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Get off on my Road ! [Abandonné]

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MessageMar 11 Nov - 17:45


Get off on my Road !
(prévert) ▽ « NEVER TRUST A HUG. IT'S JUST A WAY TO HIDE YOUR FACE. »
 




Si je pensais qu'un jour j'allais tomber sur des gens comme moi, après avoir déambuler pendant un bon moment seule au milieu de fondu, beh je vous aurais jamais cru. Je m'étais retrouver sur le toit d'une voiture à tirer sur tout les fondus qui essayait de me tuer, quand ils ont tous surgit de nul part. Un groupe de personne tout à fait normal, qui ce sont mit à faire la peau à ses saloperies de zombies. En quelque minute, plein de cadavre s'étalait autour de moi et je me retrouvais comme une conne sur le toi de la voiture, complètement ébahis. Je les regardais d'un air surpris. Puis cette fille qui conduisait le groupe c'était avancée vers moi, elle portait le genre de vêtement que des tueurs à gage possédait. Avec des armes qui grouillait dans tout les sens. Au départ, j'avais été réticente, pourquoi je m'aventurais avec des inconnus que je ne connaissais pas, qui risquerait peu être de me manger ? Non, j'avais exclu cette idée de ma tête, vue qu'il m'avait sauvée la vie. D'ailleurs, j'aurais pu la sauver toute seule, j'avais pas besoin d'aide. Et partir avec ses gens, quand on passe la moitié de son temps avec des tarés, sa fait réfléchir. Mais bon, elle a finit par me ramener de force dans son refuge. Elle avait confisquée tout mes jouets pour que je ne blesse personne. Comme si j'allais vraiment leur faire du mal, alors qu'on était certainement les dernière personne sur terre. Enfin bon, tout sa pour dire que je me retrouvais dans un refuge remplit de personne, je pensais pas qu'il pouvait y avoir autant de gens qui avait survécu. Certains me toisèrent, tandis que d'autre me saluais. Je me méfiais d'eux. Je leur rendait leur salue mais c'est tout. Puis, Aria me laissa finalement vagabonder dans le refuge. C'était un immeuble un peu en débris, avec des pièces un peu partout. On me conduisit même à une petite chambre. Je passais ma mains sur les vieux meubles en poussières, quand mes yeux s'attardèrent sur deux lit. Attendez, deux lits ? Non, me dite pas qu'elle m'avait fourrés avec quelqu'un ? Ou alors elle voulait tellement me surveiller qu'elle avait décidé de dormir avec moi ? On ne sait jamais, quand je lui avais donnée mon nom sa lui avait fait l'effet d'une bombe. Oh, elle ne l'a jamais dit. Je l'ai lue dans ses yeux. Quelque chose, qui avait causé un choc. Les couettes étaient assez propre, ce qui me surpris. Une fenêtre nimbait la chambre d'une luminosité douce et clair. Es ce que je voulais vraiment rester ici ? Ce que je voulais le plus au monde, c'était retrouver un fondu qui avait dévorer ma meilleure amie. Je décidais qu'il était temps qu'on me rende mes jouejoues. Je suis sortis de la chambre, me faufilant dans les couloirs. Il y avait des personnes qui s'activait un peu partout à des tâches. Ou avait t-elle bien pu mettre mes armes ? J'ai interroger une personne, sans lui révéler toute fois ce que fois ce que je cherchais. Il suffisait de le question telle une novice sur leur arme. Il m'indiqua tout de suite la pièce naïvement. Je le remerciais d'un hochement de tête. Arrivée devant la porte, je pressais la poignée en vérifiant que personne ne regardait et je suis entrée.

