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Juste une petite conversation, il n'y a pas de quoi avoir peur ... [Abandonné]

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MessageLun 3 Nov - 21:44

Juste une petite conversation, il n'y a pas de quoi avoir peur ...


Je prends de l'eau dans le creux de mes mains et m'asperge brusquement le visage avec le liquide froid, à la fois pour me maintenir éveillée ainsi que pour me rafraîchir et me nettoyer un peu. Je fais rapidement une petite toilette, tachant d'utiliser le moins d'eau possible avant de boire à grandes lampées celle claire qu'il reste. Je passe ensuite distraitement mes doigts dans mes cheveux pour défaire grossièrement les nœuds qui s'y sont formés mais à vrai dire ce n'est pas comme si j'y accordais une véritable importance. J'essaie juste de limiter les dégâts et d'avoir l'air présentable.  Après tout je suis le leader de mon clan alors je dois bien faire bonne figure et ne pas avoir l'air d'une fondue, ce serait un comble. Lorsque j'estime que je suis prête, je fais un signe de tête à Nathan qui m'escorte jusqu'au nouveau venu, que nous avons installé à l'entrée du camp, dans une pièce des vestiges d'une maison datant d'avant les éruptions solaires. Cette pièce tous les nouveaux arrivants la connaisse, c'est un peu la pièce de la quarantaine comme j'aime à l'appeler. Ils ne la quittent pas tant qu'ils ne m'ont pas raconté leurs histoires et répondu à mes questions, et tant que je ne suis pas convaincue de la véracité des faits. Seulement alors ils la quittent, d'un côté ou de l'autre, accédant au camp ou retournant dans la nature. Sur le chemin je salue d'un signe de tête les personnes que je croise. Tout le monde se connaît dans le clan, on y est comme dans une grande famille ... Plus ou moins proche. Mais je mets un point d'honneur à ce que tous veillent sur chacun.

Il ne me faut que quelques minutes pour rejoindre la vieille maison. Dans mes souvenirs, c'était une grande demeure à deux étages, blanche et chaleureuse. Avec les éruptions le toit s'est écroulé, entraînant une partie de la maison qui devait être auparavant le hall d'entrée, la cuisine et une salle de bain. Aujourd'hui il ne reste plus que le salon, à moitié couvert, qui mène sur ce qui fut autrefois le jardin et qui nous permet aujourd'hui d'entrer, ainsi que le bureau, encore presqu'intact avec sa bibliothèque et son mobilier en acajou. C'est là que nous amenons les nouveaux. Nous les faisons s'assoir sur l'une des chaises tandis que je pose des questions et que 3 autres de mes hommes/femmes assistent à cette petite réunion, servant à la fois à surveiller le nouveau et à le maîtriser en cas de besoin, mais aussi de témoin, pour que nous soyons 4 à pouvoir attester de ses dires. C'est la procédure habituelle disons. C'est donc d'un pas calme et confiant que je gravis les quelques marches qui me mènent jusqu'au salon et que je me dirige jusqu'à l'unique pièce fermée des restes de cette maison. Je m'arrête cependant quelques secondes devant la porte pour vérifier que j'ai bien mon revolver accroché à ma hanche ainsi qu'un couteau glissé long de ma cheville. On n’est jamais trop prudent. Il m'est arrivé plusieurs fois de tomber sur des désespérés qui ont pété un plomb, ou même sur des fondus, et dans les deux cas mes petites merveilles ont été d'un grand secours. Je me redresse, faisant légèrement craquer mes épaules, puis ouvre la porte sans ménagement, histoire de faire mon petit effet. Je le trouve là, dans la pièce comme prévu, assis sur le siège qui tourne le dos à la porte. En quelques grandes enjambées je le contourne et je me dirige rapidement vers Selena qui ne fait que me confirmer les dires de Nathan plus tôt : ils l'ont trouvé errant seul dans la ville fantôme et l'ont directement amené ici. Après quelques murmures supplémentaires avec la jeune femme je me retourne pour faire face au nouveau venu. « Alors ... il paraît que tu es nouveau en ville. Et si tu me racontais ton histoire, ta vie et ce qui t'amènes ici? Ca nous permettrait d'apprendre à te connaître et de partir sur de bonnes bases... » Oui cette approche peut sembler directe et crue mais je ne prends pas les gens avec des pincettes. Tout ce que je veux c'est qu'ils crachent le morceau. Je veux savoir si c'est quelqu'un de bien qui serait intéressé de vivre dans une communauté ou si c'est au contraire un nomade de passage, ou bien encore découvrir si des fondus traînent dans les parages. Disons que je préfère éviter toute propagation du virus ainsi que tout vol de matériel ou biens qui sont en notre possessions ... Je sais pertinemment que certains les convoitent ... Je pose mes mains sur mes hanches afin de dévoiler mon flingue juste pour qu'il comprenne combien je prends mon rôle au sérieux et qu'il sache que je n'hesiterai pas à m'en servir. Face à son mutisme je reprends d'une voix toujours aussi tranchante « Tu excusera mes mauvaises manières mais cela fait bien longtemps que je ne serre plus la main aux gens et que je préfère les questionner avant... Tu sais la Braise, tout ça ... Cependant je me montrerai certainement plus sympathique une fois que tu m'auras raconté ce que je veux savoir. Tout ce que je veux savoir. » Je plante durement mon regard dans le sien tout en le jaugeant et en le détaillant de la tête aux pieds. «  Alors? » Ma voix est pressante et montre bien mon impatience. Après tout, patience n'a jamais été mon deuxième prénom. Et je ne compte pas passer ma journée ici.


