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Tu sais que tu m'énerves déjà ? [Allya]

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MessageDim 15 Fév - 14:36






Tu sais que tu m'énerves déjà ?


J'avais dormi dehors, je ne voulais pas rentrer dans les dortoirs. Dans une petite clairière clairsemée j'avais trouvé un petit tapis de mousse. Pas très confortable, mais c'était mieux que de la terre. La température était douce, mon t-Shirt avait été suffisant, je n'étais pas frileuse de toute façon. Je m'etais levée tôt, et étais allée aux douches, pendant qu'elles étaient vides. C'etait plus agréable. Je n'avais pas mis longtemps, 7 minutes environs, suffisaient largement. De toute façon, après ce n'etait plus agréable.
J'etais revenue dans la foret, pour assister à l'ouverture des portes, du haut d'un arbre.


Le soleil était bas, la bruine du matin humidifiait les feuilles des arbres.
Certains blocards se levaient seulement d'autres dormaient. En fait ceux qui étaient debout était surtout les coureurs et les trappeurs qui partiraient bientôt risquer leur vie pour chercher une sortie qui n'existait sûrement pas.
Aujourd'hui on ne m'avait pas attribué de coureurs. Je n'irais donc pas dans le labyrinthe.  
J'allais passer une nouvelle journée à ressasser que j'etais prisonnière, génial. Le pire était que je n'avais rien d'autre à faire. Je pourrais aller au terminus, lire une énième fois les noms de ceux qui sont morts pour rien. Mais bon, j'avais déjà une humeur maussade, pas la peine de l'accentuer.  
Sur le haut d'une branche d'arbre, je regardais donc les portes s'ouvrirent doucement, puis les petits bonhommes qui s'engouffraient dedans. De la jalousie ? Non. C'était juste que ... Enfin moi même je ne savais pas ce qui me mettait en rogne. Si j'etais aller courir aujourd'hui le coureur aurait dû subir mon caractère. Épargnons des innocents, on allait dire ça comme ça. Je soufflais agacée avant de descendre agilement en bas de l'arbre. Que faire et où aller ? Je pourrais aller dans la zone d'entrainement. Combattre un ennemi invisible. C'était bon pour la forme.
Hésitante je fis plusieurs détours pour finalement ne pas aller là bas. Je m'assis, dos contre un rocher.
Je n'avais personne avec qui faire la discussion, aucun lien, j'étais seule au millieu d'un groupe de jeune. Saviez vous que j'avais pitié de moi même ?
Je grimaçais avant de me lever rapidement. Des bruits de pas sur l'herbe venaient de me sortir de mes sombres pensées. C'etait mieux comme ça.
Je m'avançais silencieusement parmi les arbres. On pouvait entendre aussi mes pieds qui touchaient le sol, forcément, mais je faisais attention. La curiosité avait pris le dessus. J'esperais que la provocatrice du bruit ne m'ait pas vus.
Bon, Charlie, tu prends un sourire, ça coûte pas chère et tu vas la voir, ça te changera les idées et te fera passer le temps.
Surprise par mes propres pensées je sortais de ma planque et exécutais ce que venait de me dire ma conscience.

-Euh, salut.

Sortir de nul part comme ça. Qu'elle bonne idée ! Je me grattais le haut de la nuque gênée. Je n'avais pas l'habitude d'accoster les gens comme ça. En fait je n'avais pas l'habitude de les accoster tout cour. Avec un petit sourire de coin je demandais:

-Tu es ici depuis longtemps ?











