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Hey, hey. Hello, stranger. [PV Séléna]

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MessageVen 9 Jan - 20:27



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Fezzes are cool


Le crépuscule. La lumière orangée du soleil dont l'éclat fait briller les décombres de la ville de Chicago qui fut si vivante autrefois. Il n'y a pas énormément de monde dans les rues, du moins pas dans celle que Lysias était en train de traverser. Il vagabondait ça et là dans la ville, il ne travaillait pas aujourd'hui et sentait qu'il ne pourrait pas rester caché toute la journée. L'apocalypse avait été pour lui comme une libération. Il n'aurait plus jamais à se cacher de son passé et ce car il n'avait plus de futur à protéger. Si avant le monde avait eu un sens pour lui, peut-être aurait-il mieux considéré les choses. Aujourd'hui, il préférait oublier qu'il avait un cœur pour éviter de se rappeler que celui-ci ne ressemble plus à rien. Arrivé au bout d'une rue, il bifurqua à gauche. A la nuit tombée les rues seront encore plus dangereuses et il ferait mieux de ne pas trop traîner. Pourtant, il aimait la nuit. L'obscurité, la discrétion, le ciel et ses points brillants. Il aimait regarder les étoiles juste par curiosité. Si on lui avait proposé de partir loin de ce monde il aurait tout de suite accepté. Peut-être que, à des milliards de kilomètres de la Terre, il trouverait un monde à lui. Quelque part où il ne se sentirait plus aussi inutile, seul et triste. Au fond, le vide de la nuit emplissait celui de son être. Une ombre mouva à l'horizon. Il ne s'arrêta pas de marcher. Il se contenta de plisser les yeux pour distinguer une silhouette. Il s'approcha de sorte qu'il voyait la silhouette mais qu'elle ne le voyait pas. C'était une adolescente, cheveux roux délavés qui auraient pu éclater de mille feux à la lumière du crépuscule s'ils avaient gardé de leur clarté. Lysias l'observa un instant. Elle pleurait. La tristesse ne se lisait cependant pas sur son visage, seuls ses yeux dont une larme s'écoulait lentement pouvait trahir un état dépressif. Le reste du visage était simplement... vide. Les joues du jeune homme se crispèrent. Il reconnaissait cette attitude. Cette jeune femme était dans le dénie. Elle ne voulait pas croire que c'était arrivé et pourtant ça c'était produit. Restait encore à découvrir « ça » mais ça ne devait pas être bien compliqué. Lysias s'approcha lentement. Plus il s'approchait, plus il déchiffrait le visage de l'adolescente. Il s'aperçut qu'elle était aussi perdue, confuse et en colère. L'amertume devait la ronger. Lysias aurait pu s'approcher, parler avec elle, essayer de comprendre mais il en savait largement assez. Il voulait l'aider. Et il savait comment il s'y prendrait.

- Bonjour, dit-il en se courbant dans un salut ridicule un fez rouge à la main. Il l'avait trouvé dans les décombres d'un bazar. Je suis un docteur, je suis bénévole, vous allez bien ?