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MessageMar 4 Nov - 22:40

Juste une petite conversation, il n'y a pas de quoi avoir peur...
Roy & Aria


T'y es arrivé. La ville. Enfin. Tu as presque plus rien à manger et plus que deux balles dans ton chargeur. C'est pas énorme mais espérons que ça suffise pour trouver un refuge et refaire le plein. Tu ne comptes pas rester ici très longtemps. Au moins juste assez pour souffler un peu. Le soleil est vraiment insoutenable ces derniers temps. Tu ne sais pas si c'est parce que jtu es plus fatigué ou plus affamé que d'habitude mais tu as l'impression qu'il est encore plus proche qu'avant. Peut être allons nous tous griller comme des mouches, survivants comme infectés. Toute façon il y aura bien un jour où il n'y aura plus rien. Plus de nourriture. Plus d'arme. Plus d'endroit où se réfugier. Il y aura forcément un jour où tout ça va finir. C'est inévitable. D'ici là, tâchons de rester en vie. Tu as l'impression qu'il y a personne dans cette ville... Peut être que tu te trompes mais pour l'instant y a pas un chat. Tu entres dans une vieille bâtisse à moitié défoncée. Il fait tout noir à l'intérieur, noir comme dans un four. Tu attends sans bouger le temps que tes yeux s'habituent. Y a personne. La pièce ressemble à un salon ou une cuisine, dans le fond, des placards, tu te précipites dessus. La poussière accumulée sur le plan de travail atteste, de par l'absence de trace, que personne n'y est venu depuis longtemps. Tu ouvres le premier placard, des assiettes et des verres. Simplement. Rien de véritablement utile. Le deuxième placard, la même chose. Rien d'utile non plus. Tu tentes ta chance avec le troisième. Ah, bingo! Enfin! On dirait un paquet de biscuits. Tu prends la boîte et la retourne dans tous les sens. Il doit bien y avoir une date même si tu doute fort que ce soit encore mangeable. Au pire, c'est pas trop grave. Tant que tu peux te mettre quelque chose sous la dent.
Yeurk! C'est dégueulasse! Sincèrement je sais pas comment tu fais pour manger un truc pareil. Tu avales le dernier morceau et commences à explorer l'endroit. Bon, t'es pas fou quand même... enfin si mais... Bref! T'attrapes un des couteaux pendus au mur au dessus de la table. On sait jamais sur qui on peut tomber. Il y a un étage. Si personne n'est jamais venu, les munitions doivent forcément être planquées là haut. Le parquet grince sous ton poids. Y a personne. Tu fouilles un peu, rien. Quelqu'un a sûrement tout raflé après le début de la catastrophe. Raa! Ça t'énerve! *Respire, respire. Calme toi*
Tu redescends et sors dehors. Il est temps d'explorer une nouvelle maison. Dehors. Toujours personne. Ou pas?... Tu sens quelque chose dans ton dos. Tu piles net.
"Lâche ton arme! "
Hé!? C'est bon, c'est bon! Tu laisses tomber le couteau. A sa voix, c'est un homme et il a pas l'air commode.
"Tu vas nous suivre bien gentiment et tu poses pas de question! "
Une femme? Ils sont deux et tu imagines que le truc que tu as dans le dos n'est pas un vulgaire bout de bois et qu'il a sûrement un copain lui aussi. Tu peux pas risquer de te prendre une balle maintenant et vu leur maîtrise de la situation, ils ont l'air avoir encore toute leur tête. Si tu les suis ils finiront bien par  t'emmener à leur QG et qui dit base dit garde-manger et munition. La pression dans ton dos s'accentue. Ok, ok! Tu avances, pas la peine de menacer.