Toute un arsenal était le mot juste. Des étagères grouillants d'armes tous aussi spectaculaires les unes que les autres. On y voyait des pistolets de plusieurs calibre et je cru même déceler des bombes. Mais mon regard s'attarda sur des arcs. Des arcs. J'ai toujours voulu avoir un arc. Je pris un carquois que je glissais dans mon dos avec un arc et des flèches à l'intérieur. Puis, récupérant ma ceinture, je la bouclais autour de ma taille. La lourdeur familières des dagues déclencha un soulagement en moi. Je me sentais mieux, en sécurité. J'ai entre ouvert la porte et y coulait un regard alerte, mais personne ne semblait m'avoir remarquée. Je suis sortis, consciente des armes qui armais lourdement mon corps. J'aurais tellement eu de classe avec un chapeau sur la tête. Genre une Robin des Bois féminine. Mais j'avais d'autre chose à faire que de m'amuser. Pour pas éveiller des soupçons, je décidais de revenir dans ma chambre discrètement. Je refermais la porte derrière moi, en apercevant la fenêtre. Elle était trop grande pour que je puisse l'atteindre, mais elle était pas haute, je pourrais sauter facilement par terre sans me casser une jambe. Ce n'était que le première étage après tout. Poussant l'un des meubles jusqu'à la fenêtre, j'ouvrais grand les petites portes. Un vent filtrais à l'intérieur de la pièce. Dehors, il pleuvait à petite goûte. L'idée d'aller me mouiller ne plaisais pas plus que sa. Mais je tenais pas à rester ici. J'ai glissé la tête à l'extérieur, le bras, les jambes, et je suis tombée en roulant dans le vide. Je me suis relevé en me frottant les bras, me débarrassant de la saleté. La rue était plutôt silencieuse. Il n'y avait pas encore de fondu dehors, ce qui me fit soupçonner quelque chose. J'ai pris mon arc dans ma mains, et préparais une flèche en vas d'attaque. L'arme pointer devant moi, je marchais silencieusement. Les voitures abandonnés était complètement brûlé. La pluie me cinglait le visage. J'avançais à présent dans la grande rue principale, ou les écrans des immeubles clignotait, tenant de rallumer les publicités d'autrefois. Un bruit sur ma gauche me fit dévié. Un Fondu s'avança avec un sourire carnassier. Ce n'était pas lui. Je décochais une flèche, il tomba à terre prit de convulsion. Je me penchais sur son corps prit de secousse et retirais ma flèche, pour la replanter une nouvelle fois. Son corps ce stoppa, tandis que son regard éteignait la dernière lueur de vie. Je remis la flèche dans mon carquois et j'en pris une nouvelle, sur mes gardes.
(c) AMIANTE