(c) Naissy

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MessageLun 16 Fév - 21:53




   



Charlie & Allya
“Tu m'énerves déjà”
L
e bloc, toujours le bloc. Peu importe ce que je fais, peut împorte où je vais, tous les chemins m'y mènent. Il n'est pas minuscule, on y vit bien et c'est aéré mais par rapport au labyrinthe et au reste du monde je suis sûre que s'en est qu'une infime partie. Parfois je me demande ce que je suis sensée accomplir ici. A part trouver une sortie je veux dire. On grandit de jour en jour et notre population s'accroît. Pourtant avec autant de personnes on arrive toujours pas à s'évader de cette prison. On est beaucoup de petits de groupes de coureurs et trappeurs; malgré toute notre organisation nous n'avons pas trouvé un seul indice. Il y a de quoi désespérer et pas que pour ça. La tyrannie est aussi à l'oeuvre. A cause de ce foutu Jonas on ne peut qu'obéir et travailler à en crever. Mais lui, reste bien sûr les pieds en éventail, attendant que les heures passent. De plus, il a banni Loveela et tellement d'autres...Et tous ces Miliciens qui se croient supérieurs aux autres grâce à leurs armes et à leur titre. Ça me dégoûte!

Evidemment je suis un membre actif de la Rebellion menée par Clare. Je détesterais ne rien faire alors je participe, je me révolte, je vais au gnouf. Mais journées se résument à combattre la tyrannie et chercher une sortie. Quelle monotonie...Enfin parfois je voyage dans mon esprit vers des souvenirs enfouis et certaines fois lorsque j'ai de la chance ils s'ouvrent à moi et je peux me les repasser en boucle. Comme le souvenir où je fais l'amour à Isaac. Ill nous était arrivé en même temps, comme une sorte de déclic et ce dès notre rencontre. Pourtant nous ne sortons pas ensemble ici, je l'adore mais pas comme une personne avec qui je passerais les moments les plus intimes. Même si j'ai déjà vu certaines de ses parties...J'arrête, c'était avant le bloc tout ça et le moment le plus important est le présent car c'est lui déterminé ou du moins ici ce que nous sommes. Dans tous les cas nous ne pouvons être des faignants, c'est interdit. Je lève les yeux au ciel tandis que je me rends en direction du petit bois.

- Euh, salut.

Je sursaute et me retourne, découvrant un visage qui ne m'est pas familier. Je ne la connais pas du tout, et je ne sais pas quel est son nom. Peut être que c'est un coureuse ou une trappeuse, elle est mince et rapide. Je l'ai entendue arrivée mais je n'ai pas eu le temps de faire quoi que se soit, sauf être surprise bien entendue.

- Tu es ici depuis longtemps ? me demande t-elle.

Je hausse un sourcil puis affiche un sourire amical à celle qui me fait face. J'aperçois un arbre aux branches basses et décide d'y grimper jusqu'au milieu, à peu près. J'entends qu'elle me suit. Elle n'a sans doute rien à faire d'autre, comme à vrai dire. J'enroule doucement une mèche de ma chevelure brune autour de mon doigt puis lui réponds:

- Non je viens d'arriver en faite. Tu t'appelles comment?



           
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MessageJeu 19 Fév - 18:09






Tu sais que tu m'énerves déjà ?


Je faisais peur maintenant ? Je n'etais pas au courant ! Me retenant de rire à la tête de la jeune fille je me contentais d'un petit sourire de coin. Je la regardais de haut en bas. Elle devait avoir environ mon âge, brune, fine et élancée. Comme moi quoi. Une trappeuse ? Non plutôt une coureuse je dirais. Elle avait des gestes fluides, les trappeurs eux étaient souvent prudent. Bon de toute façon savoir si elle était coureuse ou pas m'importait peu. Je lui souris amicalement. Je la vois partir pour monter sur les premières branches d'un arbre puis montait jusqu'au milieu. Je la regardais quelques secondes d'en bas avant de monter à mon tour. Je faisais attention aux échardes. Ce qui me gênait le plus était de discuter en haut d'un arbre. J'avais un bonne équilibre, ça me préoccupait peu cela. C'etait plus si je m'emportais. Je serais capable de la faire tomber.
Bon, on gardait son calme quoi qu'il arrivait et on ne s'approchait pas de trop près. Je la regardais prendre une fine mèche de cheveux pour l'enrouler autour de son doigt. C'etait un tic ? Moi je n'avais pas de tic. Enfin ce n'en était peut-être pas un.

- Non je viens d'arriver en faite. Tu t'appelles comment?