*  *  *  *  *


Et bé! Ils sont pas hyper accueillants les survivants d'ici, t'as intérêt à la boucler si tu veux t'en sortir en un seul morceau. Le duo qui t'a trouvé t'a enfermé dans une maison quasiment abandonnée dont le toit c'est complètement affaissé. Ils t'ont fait asseoir sur une chaise dos à la porte et seule la fille est restée. Tu te demandes ce qu'ils mijotent et ce qu'ils comptent faire de toi. Tu finirais bien par le savoir, alors tu patientes. Quelques minutes plus tard,  la porte claque violemment contre le mur. Ah, enfin un peu d'action.
Une fille se poste devant toi. Plutôt grande pour une fille, brune et très mince. Un parfait physique de mannequin.

« Alors ... il paraît que tu es nouveau en ville. Et si tu me racontais ton histoire, ta vie et ce qui t'amènes ici? Ca nous permettrait d'apprendre à te connaître et de partir sur de bonnes bases... »

Elle met les mains sur ses hanches découvrant son flingue accroché à sa ceinture. Elle a pas l'air de rigoler celle là mais toi non plus. Disons qu'elle commence déjà à te taper sur les nerfs. C'est pas le genre de choses qu'on dit quand on rencontre quelqu'un et aux dernières nouvelles tu lui as rien fait pour qu'elle te colle son pétard sous le nez. *Respire, respire. Calme toi* Tu ne dis rien et de toute façon si tu disais quelque chose tu ne dirais pas la vérité, ou du moins pas tout. Tu le vois dans ses yeux. Si elle apprend que tu es un fondu, elle hésitera même pas une seconde. Elle tira sans aucun remord et pour l'instant tu comptes encore respirer vivant le plus longtemps possible.

« Tu excusera mes mauvaises manières mais cela fait bien longtemps que je ne serre plus la main aux gens et que je préfère les questionner avant... Tu sais la Braise, tout ça ... Cependant je me montrerai certainement plus sympathique une fois que tu m'auras raconté ce que je veux savoir. Tout ce que je veux savoir. »

Tu avais raison, elle te butera dès qu'elle saura, aucun doute là dessus. Tu passes ta main dans ton dos avec lenteur tout en la dévisageant. Elle ne t'impressionne pas mais tu poses tout de même la main sur la crosse de ta propre arme. Tu la sens pas cette fille, ils sont quatre et sûrement armés. Tu fera pas le poids mais au moins tu essayera de me tirer en vitesse avec le moins de dégât. S'ils sont aussi chaleureux que tu le penses, tu restera pas ici plus de deux secondes. Ça va être chaud quand même avec ce qu'il te reste tu pourra en aligner deux au maximum si ça dégénère et seulement si tu vises bien.
Tu ne te laisses pas démonter. Tu continues de la fixer en te levant progressivement. Tu va tenter quelque chose.

"Hé! Je cherche pas la merde moi. Je suis que de passage, j'ai rien demandé. Je cherchais juste à manger. "

Tu montres la paume de ton autre main, le bras replié contre le torse. Si ça marche t'aura même pas besoin de te servir de ton pistolet.







Dernière édition par Roy C. McHee le Ven 28 Nov - 0:52, édité 1 fois
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MessageLun 10 Nov - 0:23

Juste une petite conversation, il n'y a pas de quoi avoir peur ...