Il fit un pas en avant à l'air d'un petit bond joyeux et glissa directement sa main dans le cou de la jeune fille pour atteindre la nuque.
Je suis désolé, lui glissa-t-il avant de se redresser pour s'écarter d'un pas.
Il leva son avant-bras droit, ouvrit le clapet d'une montre et découvrit un écran tactile. Après avoir promené ses doigts sur l'écran pendant quelques secondes, un déclic se fit sur le visage de la jeune fille. Son expression venait de changer. Elle fut d'abord terrifiée puis le sentiment se transforma en surprise puis en émerveillement. Oui, le monde pouvait être beau. Cela dépendait de comment on le voyait. Si on demandait à Lysias ce qu'il avait fait, il ne saurait le dire. Car cela ne concernait que la jeune fille. Elle seule pouvait dire ce qui l'avait toujours rendue heureuse. Lysias n'avait fait que le lui rendre. Même si ce n'était que sous forme d'illusion. Il s'écarta d'elle, observa l'adolescente marcher d'un pas heureux sans direction précise. Le jeune homme décida qu'il laisserait le capteur implanté activé jusqu'à ce qu'elle retrouve un but. Ainsi, le retour à la réalité sera moins brutal. Et elle pourrait vivre à nouveau avec ce qu'elle n'avait plus : l'espoir.
Lysias fit quelques pas en arrière et se retourna satisfait en mettant son fez sur le haut de sa tête. Il affichait un petit sourire content mais quelque chose le troublait. Il ne voulait pas écouter la voix qui hurlait à l'intérieur de lui, il ne voulait pas s'effondrer. Il s'était promis de ne jamais laisser les sentiments ressortir. Pourtant, c'était évident : l'adolescente ressemblait à Jessica. Dans l'air qu'elle portait, dans les longs cheveux roux tirant sur le blond dont la couleur fanait. Dans la confusion dans son regard. Dans la colère et la tristesse. Lysias l'avait aidée pour cette raison mais ne l'admettra pas. Cette fille lui rappelait sa meilleure amie, qui fut si proche qu'admettre ses sentiments amoureux pour elle ne détruirait que définitivement Lysias, et alors ? Ne pouvait-il pas l'aider en bonne personne ? Non. Car Lysias n'était pas bon. Un rictus d'amertume put se lire sur son visage juste avant qu'il n'aperçoive une silhouette se glisser au coin de la rue. Il pensa en premier à l'adolescente mais elle était partie dans l'autre sens. C'était cette fois une jeune femme. Son visage ne lui avait rien de familier. Il l'observa un instant sans bouger puis, renfermant à double tours ses sentiments, il fit réapparaître son idiotie sur son visage, ouvrit les bras et lança à haute voix dans la ruelle abandonnée :

- Besoin d'un docteur ?

Il sourit, effaçant peu à peu le visage de l'adolescente de sa mémoire, jetant la clé qui l'avait tenté pendant un instant d'ouvrir à nouveau le coffre de son passé.
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MessageVen 9 Jan - 23:19


Un étranger un peu toqué.
(prévert) ▽ « NEVER TRUST A HUG. IT'S JUST A WAY TO HIDE YOUR FACE. »
 




J'appliquais une douce pommade sur la cicatrice que j'avais à la tempe. Comment je me suis fait cela ? Oh simple comme bonjour. J'ai vécu une mésaventure dans les mines de Chicago avec un certain Stephen. Ont avait couru pour sauver notre vie, ont c'était cacher dans un chariot qui est partie directe sur les rails. Mais comme ci des fondus n'étais pas assez suffisant, les rails avait pris fin dans un ravin. J'ai fais le plongeons le plus vertigineux de toute ma vie ce jour là. J'ai bien cru que j'allais finir dans le précipice, le corps broyés. Mais j'ai réussis à attraper une prise contre le mur d'en face. Ma hanche avait claquée tellement fort contre la parois rocheuse que j'en avais encore un bleu. Comme ça faisait mal. Et j'avais encore mal, je vous assure. Et pour ce qui est de ma blessure à la tempe, ont va dire qu'il n'y avait pas beaucoup de lumière dans les mines. Et que j'ai fais une belle cascade dans une pente avant de me cogner à un rocher. Enfin voilà, tout les jours je vivaient des aventures pas croyable. Quand ce n'est pas ce cacher dans les mines de Chicago, c'est courir à travers les ruelles et ce cacher dans un hopitale avec un garçon inconnu pour échapper au tarés mentaux. J'avais même piquer une seringue dans le crâne de l'un d'eux qui m'avait attaqués par surprise. Je m'étonnais moi même de mon courage. Était-ce du masochiste ou j'étais tout simplement en désespoirs de survivre ? J'ai jamais rien demandée de tout cela, moi. J'ai jamais demandée à me trimballer avec un arc et une dague et tirés sur des cinglés qui délire pour ton nez. J'étais juste une britannique, venu faire à l'école à New York. Une apprentie journaliste. Puis les éruptions solaires ont débarqués. Ce jours là j'ai eu la chance de me cacher dans un bunker avec ma meilleure amie, June. Puis quand nous sommes ressorties, la terre était complément grillés. Une chaleur intense c'était incrustés dans l'air. Et c'est là qu'ils ont commencée à devenir cinglés. Les gens. Tous. Ils nous courraient après pour nous manger ou pour le plaisir de nous faire du mal. Je me souviens la première fois que je suis arrivée dans les rues de Chicago après les éruptions. J'étais avec June, et ont était prises au piégés dans une ruelle par des fondus. J'étais la première à grimper le grilliages pour courir dans l'autre sens pendant que ma meilleure amie les occupait. Malheureusement le nombre était plus important et je l'ai regarder périr sous les dents de ces monstres. J'aimais jamais en parler, cela me causais une profonde déchirure à l'intérieur de moi même quand j'y pensais. Personne n'étais au courant. Même pas Arya.


