventuré que nous, on est des folles!
Nous nous entraidons comme nous pouvons, nous ne devons pas être très belles à voir...Heureusement qu'il n'y a pas de miroir où j'aurais hurlé rien qu'en me voyant. Et ce n'est peut être pas une bonne idée!

Je marche tantôt à cloche pied, tantôt en boitant tandis que je sers de mes bras à ma coéquipière qui sert les dents et continue d'avancer. Nous sommes dans de beaux draps, moi je vous le dis!
Je ne sais même pas si nous allons dans le bon sens, je me fie simplement à mon instinct et Elina me suit. C'est moi la coureuse, c'est à moi de nous sortir de là. J'ai tellement de fois mémorisé le labyrinthe! Non, c'est impossible de nous perdre, et puis nous sommes plus fortes que cela!

- Elina...je lance d'une voix rauque. Tu penses qu'on va y arriver?

Elle hausse les épaules, d'un air désespéré.

- On a qu'un seul moyen de le savoir...

Ah les griffeurs! J'en ai tellement entendu parler. Des monstres avec des piques, des créatures immenses, énormes, infâmes. Des êtres maléfiques. Pourtant je me demande si c'est vraiment cela, si ils ressemblent vraiment à ces descriptions. Après tout personne n'a jamais survécu une nuit dans le labyrinthe pour pouvoir nous le dire!

- Allez, un pas après l'autre.

Soudain j'entends un crissement, tellement fort que mes oreilles bourdonnent. Les portes! Elles se ferment! Non pas possible, on est si proche du but...si proche! On ne peut pas abandonner!

J'imagine déjà...les griffeurs, nous piquants...nous descendants dans un trou en gémissant et puis la douleur...toujours aussi présente, toujours aussi insupportable.

J'imagine déjà, les regards jetés, de désespoir, une main saisissant la mienne et puis un énième hurlement...

Non! Il n'est pas trop tard!

- Elina! je hurle le plus fort que je peux.

C'est alors que je me mets à courir jusqu'au portes, j'ai mal à ma jambe mais je ne veux pas finir ici alors je continue, pour réussir, pour sortir! On peut le faire!
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MessageSam 29 Nov - 23:06

- Elina... me lance ma coéquipière d'une voix rauque. Tu penses qu'on va y arriver ?

J'hausse les épaules, je tarde un peu à repondre, puis lui répond:

- On a qu'un seul moyen de le savoir.

Et on continu d'avancer avec énormément de difficulté. Je suis épuisé, j'ai qu'une envie me laisser tomber par terre et dormir. Si seulement on pouvait ne plus à avoir à aller dans le labyrinthe... malheureusement on n'a pas le choix si on tient à s'échapper un jour de cet endroit.

- Allez, un pas après l'autre...

Un pas après l'autre comme tu dis... on fait ça depuis un moment déjà, et j'ai l'impression qu'on avance pas. Je me laisse guider par ma coureuse, tandis que je partage son fardeau qu'est sa blessure en la soutenant du mieux que je peux.
On tourne et on atterrit dans un couloir que je reconnaît. On est bientôt aux portes ! Mon visage s'illumine quand un crissement sourd vient assombrir mes pensées. Les portes se ferment. Ça en est fini pour nous. Je nous imagine déjà, agonisant sur le sol humide du labyrinthe, toute trace de bonheur disparu, attendant avec impatiente que nos souffrances s'abrege, tandis que les Griffeurs s'éloigne, satisfaits de nous avoir piqués.
Mon ventre se noue à la suite de cette pensée et me donne la nausée. Je grimace. On accélère. Je le sens. Je sens Allya qui accélère son rythme, rythme que je suis depuis qu'elle est blessé. Je la sens plus que déterminée. Et je le suis aussi.
La respiration haletante, on se met à courir, je sais même pas comment ma coureuse fait avec sa blessure.
On tourne dans le dernier couloir à parcourir, le couloir qui déterminera notre sort. Les portes en face de nous, je froncé les sourcils tandis que ma coéquipière crié mon prénom pour me donner plus de courage. Je vois au bout de se couloir, les autres blocards rassemblés qui crient notre nom, nous encourageant.
On arrive à la moitié du couloir. Les portes sont à mi-chemins l'une de l'autre. Je rassemble mon énergie. Et je cris. Je cris le plus fort possible. Et on fonce. On court à une vitesse folle. On crit toutes les deux. Un bon cri de guère qui veut dire "on crevera pas ici. Pas maintenant."
On arrive aux portes, ça y est. Celle si sont sur le point de fermer, c'est à peine si on pourra passer. Pas de temps à perdre.
Je me jette en avant, à plat ventre, en direction de la sortie. Ma coéquipière fait de même. Je ne sais pas si on atterrira entièrement dehors, ou si les portes se refermeront sur nos jambes. Quel vision de dégoût.
Et puis on atterrit. Dehors. Ça y est, on est sortit. Je suis étalé par terre, la respiration haletante, mon coeur tambourine comme un fou dans ma poitrine. Je sens tout les blocards qui s'activent autour de nous. Et puis in grand boum, celui des portes qui se ferment enfin. Puis j'entrouve les yeux et je vois Allya dans le même état que moi, mais dehors elle aussi.
Ça y est, c'est fini. Pour aujourd'hui.
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