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MessageMar 11 Nov - 19:53

J'avais mal. Pourquoi ? La raison s'était envolée. Mon dos entier était endolori, et les courbatures s'accrochaient comme des sangsues à mes muscles. Les souvenirs me semblaient flous, et seul mon esprit n'avait pas déserté mon corps. Vide de sens, je tentai avant tout de me relever. Grave erreur, je me tordis de douleur presque aussitôt et retomba inerte sur le matelas. Ma langue pendait misérablement, et je poussai des râles d'agonies qui étaient inaudibles. La panique m'envahit aussitôt, je ne comprenais en rien ce qu'il se passait. Agitant fébrilement ma main dans le vide, je tentai de discerner les objets autour de moi. Ma vue était floue, et les couleurs se mélangeaient entre elles pour former un bien sombre arc-en-ciel. Ma gorge restait sèche, et aucun son ne parvenait à sortir de ma bouche. Mes lèvres craquaient sous mes remuements inutiles. Étais-je en train de rêver ? L'espérance revint bientôt en moi. Mes paupières semblaient collées, et les quelques formes que je discernais n'avaient rien de concluant. Mon dos semblait broyé, et tous mes membres me faisaient souffrir. Un hurlement rauque sortit de ma bouche, un râle d'agonie serait le mot juste. J'avais l'impression de baigner dans quelque chose. Mes mains et mes pieds battaient misérablement dans l'air, ma respiration se fit plus rapide. La panique avait gagné, tous mes gestes étaient dénudés de sens, je tentais d'accrocher ce que je pouvais. Quand soudain, une douleur vint se mêler en cœur avec celle déjà présente. Pour au final, ne former qu'un florilège de douleur invraisemblable et incompréhensible. Ma poitrine brulait, et je fus bientôt pétrifié, incapable de bouger, incapable de penser. Je soufflai, et ouvris les yeux. La lumière était forte et m'éblouit les yeux. Sous l'effet de surprise, je les refermai immédiatement. Étrange. J'ouvris de nouveau les yeux, lentement, laissant soin à mes pupilles de s'habituer lentement à la douce lumière du jour. Où suis-je ? La question était bien évidement au cœur de toutes les discussions. Mon visage était trempé, et les gouttes de pluie ruisselaient sur mon visage. Mais mains vinrent doucement trouver appuie sur le sol, tremblante, je me releva. Non sans peine. Non sans douleur. Les cheveux plaqués sur mon visage lucide, les membres tremblants de peur, je regardai autour de moi, tentant de trouver une réponse quelconque. De l'eau. Ce fut la première question qui fut élucidée. Je baignais dans quelque chose, c'était de l'eau de pluie boueuse. Des cheveux roses flottaient à la surface de cette flaque. Tout mon corps tremblait, pas de peur comme je le pensais, mais bien de froid. Ramenant puérilement mes mains sur mes coudes, espérant ramener une once de chaleur dans ce corps en endolorit. Une ruelle. Dont la fin se perdait sur une autre plus sombre. Les rayons vermeil matinaux ne se frayaient que difficilement dans cette ruelle bordaient par d'impressionnants immeubles grisâtres. L'odeur de pétrole et d'égout était présente, et de la fumée noirâtre s'échappait de tuyau sillonnant cette étroite rue. Ma conscience était pleinement revenue. Mon pull noirâtre était tombant, et l'eau avait déjà réduit à néant le tissus d'ordinaire réchauffant. Je releva les yeux. Gris. Les épais nuages se baladaient dans le ciel, emprisonnant de milles façons les tristes rayons du jour. Me sentant observé, je m'avance prudemment en direction d'une quelconque ébauche. Je ne saurai dire si le soleil venait de se lever ou se coucher. Les bruits habituels des gens traversant la rue était inexistant. D'ordinaire, le brouhaha des divers lieu sûrs faisaient écho dans toute la ville. Mes chaussures usées et couvertes de terres éclaboussait les flaques pour les faire s'accrocher aux murs sales. Les immeubles semblaient désert, et un pantalon déchire trônait encore sur un pique, balloté par le vent et s'accrochant avec un espoir certain à cette dernière lueur. Cette image la fit frissonner, la condition de son monde était bien trop horrible. La pluie se frayait doucement un chemin dans son dos, et son ventre semblait baignait dans quelque chose qu'elle ne pouvait pas imaginer. Qu'elle ne voulait pas imaginer plutôt. Elle sortir de cet endroit peu rassurant, et déboula sur une rue autrefois bordé par les pas résonnants des centaines de personnes foulant ces trottoirs. Aujourd'hui, il n'y avait qu'un supermarché dont les lettres se battait pour illuminé cette rue. Un sac en plastique s'envolait et parcourait la rue de manière aléatoire, comme plongé dans des songes. Je marcha lentement vers cette lumière. Rassurante. Puis, un hurlement rauque résonna derrière moi. J'avala ma salive, sortit mon couteau été retourna lentement. Un fondu. De ces bras ballants, il courrait vers moi. A une vitesse ahurissante. Sans réfléchir, je jeta mon couteau, de manière à ce qu'il se plante férocement dans sa tête. Il tomba, fut pris de convulsion et regarda avec une dernière lueur de vie le ciel bleu. Un râle d'agonie parvint à moi, j'en revit un, et une flèche vint bientôt transpercer sa tête. Nullement surprise, je regarda l'auteur de cette prouesse. Une jeune femme. Je ris doucement, et le dirigea vers le cadavre, récupéra le couteau et trancha le torse du fondu débarquant dans la ruelle d'a côté.
Je me retourna vers la demoiselle, et d'une lueur défis, lui demanda :

<< Connaître ton nom est de la partie ou nan ? >>
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MessageVen 21 Nov - 1:09