Je le scrute en détail et avec intérêt de mes yeux verts émeraudes, cherchant un indice, une trace, un tic … N’importe quoi qui puisse m’en apprendre plus sur lui, en dehors de ses vêtements sales et tachés. Bien que physiquement parlant il ne soit pas à vomir, ce n’est pas ce qui m’intéresse dans l’absolu. Et bien évidemment ce n’est pas comme si je recherchais un homme avec qui coucher ou faire ma vie. Peut-être que si les choses en avaient été autrement dans un monde normal où j’aurais pu être une fille normale, j’aurai pu m’intéresser à ce garçon d’une toute autre manière mais le fait est … Que ce monde n’existe plus et que je me contente de le relooker simplement pour savoir si il est atteint de la Braise. Cependant, en dehors de son expression inquiète, je ne vois rien. Pas de regard fuyant, pas de tremblements, pas de soubresauts. Rien qu’un mec normal. Je commence à me détendre sans pour autant le quitter du regard. On ne sait jamais, d’autant plus que je ne le sens pas très à l’aise. Etonnant, je ne vois pas du tout pourquoi. Est-ce moi qui le mets dans tous ses états ? Tant mieux car c’est l’effet escompté. La plupart du temps, cela suffit pour que les gens crachent le morceau. Et une fois que je sais ce que je veux savoir, je les laisse aux bons soins de mes camarades et nous les aidons du mieux que nous pouvons. Je tiens parole après tout, je n’ai aucune mauvaise intention, envers les personnes saines et dans la nécessité du moins. Mais parfois, pour ceux qui veulent faire leurs mecs ou qui ont un orgueil démesuré, ça peut mal se passer. Mais ce n’est que de leurs faute, ils n’avaient qu’à coopérer !

Seulement je dois bien à truc à ce phénomène là : il a suffisamment de couilles pour ne pas me lâcher du regard, ce qui signifie clairement que c’est un mec courageux, fier et intelligent : on ne quitte pas son adversaire du regard. Non pas que je sois réellement l’ennemi dans cette situation, mais dans la mesure où il ne me connait pas, je dois au minimum apparaitre comme un danger. Il connait donc les bases de la survie et je comprends mieux comment il a fait pour en arriver là. Je me demande combien de fondus il a tué jusqu’à aujourd’hui. Un petit coup d’œil à mes avant-bras dont les cicatrices attestent de mon nombre de meurtre à moi, bien que tous ne fussent pas forcément des fondus.  Je ne lâche pas notre ‘invité’ du regard, engageant presque une lutte oculaire jusqu’à ce qu’il se mette progressivement et tout doucement sur ses jambes, basculant légèrement vers l’avant pour se permettre de se relever tout doucement. Je fronce les sourcils soudain sur mes gardes.

« Hé! Je cherche pas la merde moi. Je suis que de passage, j'ai rien demandé. Je cherchais juste à manger. »
Il est sur la défensive et nous présente une de ses mains en signe d’apaisement. Cependant j’ai l’impression que quelque chose cloche. Son expression et très certainement le fait qu’il veuille se remettre sur ses pieds. Je reste aux aguets, au cas où, prête à agir en cas de nécessité. Il ne me faudra pas plus de deux secondes pour sortir mon flingue et l’utiliser : des années d’entrainements.

Tout en étant sur mes gardes donc, j’essaie d’adopter ma voix la plus complaisante et la plus douce (ce qui n’est pas une mince affaire) pour le calmer et prévenir de toute bêtise. « Voilà déjà une bonne chose à savoir. Ecoute mec, nous ne cherchons pas la merde non plus, nous voulons juste que tu répondes à quelques questions et après on te laisse tranquille. Tu seras libre de partir si tu le souhaites, et on pourra même te donner un peu de bouffe. Ok ? Et si tu commençais par te présenter ? » J’attends sa réaction mais remarquant qu’une de ses mains s’est glissée dans son dos je m’attends au pire. Je jette un regard à Selena qui semble me comprendre et se décale légèrement dans son dos pour voir ce qu’il y planque. Alertée, mon regard se fait plus dur lorsque je lui demande « Qu’est-ce que tu as derrière le dos ? » Je suis prête à parier que c’est une arme, ce qui serait logique. On ne se balade pas dans la terre brulée sans armes à moins d’être inconscient … Ou totalement abruti. Mais je pensais qu’ils auraient eu l’intelligence de le désarmer entièrement. Je n’ai aucun problème sur le principe qu’il possède une arme. Du moment qu’il ne s’en sert pas contre nous.