Elle venait faire quoi ici ? Elle ne semblait pas hostile. Enfin hostile était un bien grand mot. Mais elle semblait gentille et amicale. Un peu beaucoup différente de moi. Mais je faisais des efforts, c'etait déjà ça.

-Charlie.

Dis-je d'un ton que j'essayais amical. C'etait contre ma nature. En temps normal je ne l'aurais pas apostrophé, je serais restée dans mon coin. En plus je n'etais pas douée pour trouver un sujet. On pouvait parler de quoi ? Pas du labyrinthe, pitié ! De la foret ? Ennuyeux à mourir. D'elle, non elle me posera des questions auquel je n'aurais aucune envie de répondre. Me retenant de soupirer face à la boulette que j'avais fait, je m'assis, les jambes dans le vides, les mains sur l'ecorce. Le pire, c'etait que j'avais beau retourner le problème dans tous les sens et me creuser la tête comme jamais. Rien ne venait. Et ça m'énervait.

-Tu es coureuse hein ?

Qu'elle question ! Tu le savais déjà Charlie, pourquoi tu lui demandes ? je n'aimais pas mes pensées. Elles avaient toujours raison même si je refusais de l'admettre. Au moins elle ne me prendrait pas pour une fille asociale.
C'etait déjà ça.

[Desolee pour l'attendre, j'arrivais pas du tout à trouver un truc, et à la place de supprimer de nouveau ce texte je le poste. Si tu veux que j'edit un truc dis le moi ]









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MessageMar 24 Fév - 15:20




   



Charlie & Allya
“Tu m'énerves déjà”
A
llya qu'est ce que tu fais? Pourquoi tu ne dis plus rien? Pourquoi tu restes là à la regarder alors qu'elle tente d'être amicale?
C'est vrai je la regarde, je plonge mes yeux marrons dans les siens, mais je suis ailleurs. Perdues dans des pensées de liberté. Perdues dans mes pensées. Lorsque je grimpe un arbre, je me sens libre, comme si je n'étais pas enfermée au bloc, dans cette prison depuis déjà neuf mois. Je souris tristement, mais pas pour elle pas pour Charlie. Elle n'a pas l'air méchante, non je dois juste être crevée après ma journée de course dans le labyrinthe. Et puis avec toutes le choses qui sont arrivées: Jonas, la rebellion...Il y a de quoi avoir la tête autre part. Je soupire et cale mes jambes contre ma poitrine.

-Tu es coureuse hein ?

Je lève doucement la tête dans la direction de mon interlocutrice et acquiesce. Et oui, je sillonne le labyrinthe chaque jour accompagnée de ma trappeuse Elina, à la recherche d'un sortie qui n'existe peut être même pas. J'y est tellement réfléchi, à cette issue qui nous mènerait vers un nouveau monde, étrange et sans doute totalement différent. En même temps, j'ai eu tout le temps d'y réfléchir, en neuf mois. Et dire qu'on à encore rien trouvé. Ça me rend malade.

- Oui. Et je suppose que toi aussi? A moins que tu ne sois trappeuse?


Vive la conversation. Mais je ne sais pas quoi dire à part les banalités. Je ne connais rien d'elle. Soudain, des mots franchissent mes lèvres sans prévenir:

- Tu penses qu'un jour on trouvera une sortie au labyrinthe? Est-ce que toi aussi tu as des bribes de souvenirs qui te revienne en mémoire parfois?

Je lui souris mais au fond je me demande ce que je suis en train de faire. Si ça se trouve elle va penser que j'y vais un peu vite mais son avis m’intéresse.

Plus que je ne l'aurais imaginé à vrai dire.


HRP:
 


           
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MessageSam 28 Fév - 0:06






Tu sais que tu m'énerves déjà ?


Elle acquiesçait, c'etait déjà ça, avec son regard tout penaud j'avais cru qu'elle nous faisait une déprime. Je voulais pas être là pour voir des gens de plaindre de la vie qu'on menait ici. J'en avais assez avec moi, je devais m'obliger de croire à une sortie. Tous les matins je devais me répéter une dizaine de fois qu'on allait trouver une sortie,  ce n'etait pas peine perdu. Je soufflais sur une braise d'espoir, même si en seulement un mois elle avait été considérablement affaiblie. Et à par trouver un indice qui ferait office d'allumette, je pouvais souffler en vain sur cette braise, elle s'éteindra un jour.