Get off on my Road !
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J'avance prudemment. Mon but n'étant pas de me faire repérer par quinze millions d'énergumène tous aussi dépitant les un que les autres. Je ne tenais pas à revivre le scène sur le toit du taxi. Un sac ce baladait, et je le regardais avancer sur son chemin sans but. Il vint ce loger contre le bras du fondu que j'ai tuée, avant de voleter au déçu par la force du vent. Je repris ma méfiance en baladant mon regard autour de moi. Dans la grande ruelle ont pouvait s'attendre à tout, même à des fondus pas encore fou mais qui voudrait quand même vous tuer. Seule le bruit de mes pas résonnent dans la grande ville. Les boutiques étaient complètement abandonnée, ont pouvait ce servir comme ont le souhaitait. Mais j'hésitais à toucher la nourriture. Elle était peu être contaminée elle aussi. J'aperçus une boutique de bijoux indemne. J'en fus prise de curiosités. Je me suis diriger vers celle ci, gardant un œil autour de moi. Les vitres était exploser, les bouts de verres craquaient sous mes pas. Je pointais rapidement ma flèche pour voir si aucune fondu n'était à l'intérieur, mais c'était vide. Je marchais lentement, laissant mon regard divaguer sur les bijoux encore brillant. Il y avait de tout, des colliers, des bracelets, des boucles de d'oreilles. Tous était aussi cher que je ne le pensais. Mais plus personne dans ce monde pourrait m'interdire de les prendre. L'argent ne valait plus rien, il fallait survivre point. Un collier en diamant attira mon attention. Il était seul dans une immense vitrine. Je baissais mon arc pour mieux l'identifier. C'était une chaîne relier à une pierre petite en forme de losange et tellement brillante que les lumières du soleil filtrait dedans, illuminant la boutique. La pierre comme je l'avais cru était en faite une Émeraude en forme de diamant magnifique. J'en restais bouche bée. Un sourire traversa mon visage, ce serait tellement bête de laisser cette beauté toute seule. Je recule de quelque pas et donne un coup de pied bien prononcé dans le verre qui vole en éclats. Le bruit retentit dans la boutique et je me couvre le visage pour me protéger des éclats. Le verre tombe en mille morceau sur le sol, me laissant la voix libre pour prendre le collier. Je le saisie d'une mains et je le regarde s'illuminer entre mes doigts. Je le mets immédiatement dans ma poche, parce que le bruit du verre aura forcément attirer des fondus. Je me dirige en courant dehors mais trop tard. A croire qu'il ce téléporte vers vous dès qu'un bruit retentit. Je saisie une de mes dagues et je la lance sur lui. Elle vain ce planter dans sa tête. Il titube et tombe à al renverse. Je viens immédiatement la récupérer, quand un autre bruit sur ma gauche attire mon attention. Une fille. Une fille bien vivante, au cheveux roses en train de ce battre avec un fondu. Un deuxième s'avance vers elle, et elle ne semble ne pas l'avoir repérer. Je ressuis ma dague sur l'habit déchirés de l'homme et je chope une de mes flèches. Je bande mon arc et vise avec mon œil la tête du fondu à ses cotés. Je tire et le zombie recule de quelque pas avant de tomber sur le sol.

Surprise, cheveux roses cherche du regard l'auteur de cette acte. Ses yeux ce pose sur moi et elle pousse un gloussement. Je la regarde ébahis. Elle ce moque de moi ou bien ? Qu'es ce qu'il y'a de drôle à passer à coté de la mort ? Elle plante son couteau dans le torse d'un fondu qui avait déboulé d'une ruelle et ce tourne vers moi. Son regard me lance un défis, et je ne peu m'empêcher de faire la même chose. Elle me demande si connaître mon nom faire partis du jeux. Je la regarde, incompréhension totale de son comportement. Je m'avance pour récupérer ma flèche, les fondus déboulaient de partout. Ce n'était quand même pas mon acte qui les avait autant rassembler ? Ou bien c'était cheveux roses qui avait foutu un vacarme tellement strident que sa les avaient tous attirés ? Comme si la situation n'était pas suffisante, il tombait des cordes et j'étais complètement trempé. Je rejoignais la fille, me retrouvant dos à elle pour tirer sur les fondu qui ce précipitais vers moi. « A mon signal, suis moi.» La prévenais-je. Vivre avec une troupe de survivant avait du bon : Ils m'avaient suffisamment appris comment me sortir de ce genre de situation après mon exploits de la voiture. Je savais pas si cheveux roses avait saisie ma phrase, mais dans tout les cas je ne tenais pas à mourir encerclé par des tarés. Je tirais sur tous ceux qui ce présentais sur mon chemin. Je récupérais mes flèches au fire et à mesure que les corps tombaient. Puis la voie fut libre devant moi. Je donne un coup de coude à ma partenaire. « Cour ! » Lui hurlai-je. Je pris les jambes à mon coup et me dirigeais vers la voie que j'avais écartée. Je sais pas si elle me suivait, mais je pense qu'elle n'était pas assez stupide au point de rester au milieu de ses zombies. Les boutiques et les bâtiments défilait à une allure rapide devant moi. Derrière j'entendais les cavalement des fondus et leurs cris de mécontentement. Puis, je continuais je tournais ma tête vers elle sans ralentir l'allure. « C'est toi qui les a attirés ? Habituellement ils ne débarquent en nombres comme sa que quand tu provoque un vacarme. » Fit-je en la soupçonnant. Mon coup dans la vitre n'avait pas été assez fort pour en rameuter autant.
(c) AMIANTE


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