D'ailleurs, Arya c'était la fille qui veillait en permanence sur moi. Je l'ai rencontrée dans une situation plutôt insolite. J'étais perchés sur un camion de taxi, avec une meute de fondu qui m’encerclais et tentais de m'attraper. Elle m'a donc proposer de rejoindre le refuge, et je ne sais pourquoi, elle c'était attachés à moi et me protégeais comme une petit sœur. Elle m'avait prise son aile alors que je déambulais dans les rues sans arme, juste un pistolet que j'avais trouvé pour me défendre. Maintenant, je me sers de mon arc et de ma dague. Et je suis devenu une très bonne combattante. Quand il faut survivre, ont a pas le choix. Mais je m'étais toujours promis de retrouver les assassins qui avait mangé ma meilleure amie sous mes yeux. C'était une scène que je n'étais pas prête d'oublier.  Ce qui me rendait curieuse en revanche, c'est que depuis le temps que je suis dehors j'aurais du développer -ou commencer- les symptômes de la braise. Y'en a qui ont commencer à devenir cinglé avant moi et après moi. Mais moi je n'ai rien, du moins je ne sens aucune folie m'envahir. Être immunisé, ça ce peut ? Je n'y crois pas vraiment. Donc, j'appliquais une pommade sur ma tempe devant un mirroir. J'accrochais mes cheveux en queue de cheval, et je me dirigeais vers ma chambre, que j'occupais avec une fille d'on je ne parlais pas beaucoup. Il ce faisait tard, la nuit était tombée depuis longtemps et les étoiles scintillaient de mille feux dans le ciel. J'avais envie de faire une balade de nuit, parce que je n'avais aucune envie de dormir. Mais il faudrait que je sorte sans me faire voir, parce qu'avec Arya, je risquerais de me faire choper comme pour rire. Mais bon, j'avais l'habitude de sortir par ma fenêtre. Je pense même qu'elle l'a remarquée, mais sa ont verra en temps voulu. Ma collègue était sous la douche, c'était l'occasion parfaite. J'ouvris la fenêtre, me penchais sur le revers et sautais. J'avais oubliée ma hanche, et ratérrir dessus me laissa échapper un gémissement. Après avoir grimacé de douleur, j'avançais clopin-clopant dans la ruelle. Mon arc était sur mon épaule ainsi que mon carquois, et ma dague à la ceinture. La nuit j'étais prudente, parce que généralement ils étaient plus nombreux que d'habitude. Je m'engageais dans la rue principale, ma hanche commençais à aller mieux. Je repris une marche plus normal et je regardais autour de moi, méfiante. J'entendis des ricanements, qui me poussa à me cacher derrière une voiture. Je passais un léger coup d'oeil par la fenêtre pour apercevoir un groupe de fondu qui rigolait au éclats et qui marchait d'une démarche lente. J'avançais dans le sens inverse pour ne pas me faire voir, aussi silencieusement que possible, et je me lançais en courant dans une ruelle au hasard. Les ricanements cessèrent, et ils ce mirent à ma poursuite. Je tournais à droite, puis à gauche, quand un mouvement attira mon attention droit devant moi. Je dégainais mon arc et glissais une flèche. Ralentissant, je le pointais vers l'inconnu. Il parla le premier, bras écartés comme ci des spectateurs l'observais. Il me demandait si j'avais besoin d'un docteur. Sois ce mec était timbré, sois il l'était vraiment.

« Ah moins d'avoir une arme sur toi, Doctor, tu ne me sera pas d'une grande aide. » Répondit -je en ne le quittant pas des yeux, l'arc toujours pointé sur lui. Derrière moi j'entendis les cris des fondus qui ce rapprochait. En générale je ne menaçais jamais les personnes normales de mon arc. Mais là, en pleine nuit avec un homme qui me demande si j'ai besoin d'un docteur, cela ressemblait à des divagations de fondu. Et les fondus, j'hésitais pas à tirer dessus.
(c) AMIANTE


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MessageSam 10 Jan - 13:53



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Run.