- Oui. Et je suppose que toi aussi? A moins que tu ne sois trappeuse?

Je hochais la tête en silence, regardant le bloc accompagné de ses activités. Ici et là, des medjacks ramassaient quelques arbres, avec non loin des sarcleurs, des trappeurs s'entrainaient avec les entraîneurs, la vie du bloc habituelle quoi. Rien de plus rien de moins. Rien ne changeait réellement malgré les tensions politiques créés par Jonas. Qui semait le désormais plus qu'il ne l'apaisait.
Même si quelqu'un lui expliquait ce qui n'allait pas dans ses règles je pense qu'il le mettrait au gnouf. Et je ne tenais pas à passer juste une nuit la bas. C'etait... Trop petit. Pas d'espace pour bouger comme un humain devrait le faire. Pas en endroit pour une claustrophobe comme moi.
Frémissant rien qu'en passant à ce lieu confiné je reportais mon attention sur le ciel, constellé de petits points blancs, brillant et scintillant.
Après un long moment de réflexion, je me rendis compte qu'elle venait de me poser une question. Bien Charlie, tu as tout suivie encore une fois !
Faisant taire une nouvelle fois mes propres pensées, je tentais de me rappelle de ce que venais de dire Allya.

-Trappeuse, c'est ça.

Après, il eut un blanc. Je ne savais pas quoi dire, pas la peine de vous rappeler que je n'etais pas fortiche en conversation. Parler ne me dérangeait pas. Trouver un sujet si. Ici, on ne parlait que du labyrinthe, la preuve :

- - Tu penses qu'un jour on trouvera une sortie au labyrinthe? Est-ce que toi aussi tu as des bribes de souvenirs qui te revienne en mémoire parfois?

Je restais un instant suspendue à un fil interminable de pensées, obscure, comme pas du tout. Le simple fait de parler de sortie, me faisais penser à l'entree. Ne cherchez pas. C'etait cette entrée qui m'avait amenée ici, si seulement nous pouvions au moins la condamner pour plus que des malheureux entrent pour subir un enfer, comme nous. Mais en même temps, si nous la fermions, nous n'avions plus de nourriture, plus de matériel, plus rien. Mais à quoi cela servirait ? Si nous étions destiné à mourir ? Que ceux qui nous ont mis ici nous en envoi un signe !
Serrant les dents, je devais trouver quelque chose de convaincant. Et en désespoir de cause je haussais les épaules en affirmant :

-Nous sillonnons le labyrinthe tous les jours, depuis des mois pour certain. Si il y en a une, nous l'aurons, c'est sûr.

J'etais convaincante ? Aucune idée, en tout cas, pour moi même non. Je le regardais quelque seconde. Elle était ici depuis combien de temps elle ? 5 mois ? Plus ? Et elle gardait son sang froid, elle tenait bond. Moi, un mois m'avait suffi pour ne plus avoir d'espoir. Et je ne savais même pas comment en retrouver.

-Quant aux souvenirs, non. Pas encore du moins. Je ne suis ici que depuis peu.

Je regardais le bas de l'arbre, avant de me tourner et de m'appuyer sur le tronc, un bras derrière la nuque regardant de nouveau les étoiles. Elles, elles étaient libres, les étoiles filantes allaient là où elles voulaient. Si seulement nous pouvions faire de même. Grimper sur la plus autre branche des arbres, pendre notre envole et chercher la sortie par en haut. Mais seul un suicidaire le ferait. Or je n'en étais pas une et même si je n'avais pas le vertige, l'idee de monter aussi haut ne m'enchantait guère.  

-Tu as quoi comme souvenirs ?

Ajoutais-je après un moment de réflexion. Peut-être qu'elle ne voudra pas répondre, me hurlant que ce n'était pas mes affaires. Alors soit elle stoppera la discussion soit elle continuera, et là, je devrais trouver autre chose à dire, mais quoi ?