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MessageVen 28 Nov - 0:43

Juste une petite conversation, il n'y a pas de quoi avoir peur...
Roy & Aria



« Voilà déjà une bonne chose à savoir. Ecoute mec, nous ne cherchons pas la merde non plus, nous voulons juste que tu répondes à quelques questions et après on te laisse tranquille. Tu seras libre de partir si tu le souhaites, et on pourra même te donner un peu de bouffe. Ok ? Et si tu commençais par te présenter ? »

Te présenter? Oula... je ne pense pas que tu en sois capable, même si tu voulais être honnête, même si tu étais sain d'esprit. Il y a tellement à dire et tellement de trou dans le fil de ta vie que reconstituer le puzzle finirait de te rendre complètement fou. C'est trop complexe, trop bizarre, trop étrange et puis... pourquoi devrais-tu de dévoiler à une personne dont tu ne connais même pas le nom? Pourquoi devrais-tu t'abandonner à une personne qui au premier geste suspect te buttera purement et simplement? Tu marches sur une corde de nylon. En dessous, tu ne vois pas le sol et il n'y a rien pour te rattraper. A tout moment, si tu relâches l'attention, tu risques de basculer et tomber dans le vide. Le bout de ton fil de funambule est encore loin mais la corde sur laquelle tu avances est de plus en plus fine et entaille tes pieds nus. Tu continues de fixer la fille, cette joute invisible ne s'arrêtera peut être jamais mais tu ne faiblira pas. Cependant, tu sens bien que les choses changent. La tension monte d'un cran. La deuxième fille, celle qui t'a amené, s'est décalée. Ce n'est pas flagrant mais tu sens sa présence maintenant dans ton dos. Ta main! Vite! Lâche ton arme! Ils ne doivent pas savoir.
« Qu’est-ce que tu as derrière le dos ? »

Le regard de la chef est plus dur et froid. Ca y est! T'as réussi, à force d'être aussi lent et indécis! Elle se doute forcément de quelque chose. Tu me désespères des fois, je me demande même comment tu as pus rester vivant aussi longtemps. C'est affligeant... Bon beh, sors là, maintenant que la petite brune à deviné, ça sert plus à rien de cacher ce foutu flingue. Tu attrapes complètement la crosse de l'arme et la ramène devant toi en la tenant seulement du bout des doigts. Bien sûr, elle est chargée, c'est toujours mieux d'être prêt lorsqu'on erre dans le désert, mais tu veux leur montrer que tu ne l'utiliseras pas temps qu'on ne t'embêtera pas. Et pour bien faire passer le message, tu lances un regard appuyé à la brunette. Tu ne t'en déferas pas mais tu as été clair.
Bon... maintenant, il est temps de calmer un peu le jeu. Tu ne capitules pas mais tu ne vas quand même pas lui laisser la main. Il faut que tu retrouves tes bases pour t'y ancrer et reprendre un peu le contrôle de tes actions. Un rapide coup d'oeil à ses acolytes: ça va, ils n'ont pas tiqués mais tu  continues à les surveiller du coin de l'oeil.  *Ne pas relâcher la pression. Rester calme et maître de soi-même. * Ton regard revient se plonger dans celui de la leader. Léger changement d'attitude: apparemment, le mec "innocent" passe pas, alors essaye autre chose. Le mec "sûr de lui, déterminé et arrogant" ? Ok... Je suis pas sûr que ça va leur plaire mais après tout tu fais comme tu veux, c'est toi qui décide.

"Ok. Mais d'abord: je veux savoir qui vous êtes. Tu excuseras mes mauvaises habitudes mais je préfère savoir à qui je m'adresse avant de parler de moi. Tu sais la Braise, tout ça..."

Bon... Je veux pas critiquer ta manière de présenter les choses mais... Tu crois pas que t'y vas un peu fort là? ! Si ton objectif c'est de la foutre en rogne et qu'elle te colle une balle entre les deux yeux avant même que tu ais fini de parler, eh bin t'es bien parti, bouffon! Est-ce que tu réfléchis deux secondes avant de parler ou est-ce qu'il faut vraiment que je joue les babysitter pour fondus débiles? Ah bah, quand tu penses arrogant, tu mens pas toi! Mais faudrait que tu penses intelligent maintenant, parce qu'avec ça tu vas t'attirer que des ennuis.





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