La jeune femme venait de braquer son arc sur lui. Il l'observa quelques secondes sans bouger, comme s'il était habitué à être menacé. La fille répliqua et Lysias haussa un sourcil. Une grande aide ? Pourquoi faire ? Il n'eut pas à se poser la question longtemps car des bruits, semblables à des rugissements d'animaux agonisants, se firent entendre. Au bout de la rue apparurent des silhouettes. Le jeune homme se tourna et vit des humains à l'allure pittoresque courir dans leur direction. Woups. se dit-il. Il jeta un regard à la jeune femme qui tenait toujours son arc avec fermeté. Face aux créatures qui s'avançaient vers eux, il y avait deux solutions : courir ou les exterminer. Avant de courir, il faudrait les ralentir. Le groupe offensif allait trop vite pour pouvoir s'enfuir efficacement. Les exterminer était une solution radicale dont Lysias n'avait ni l'envie ni les moyens. Il faudrait donc les distraire.
Lysias n'avait pas son sac avec lui, il devait donc improviser avec ce qu'il avait. Se penchant pour ramasser une pierre en béton des décombres du bâtiment de gauche, il la tint dans sa main pendant que de l'autre il sortit de sa veste un bâton. Avec une pression de son doigt sur le manche, il fit apparaître une lumière verte au bout du bâton, complétée par un son aigu. Il dirigea la pointe du bâton vers la pierre et resta immobile un fragment de seconde avant de poser l'épais cailloux au sol. Sans aucune explication pour la jeune femme, il s'approcha d'elle, lui saisit la main et lui lança un simple « Cours. »

Lysias ne s'arrêta pas avant d'arriver près d'un bâtiment gris qui tenait encore debout. Il lâcha la jeune femme et alla vérifier l'entrée du bâtiment. Après son opération de vérification maladroite, il se tourna de nouveau vers la fille.

- Tu peux me tirer dessus maintenant si tu veux, même si je te le déconseillerais fortement. Ces choses-là sont trop dangereuses, finit-il pour désigner l'arc et les flèches.

Il jeta un regard vers le bout de la rue, l'écho des cris du groupe de poursuivants résonna deux rues plus loin.

- On ferait peut-être mieux de se planquer.

Ceci dit il disparut dans le bâtiment. Il ne s'était pas posé de question sur la jeune femme, elle n'avait pas l'air d'être atteinte mentalement même si elle l'avait menacé de lui trouer le corps d'une flèche. Lui qui pensait pouvoir se promener tranquillement aux lueurs journalières tombantes, il s'était totalement trompé. Après sa rencontre avec l'adolescente et l'émotion qu'il avait essayé de maintenir au fond de lui, voilà que l'action refaisait surface. Ce n'était pas plus mal après tout, c'était une autre façon de se changer les idées que de se faire poursuivre par des carnivores qui se mettraient n'importe quoi sous la dent quitte à tenter le cannibalisme. A peine une minute plus tard, il réapparut à l'entrée du bâtiment.

- Le thé est chaud, lança-t-il gaiement. Ce n'est pas à eux que je le propose, bien sûr.

Il avait lancé un regard vers le bout de la rue pour désigner les voix qui ne tarderaient pas à prendre forme. Par chance, il avait gagné assez de temps pour atteindre un poste de surveillance dans lequel il avait déjà travaillé. Celui-ci était vide, à se demander où était passé son officier actuel. Il n'y avait aucun signe de vie à l'intérieur, les caméras cependant était toujours allumées. Au moins, ils pourraient s'y réfugier pendant que la situation à l'extérieur se calme. Surtout que le poste de surveillance avait été construit dans un ancien bunker appartenant autrefois à une grande enseigne d'immobilier.
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MessageJeu 15 Jan - 14:40