HRP:
 











(c) Naissy

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MessageDim 19 Avr - 14:39




   



Charlie & Allya
“Tu m'énerves déjà”
P
arler, penser, toujours en rapport avec le labyrinthe. Toujours les mêmes boucles, toujours cet infini qui nous emprisonne dans ce bloc ignoble, dans cette cage où chacun de nous devons recommencer à vivre, trouver une nouvelle identité, nous affirmer et nous échapper d'un quotidien affreux. Nous échapper de la tristesse et de l'immense colère qui nous envahi dès que nous posons un pied sur le sol, sur cette terre qui n'est pas à nous et qui pourtant nous enferme. Elle nous pousse jusqu'à nos limites et nous forge des barrières, nous empêchant de sentir le goût de la liberté et la joie intense de découvrir le monde. Car en dehors de ces grandes portes meurtrières se cachent sans doute des merveilles, nos familles et nos amis à tous. Mais nous voilà, vaincus, à la recherche d'une sortie, à la recherche de nos souvenirs, prêts à tout pour reprendre notre vie d'avant. Seulement, qui se souvient de la personne qu'il était avant? Je n'ai seulement des bribes qui me reviennent et encore en neuf mois je n'ai du en avoir que deux ou trois. C'est tellement peu, tellement inhumain. Tellement injuste et cruel. Ici on essaye de survivre en communauté, on ne vit pas c'est vrai, on ne fait que survivre. Jour après jour. On trouve un boulot, un passe-temps, rien de plus et on continue d'espérer. Car il ne nous reste que ça et je dois dire que c'est peu, que parfois notre lueur s'éteint et met du temps à s'allumer une nouvelle fois. Il est plus facile de plonger que de sourire ici. Même dans le labyrinthe je sens que l'atmosphère est lourde, dénuée de valeurs et de réel sens.

Ils sont qui tous ces gens qui nous font apparaître dans cette cage? Ils sont qui pour nous regarder, pour nous juger? Qu'avons nous fait de mal pour être traité de cette manière? En quoi sont-ils meilleurs ces créateurs? Ces questions me blessent et me vexent tellement mais le plus énervant c'est qu'elles seront sans réponses pendant un bon de temps. Si ce n'est pour tou...Non je ne dirais pas ce mot. Ce la me provoque trop de peine et de souffrance, je ne veux pas croire que je vais rester là toute mon existence et courir dans ces couloirs encore et encore pour rien. En vain. Je ne peux m'empêcher de penser, de rêver qu'un jour on sortira. Et je pense que la jeune fille qui me fait face aussi.


-Trappeuse, c'est ça.

J'esquisse un sourire en l'entendant répondre de cette façon mais ne réponds rien pour le moment. Je me perds au fil de mes pensées. Je fais des suppositions, mon visage change d'expression. Un blanc apparaît alors remplacé ensuite par ses paroles:

-Nous sillonnons le labyrinthe tous les jours, depuis des mois pour certain. Si il y en a une, nous l'aurons, c'est sûr.

J’acquiesce doucement. Je sens au son de sa voix qu'elle même  a du mal à croire à ses propos. En même temps qui pourrait, à cet instant précis? Je me rends alors compte que je ne connaît même pas son prénom, que je l'appelle "elle" ou "la jeune fille fille" mais c'est tout. Pourtant notre prénom et tout ce qui nous reste du monde extérieur, nous devrions le partager plus souvent. Mais je n'ai pas le temps d'omettre le moindre mot qu'elle reprend encore:

-Quant aux souvenirs, non. Pas encore du moins. Je ne suis ici que depuis peu. Tu as quoi comme souvenirs ?

Je me mets lentement mais sûrement à rougir. Je ne sais pas si j'ai la force de tous les lui raconter car ils sont tous très spéciaux et très intimes, personnels. Je ne vois pas par quoi commencer alors j'esquive la question, peut-être y reviendrais-je un peu plus tard?

- Ils sont plutôt différents les uns que les autres. Sinon tu t'appelles comment?



           
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