Un étranger un peu toqué.
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Je continuais de pointer mon arc sur lui. Il avait un certaine air enfantin, dans ses yeux mais aussi sur son visage. Le jeune homme sortit un drôle d'outil que je ne connaissais pas. En faite, il semblait agir comme si je n'étais pas là, comme ci il était seule dans cette rue avec une armés de cinglés qui déboulait. Ce qui m'irritais un peu, je le cache pas. Bon sang, je le menaçais avec min arc et lui vaguait à ses occupation comme ci de rien était ! Son objet émit une petite lumière verte et fit un drôle de bruit sonore. Oh non, il va les attirer encore plus ! Mais il le pointa sur une drôle de pierre qu'il mit sur le sol, et avant que je puisse dire quoi que se soit, il me saisit la mains en m'ordonnant de courir. Je n'eu pas d'autre choix que de le suivre, je savais pas ou ils m'emmenaient, mais une chose est sur les murmures c'était arrêtée. Je ne savais pas non plus ce qu'il avait mis dans cette pierre, mais cela semblait marché. Nous nous sommes arrêtés devant une porte, et je le regardais un peu furieuse. Si il pensait qu'il pouvait emmener les inconnus comme sa avec lui sans leur laisser le temps de répondre ! Il désigna mon arc et ma flèche en me disant que ces choses là son dangereuse. Sans blague. Je le dévisageais d'une mine blasée. Comme ci c'était des vulgaires jouets qu'un enfant ne devait pas approcher ! Pitié, si je les ais avec moi c'est que je sais comment m'en servir et qui plus est, je sais qu'elle risque j'encoure. J'avais eu envie de lui répondre, mais je m'abstiens parce que les bruits des fondus arrivaient à toute allure. Je baissais mon arc, si c'était quelqu'un de fou il se serait jeter sur moi tout de suite malgrès mon arme. Mais bon, si monsieur tente quoi que se soit j'ai toujours ma dague accrochée à ma ceinture. Il me proposa de ce planquer. Une idée lumineuse si vous voulez mon avis. Il ouvrit une porte et ce faufila à l'intérieur. Il me laissait même pas le temps de parler. Je soupirais, me préparais à le rejoindre, quand il ressortit avec un grand sourire et des traits enfantin. Je sais pas pourquoi, mais je me suis surprise à sourire aussi. Cette bonne humeur et ce dynamisme qu'il partgeait était rare chez les personnes. En même temps, quand ont regard le monde dans lequel ont vie sa donne pas vraiment envie de sourire. Mais pourtant, il communiquait quelque chose qui rendait de bonne humeur. Et le Thé. Comment dire non à un Thé ? Etant britannique, je ne pouvais refuser cela. J'avais quitter Londre pour faire des études à New York. Mais chaque personne que je rencontrais me disait que je venais du Royaume Unis à cause de mon accent anglais très prononcé.

« Du Thé ? Après tout ce qui ce passe ici, vous trouvez encore le moyen de boire du Thé ? » Fit-je, ébahis. Je passais devant lui et rentrais à mon tour dans le batiments. C'était un poste de police, mais les murs ressemblait plus à un Bunker qu'autre chose. Cela me rappelait la fac, quand les eruptions solaires ont eu lieu et que June et moi sommes réfugier dans un Bunker jusqu'à la fin des éruptions. Je traversais le postes, curieuse de découvrir cette endroit avec qui je passerais surement mes prochaine 24h. Il y avait un bureau, et devant ce trouvais une cellule. Surement une garde à vue. Et derrière le bureau ce trouvais une autre pièce, avec un bureau également. Il y avait de long couloirs et un bruit familier retentit à mes oreilles. Celui d'une bouilloire. Il y avait vraiment du Thé, alors. Je m'installais sur une petite banquette et pris une tasse. Je la portais à mes lèvres, le doux parfum me rappelais étrangement Londre. Je me demandais ce qu'étais devenu ma famille. Une boule ce créa dans ma gorge, mais je ne devais pas y penser. Je portais mon regard vers l'inconnu, avant de boire une gorgés. Délicieux liquide douleureux, chargés de souvenirs que je ne tenais pas à divulguer. Dehors, j'entendais des hurlements et des divagations. Il devait surement y avoir une meute après la porte. Mais comme ce poste de police semblait avoir été forgés dans un bunker, ils arriveront sûrement pas à nous atteindre.

« Qui est tu ? »[ Voulu-je savoir. C'est vrai, je me retrouvais là avec un homme que je ne connaissais pas. Remarque, cela devenait fréquent maintenant, de me retrouver avec des gens inconnu. Comme Stephen, au départ je ne le connaissais pas.
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MessageJeu 29 Jan - 16:47




Do you want a cup of tea ?


Il laissa la jeune femme entrer dans le bâtiment et s'installer à sa guise. Il la suivi et ferma la porte derrière lui. C'était une porte solide, une fois verrouillée une petite bande d'être humains aussi déchaînés soient-ils ne suffiraient pas à l'ouvrir. La brunette était entrée, elle observait le bunker sûrement avec curiosité. Lysias quant à lui ne découvrait pas l'endroit. Y étant déjà venu à plusieurs reprises, il connaissait tous les éléments constituant le bunker. Il savait ainsi qu'il pourrait y trouver de la nourriture, comme du thé jusqu'à de l'alcool. Dans un coin, des petits écrans montraient les petits coins du quartier, prouvant ainsi à quiconque en doutant que cet endroit était bien un poste de surveillance. La jeune femme finit par s'installer sur une banquette et prit une tasse. Une petite minute s'écoula avant que Lysias ne la rejoigne. Il se servit une tasse de thé et se contenta de l'observer. Il en avala une à deux gorgées. Il aimait le thé, il ne buvait pratiquement que ça lorsqu'il était seul dehors et qu'il faisait froid. Pas par plaisir, simplement parce qu'il était plus simple d'avoir de l'eau que du café et, pour les sachets de thé, il lui avait suffit de voler une boîte à une femme qui passait dans le coin et qui n'avait pas remarqué la main du petit voyou se glisser dans son sac. Pendant des jours, il n'avait bu que de l'eau et mangé que quelques biscuits d'un paquet qu'il avait aussi volé. Il détestait voler, prendre des choses qui ne lui appartenaient pas. Mais il était seul dehors, il avait faim et froid et pour rien au monde il ne serait retourné chez son père. Souffrir du froid valait bien mieux qu'être entre les mains des deux fous qui lui servaient de figures paternelles. Malgré les souvenirs assez durs, Lysias appréciait le thé. Certes le sien ne fut autrefois que de l'eau et un sachet d'herbes mais il lui avait permis de survivre et lui rappelait désormais que sa situation présente n'était pas si mal. Au bout de la troisième gorgée de liquide brûlant, la brunette qui buvait tantôt son thé en face de lui brisa le silence d'une simple question. Qui est-il ? Lysias sourit, d'un léger rictus. Il n'était jamais sûr de sa réponse à cette question. Sûrement n'avait-il pas la réponse lui-même. C'est vrai, que faisait-il ? Qui était-il ? Il laissa son regard naviguer dans le vide puis, serrant sa tasse chaude dans ses mains, le ramena sur la jeune femme.

- Lysias Harper, le genre d'idiot errant à tomber sur des filles armées en pleine ville ruinée. Je vois que l'arc est à la mode.

Il but une nouvelle gorgée de thé, sourit et se pencha légèrement en avant pour poser sa tasse à moitié vide sur la table-basse.

- A ton tour. Tu n'avais pas l'air de faire une promenade de santé.

Il se demandait bien ce qu'elle faisait là-bas et surtout ce qu'elle avait traversé pour menacer le premier inconnu qui passe de son arc. C'est vrai, on ne prend pas en joue n'importe qui, non ? Il existe encore de bonnes personnes dans ce monde, le genre qui ne cherche pas à vous dévorer tout cru. Alors, que faisait-elle ?
Lysias reprit sa tasse, déjà en manque de sa chaleur, et croisa ses jambes. A l'extérieur les fondus tentaient tant bien que mal d'entrer, sans succès. Ils finiront par partir mais en attendant, les deux jeunes gens avaient tout le temps pour discuter.
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MessageDim 8 Fév - 18:32



« NEVER TRUST A HUG. IT'S JUST A WAY TO HIDE YOUR FACE. »



Le fracas des fondus dehors raisonnais encore et encore. C'est fou comme ces êtres super lent pouvait frapper aussi fort. Je pense que ça devait être leur nombre important qui causait sa. je relevais légèrement un sourcil au paroles de Lysias, suivit d'un petit sourire amusée. Il disait qu'il était un idiot qui tombait souvent sur des filles armés. Pas si idiots que sa, étant donnée qu'il m'avait sauvée la vie. Par contre, je fus plus réceptif au mot de filles armés. Y'avais d'autre personne en dehors du clan d'Arya ? Remarque, j'ai tendance à rencontrer des personnes qui font pas partis du refuge. Une grimace m'échappais quand il prononça que l'arc était à la mode. J'aimais bien mon arc, et j'aurais bien aimer être la seule à en posséder un. Malheureusement dans cette ville si ont possède un pistolet c'est comme une grande pencarte qui signale notre position au fondus. C'est pour sa que je manipulais l'arc. Cela faisais pas de bruit. Mais pour ce qui est des flèches, je prenais toujours soin de les récupérer. Parce que trouver des flèches étaient rare, très rare. Je pourrais en tailler dans les branches des arbres, si ils étaient pas tous carbonisés. Je repoussais une mèche de mon visage et penchait légèrement la tête. Il me demandait ce que je faisais là moi aussi. Oh, qu'es ce que je faisais là déjà ? Je m'en souvenais même plus. Dans le feux de l'action, quand ont est coursés par des abrutis de fondu, ont oublie très vite ce pourquoi ont est venu. J'essayais de me remémorer, il me semble que j'avais envie de le changer les idées. Donc, c'était une promenade de santé ? Non pas vraiment, juste un changement d'idée, c'est bien les changements d'idées. Mon regard ce baladait à travers la pièce. Si les fondus débarque, ont pourra toujours s'enfermer dans la petite cellule juste devant. Imaginez un peu la situation si sa arrivait. Nous enfermer à clés pendant que les fondus tente de nous attraper. Je sais même pas si j'aurais assez de flèche pour tous les tuers si jamais ils débarquent en nombre. Et je suis sur qu'il restera quelque intelligent pour crocheté la serrure de la cellule. Pas vraiment une bonne idée. Remarque, j'ai été entraîner au combat à corps à corps depuis le temps, je pourrais en mettre quelque un K.O sauf si ils sont à quinze sur moi. Là ca tournera pas vraiment en ma faveur. Je relevais la tête vers Lysias. J'avais complètement oubliée de lui répondre, perdu dans mes propres pensés.

« Je m'appelle Séléna. Et si, malheureusement c'était juste une promenade pour me changer les idées. Mais comme d'habitude ça n'a pas tournée à mon avantage ! » Dis-je en rigolant sur le dernier mot. J'avais jamais de chance moi quand je sortais. Je m'enfermais toujours quelque part ou je devais toujours me cacher des fondus. Franchement. Les bams et les boums continuaient, jusqu'à ce qu'une explosion retentissent. De la fumée s’élevait dans la pièce, m'aveuglant et m'obligeant à tousser tandis qu'elle brûlait les poumons. Qu'es ce que ses abrutis ont encore foutu donc ? Je reculais en renversant le thé. Je pris l'arc dans mes mains et lançais un regard surpris à Lysias. Des ricanement me parvinrent au oreilles tandis que des fondus apparurent en nombre dans la pièce. Bon, je pense que le plan de la cellule pouvaient s'appliquer. Je chopais Lysias par le gilet et l'emmenais dans la petite cellule que je fermais avec les clés que j'avais chopé sur le bureau. Juste un cliquetis et c'était bon. Les fondus fonçait sur les grilles, mais comme elles étaient de fer, ils ne pouvaient pas les casser. Je regardais donc les fondus ce regrouper devant la cellule et passer les mains à travers les barreaux pour nous attraper. Heureusement, la cellule était assez profonde pour qu'on puisse s'installer hors de portés de ces monstres. Je sortais mon arc et commençais à tirer dans le crâne des fondus. Je décochais plusieurs flèches qui volaient entre les écarts des barreaux. Leurs folies dans le regard me rappelait encore celui qui avait manger vif ma meilleurs amie. Une certaine haine me montait à la gorge, tandis que de décochais délibérément des flèches dans leur sales têtes. L'envie soudaine de tous les tuers me pris. Au pire, si j'avais plus de flèche il me restait mes dagues, il fallait juste que je m'approche un peu pour les planters dans le visage. C'est horrible, c'est sanglant je sais. Mais si ont veut survivre je n'éviterais pas cette solution. J'arrêtais de tirer les flèches pour me tourner vers mon camarade. Il y avait qu'un lit de camp dans la cellule.

« Ou es ce qu'ils ont trouver de la dynamite assez puissante pour détruire le bunker ? » demandais-je en écarquillant les yeux. Ou bien, le bunker avait subit tellement d'explosion avec les éruptions solaire, qu'une de plus avait suffit pour le détruire.



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MessageVen 27 Fév - 18:50



Let's do something stupid.


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Lysias avala une gorgée de thé chaud pendant que la jeune femme assise en face de lui répondait à sa question. Il haussa un sourcil en abaissant sa tasse, étonné que quiconque puisse vouloir se promener dehors de nos jours. Il repensa à ses balades en se disant que finalement, ses promenades seraient presque pour se changer les idées. Peut-être qu'après tout, les tests de ses petits gadgets n'étaient qu'une excuse pour se promener dehors. Mais pourquoi risquer sa vie pour quelque chose d'aussi futile que le divertissement ? C'était ainsi, Lysias était bien trop habitué à traîner dehors pour arrêter après l'apocalypse. Si l'on peut, même ironiquement, l'appeler ainsi.
Le jeune homme s'apprêtait à répliquer lorsqu'un bruit sourd lui perça les tympans. Il n'eut pas le temps de réagir que la jeune femme, présentée sous le nom de Séléna, se leva et l'attrapa par la veste pour le traîner dans une petite pièce voisine. Avant que la porte ne se referme, Lysias put apercevoir des silhouettes s'immiscer dans la pièce principale. La porte fermée à clé, le jeune homme observa la pièce. Il s'agissait d'une cellule aux barreaux épais, on pouvait voir au travers les silhouettes monstrueuses se glisser jusqu'aux barreaux, passant leurs bras visqueux entre les barreaux pour tenter d'attraper le premier bout de chair qui se présenterait.
Séléna tira son arc et décocha quelques flèches qui heurtèrent plusieurs fondus. Lysias observait la jeune femme en réfléchissant à toute vitesse. Il devait trouver un moyen de neutraliser tous les fondus pendant un temps assez large pour qu'ils puissent s'échapper. Quelques idées lui vinrent à l'esprit mais elles incluaient toutes l'un de ses gadgets et ceux-ci, il ne les avait pas sur lui. Séléna se tourna soudainement vers lui, lui demandant comment ils avaient pu forcer la porte. Lysias réfléchit pendant quelques secondes et une idée lui vint à l'esprit. Une idée folle, mais ils n'avaient pas beaucoup d'options. Il se tourna vers Séléna, la regarda attentivement puis, d'un air très sérieux, déclara :

- Tu sais ce qu'il ne faut jamais faire dans ce genre de situation ? Foncer dans le tas.

Lysias ouvrit la porte de la cellule, évitant quelques mains qui voulaient le saisir. Il sauta pour s'agripper au barreau délimitant le dessus de la porte et repoussa des deux pieds un fondu qui fit tomber avec lui plusieurs de ses camarades. De retour au sol, il fonça dans le tas, repoussant de ses membres les humains visqueux. Arrivé au bout de la pièce, il tira sur un levier accroché au mur et une petite porte s'ouvrit. De la paume de sa main, il appuya sur un bouton rouge caché dans le creux du mur. Une fraction de seconde s'écoula avant que des jets de texture blanche ne soient propulsés du plafond sur les créatures. Celles-ci se mirent à hurler. Certaines s'effondraient, d'autres tentaient de résister sans trop de succès. Lysias fit signe à Séléna de vite sortir d'ici. A l'extérieur du bunker, il s'immisça plus loin dans le bâtiment et rejoignit une petite porte qui s'ouvrit en abaissant la poignée. Il entra, invita la jeune femme à entrer et referma la porte derrière lui. Elle n'était pas fermée à clé, ils se trouvaient dans un ridicule placard à balai.

- Ils penseront que nous nous sommes enfuis à l'extérieur, fit Lysias.

Le jeune homme se dit qu'il aurait dû expliquer ce qu'il venait de faire avant de dire cela. Il prit quelques bouffées d'air avant de se tourner vers sa camarade de situation suicidaire.

- En cas de brèche, les bunkers sont équipés d'une commande déclenchant la décontamination de la pièce. Les produits ne sont pas nocifs pour l'homme mais sont assez acides pour des plaies à vif.

Il sourit, plonger dans une foule de fondus n'était pas une bonne idée et il était bien content d'avoir survécu. A croire qu'il appréciait se mettre dans des situations compliquées.
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Hey, hey. Hello, stranger. [PV Séléna]

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